Archive pour la catégorie ‘Assurance Auto’

Le Ford Transit Connect

Lundi 15 juin 2009

Faisant partie des dernières nouveautés du constructeur automobile américain Ford, le nouveau Ford Transit Connect est tout simplement une voiture utilitaire très pratique. Elu « Van de l’année 2007 » par les professionnels de l’automobile, le nouveau Ford Transit Connect répond parfaitement aux attentes de nombreux conducteurs de plus en plus exigeants mais également aux normes de sécurité et de propreté établies par la Commission Européenne.

Depuis l’apparition du premier Ford Transit, la voiture utilitaire du géant américain s’est vendue à plus de 5 millions d’exemplaires. La robustesse, la puissance mais surtout le côté pratique sont les atouts majeurs du Transit. La concurrence des autres constructeurs faisant rage, la société américaine a décidé de mettre la barre encore plus haute. Avec la sixième version de la série Transit, la société Ford est bien déterminée à surpasser la concurrence. Le côté pratique du véhicule a permis aux ingénieurs de mettre à jour plus de 500 combinaisons possibles basées sur une soixantaine de structures. Le nouveau Ford Transit Connect existe donc en version fourgon classique, ou combi, ou double cabine, ou cabine approfondie, ou cabine vitrée, ou cabine tôlée ou châssis simple. En outre, le client aura le choix entre le mode de transmission à traction avant ou à propulsion arrière. Pour se donner des objectifs encore plus ambitieux, les ingénieurs de Ford sont en train de concocter la version 4×4 du nouveau Ford Transit. Avec autant de choix possibles, le nouveau Ford Transit Connect répond parfaitement aux exigences spécifiques de chaque utilisateur.

Les spécificités techniques du nouveau Ford Transit Connect

Avec des empattements disponibles de 2 933 mm à 3 750 mm, ajoutés à une hauteur moyenne supérieure à 2 m et une longueur atteignant facilement les 5 voire 6 mètres, on peut dire que le nouveau Ford Transit Connect est une voiture colossale pouvant tout emporter. Avec de telles dimensions, la voiture peut supporter une charge utile de 980 à 1 750 kg. Les portes coulissantes latérales permettent un chargement rapide du véhicule. Vu de l’extérieur, le nouveau Ford Transit n’est que l’ancienne version relookée et rendue plus esthétique. Toutefois la façade, formée par les boucliers gauche et droit ainsi que la calandre, rend la voiture plus sûre. Mais elle permet surtout un entretien moins onéreux en cas d’accident. Par contre, l’intérieur du nouveau Ford Transit Connect n’a rien à voir avec l’ancienne version. La première chose que l’on remarque en entrant dans le véhicule est la grandeur de l’habitacle assurant un confort inégalable au conducteur mais également aux passagers. De même, le tableau de bord est très différent de celui des voitures utilitaires habituelles. Ford a équipé la sienne du même tableau de bord que ses plus belles berlines. Pour les plus exigeants, les ingénieurs de Ford ont mis au point des packs destinés à améliorer la voiture avec différentes options adaptées à chaque catégorie d’utilisateurs. Ainsi, le Pack Vision augmente la visibilité grâce au remplacement des vitres habituelles par des vitres chauffantes y compris les rétroviseurs, ainsi que l’allumage automatique des feux. Le Cool Pack et le Cool Pack Plus comprennent la mise en place de l’air conditionné mais également d’un régulateur de vitesse. Enfin, plutôt destiné aux jeunes, le Pack Style comprend une peinture métallisée, des enjoliveurs de roues mais surtout la mise en place de phare anti-brouillard.

La motorisation, le point fort du nouveau Ford Transit Connect

Le nouveau Ford Transit Connect fait partie des rares véhicules utilitaires pour lesquels on peut choisir entre une traction avant ou une propulsion arrière. Pour un Transit à traction avant, le futur propriétaire aura le choix entre trois types de combinaisons : le 2.2 TDCi 85, le 2.2 TDCi 110 et le 2.2 TDCi 140. Les deux premiers bénéficient d’une boîte de vitesse à 5 rapports, tandis que celle de la dernière est dotée de la sixième. Qu’importe le moteur que vous aurez choisi, la consommation sera toujours inférieure à 8 litres/100 km. Ceux qui préfèrent la propulsion arrière auront également le choix entre le moteur 2.4 TDCi 100, le 2.4 TDCi 115, le 2.4 TDCi 140 et le 3.2 TDCi 200. La transmission à propulsion offre plus de puissance mais augmente par la même occasion la consommation en carburant. Le 3.2 TDCi 200 par exemple consomme jusqu’à 9,8 litres/100 km. Ainsi avec autant de choix possibles, on peut dire que les utilisateurs seront gâtés, et plus encore avec la prochaine sortie de la version 4×4.

Dans quels cas passer la visite médicale pour un renouvellement de permis de conduire ?

Lundi 8 juin 2009

Les permis de conduire des catégories C, D et E ne sont délivrés ni obtenus qu’après un avis médical favorable. Cet avis est valable sur une période déterminée. La périodicité dépend essentiellement de l’âge du conducteur. Pour les moins de 60 ans, une visite médicale doit se faire tous les 5 ans. Si le conducteur a 60 ans et plus, il doit requérir l’avis médical favorable tous les deux ans. S’il est détenteur du permis D, la visite médicale doit se faire annuellement. Enfin, à partir de 76 ans, il est impératif de passer tous les ans la visite médicale pour le renouvellement du permis de conduire. Qu’en est-il alors des catégories A et B. A priori, le permis de conduire de ce qui constitue la majorité des conducteurs, de simples automobilistes, n’a pas besoin d’un avis médical particulier. Il n’y a pas besoin d’être déclaré apte à la conduite. Il y a toutefois des exceptions qui font que la visite médicale est un préalable. Il s’agit par exemple des personnes handicapées qui n’ont mas la totalité de leur motricité ou toute autre personne dont la capacité physique n’est pas entière. D’ailleurs, la loi fie les raisons médicales qui font qu’un individu n’est pas apte. Pour sa sécurité et des autres usagers de la route, un avis médical doit déterminer s’il a la capacité de conduire une voiture, disposant des facultés physiques, voire psychologiques, nécessaires. Un bon réflexe, une bonne endurance, une bonne vue, une bonne coordination… ce sont parmi les qualités physiques qu’un conducteur doit avoir. L’examen médical est obligatoire pour un conducteur qui a acquis l’handicap après qu’il ait passé son permis. Un technicien expert pourrait vérifier les aménagements faits sur la voiture afin de suppléer à la baisse des capacités physiques de l’automobiliste. Ce dernier doit repasser la visite médicale quand le délai de validité de son permis de conduire est en passe d’être atteint. Les détenteurs de permis A et B exerçant une profession liée à la conduite automobile doivent aussi passer un examen médical pour obtenir et renouveler leur titre. Il s’agit des métiers de taxis, d’ambulanciers, les conducteurs de véhicules utilisés à des fins de service public comme le ramassage scolaire ou le transport de personnes, les conducteurs de voiture de remise. Cette visite médicale se fait alors selon les mêmes modalités que pour les catégories C, D et E. L’avis médical à la même valeur pour toutes les catégories. Un chauffeur de taxi doit être aussi apte qu’un conducteur de bus même si les exigences physiques du métier ne sont pas forcément identiques. Les conducteurs de poids lourds sont des cas particuliers pour l’extrême effort physique nécessaire. L’avis d’un médecin spécialiste est parfois nécessaire pour déceler tout problème de santé susceptible de réduire la capacité du conducteur. Ainsi, il se peut que le permis de conduire ne soit renouvelé que pour une courte période, d’un ou deux ans par exemple, et pas forcément pour la période classique de 5 ans. Pour toute délivrance ou renouvellement de permis de conduire, seuls les médecins agréés peuvent donner le certificat médical nécessaire. La visite médicale doit donc se faire par un médecin de ville ou par la commission primaire des permis de conduire de la préfecture qui ont habilité à délivrer le certificat. Dans quels cas passer la visite médicale pour un renouvellement de permis de conduire ? Tout simplement quand la limite de validité du permis est sur le point d’être dépassée. La visite médicale s’impose alors pour conserver son titre. Elle doit se faire à l’initiative du conducteur qui doit se rendre auprès des autorités médicales compétentes. Ce n’est pas à l’administration de relancer les automobilistes pour faire la démarche nécessaire afin de renouveler leur permis de conduire. Après tout, il se peut qu’un individu prenne la décision personnelle de ne plus conduire, ou de ne plus exercer un métier spécifique, à moins qu’il ne soit entré dans la retraite. Il est primordial d’effectuer la visite médicale pour le renouvellement du permis de conduire avant la date de limite de validité du titre. Ce qui évitera d’être en faute grave en conduisant avec un permis non valable. La loi laisse toutefois aux conducteurs une petite marge de manœuvre. Ceux-ci peuvent continuer à conduire en faisant preuve de bonne foi, c’est-à-dire en présentant une convocation à une visite médicale lorsqu’ils sont contrôlés par les services de police ou de gendarmerie. Cette prorogation n’est valable que si le document en question n’a été enregistré avant la date de fin de validité du titre auprès du préfet du département du domicile du conducteur. Il doit alors être clairement stipulé sur la convocation que la validité du titre est prorogée momentanément. Il faudra par la suite que l’examen médical donne un avis favorable pour que le permis de conduire soit renouvelé pour une nouvelle période de validité.

Les voitures les plus volées en France en 2008

Lundi 18 mai 2009

Depuis que les compagnies d’assurances ne publient plus les statistiques des vols de voiture en France, suite au mécontentement des constructeurs qui y voyaient un risque d’altération de leur image, c’est désormais le magazine spécialisé Auto Plus qui s’en charge. L’information ne passe pas inaperçue et serait même très attendue en chaque début d’année par les automobilistes. Dernièrement, neuf compagnies d’assurances et mutuelles ont collaboré pour communiquer leurs données statistiques à Auto Plus afin de dresser le palmarès des voitures les plus volées en France en 2008. Le classement est fondé sur une moyenne établie par la rédaction sur le nombre de vols enregistrés sur 10 000 modèles identiques en circulation. A la tête du classement, la tendance de ces dernières années se confirme. Les petites citadines sont les cibles préférées des voleurs de voitures. Sur la plus haute marche du podium se trouve, sans surprise, la Renault Twingo. Ce modèle typiquement français est parmi les plus nombreux en circulation dans l’Hexagone, ce qui fait de lui un véhicule assez banal. La Twingo est prisée par les malfaiteurs qui reconnaissent sa valeur marchande, non seulement de par ses qualités de bonne petite voiture économique mais aussi par la facilité de la revente. Un défaut de la citadine de Renault est toutefois exploité : la vulnérabilité des fermetures des portes et l’absence d’un système d’alarme dissuasif. Ce défaut est par ailleurs partagé par de nombreuses petites voitures de série. Même la Smart qui est l’incarnation de l’ingéniosité et de la modernité n’est pas mieux protégée. La petite deux-places se retrouve donc à la deuxième marche du podium des voitures les plus volées en France en 2008. Facile à cacher, trop jolie au point de faire des envieux, un habitacle mal protégé et facile à forcer, il faut bien trouver des explications sur cet engouement des voleurs pour la Smart qui, paradoxalement, est une voiture très remarquable à cause de sa petite taille. Aussi célèbre que les deux premières, la Ford Fiesta grimpe sur la dernière marche du podium. Plutôt une petite berline qu’une véritable citadine, elle n’est pas non plus à la fête, étant l’une des cibles préférées des malfaiteurs. Ce modèle est d’ailleurs l’une des voitures étrangères préférées des français, qu’ils soient automobilistes ou voleurs. La première Peugeot n’arrive qu’en quatrième position alors que le constructeur est l’un des plus représentés dans ce palmarès des voitures les plus volées en France en 2008. La 306 a un point commun avec les trois premiers véhicules du classement. Elle est de petite taille, circule beaucoup en ville, n’est pas un modèle récent et compte de très nombreux exemplaires en circulation. La petite Peugeot devance une voiture d’un tout autre calibre. Aussi surprenant que cela puisse être, c’est le luxueux et imposant Volkswagen Touareg que l’on retrouve à la cinquième place. Pas aussi étonnant que cela estiment certains spécialistes. Certes, ce gros modèle 4×4 est très bien protégé mais les voleurs ne manquent pas non plus de savoir-faire. Ces voitures de luxe volées alimentent généralement le trafic à l’exportation. L’Afrique est la destination préférée de ces gros véhicules aux origines douteuses. Comme Peugeot, Renault a trois représentants dans le top 10 des voitures les plus volées en France en 2008. La Mégane 2 est à la sixième position. Là non plus, on n’est pas dans le bas de gamme. La nouvelle version de la berline française serait victime de son succès. La troisième Renault la Clio 2 est devancé par le deuxième Peugeot, la 206 respectivement au 8ème et 7ème rang. Comme les voitures dans le haut du classement, ce sont des modèles d’une taille relativement petite et qui passeraient plus ou moins inaperçus en ville en raison de leur grand nombre, leur conférant une certaine banalité. Les deux derniers dans ce classement du Top 10 des voitures les plus volées en France en 2008 sont dans la gamme supérieure. Ces voleurs ont-ils de la classe ? A la neuvième Place, on retrouve la Mercedes Classe M. Ce modèle serait aussi destiné par les voleurs pour une revente à l’exportation. Toutefois, cette voiture 4×4 bien roulée est assez familières sur les routes françaises. A la dixième place, la Peugeot 307 ferme le classement. La belle française est une valeur sûre de l’automobile depuis six ans déjà. Son entrée dans la phase II la rend encore plus attrayante pour tout le monde, y compris les voleurs.

La sécurité routière

Lundi 16 février 2009

La sécurité routière ne concerne pas seulement le respect des règles qui régissent la circulation telles que le code de la route. C’est en fait toute mesure qui contribue de près ou de loin à la sécurité sur route des passagers et des piétons. Cette définition est cependant loin d’englober tout ce concept qui regroupe plusieurs disciplines pour assurer cette sécurité. C’est avant tout la mise en place des dispositifs qui peuvent être optionnels ou obligatoires. C’est aussi la règlementation stricte des normes de sécurité imposées aux constructeurs de voitures. Mais c’est également la contribution directe et progressive du génie routier qui vise à amoindrir les accidents. Vue sous cet angle, la sécurité routière relève de la responsabilité ou de l’initiative publique. Bref, c’est surtout un ensemble de mesures préventives concernant la conduite et l’état des véhicules. La personne : centre d’intérêt de la sécurité routière, face au développement des infrastructures routières, surtout dans les pays développés, le nombre de voitures mises en circulation sur les routes et les autoroutes est de plus en plus croissant.

La démocratisation de la voiture fait que les règles du code de la route ne sont pas toujours respectées. De ce fait, naît la nécessité absolue d’améliorer sans cesse les dispositifs de sécurité routière. Malgré le développement de la technologie dans le traitement des matériaux de construction des voitures, pas moins d’un demi-million de personnes meurent d’accidents automobiles tous les ans dans le monde. Ce chiffre est plus qu’alarmant même si dans certains pays, le taux d’accident sur la route rencontre une nette diminution. La plupart des accidents de voitures surviennent dans les milieux campagnards. Ce constat est dû au fait que la circulation y est peu intense et favorise ainsi l’excès de vitesse. Si les accidents meurtriers ont lieu en général sur les circuits d’autoroutes, c’est surtout parce que celles-ci se trouvent dans les zones rurales. On constate de même que les jeunes conducteurs avec peu d’expériences sont les plus exposés et sont les principales victimes des accidents.

Face à toutes ces données, on se demande alors quelles sont les mesures d’accompagnement de la densification du circuit et du trafic routier ainsi que de l’augmentation du nombre des voitures ? Quelles sont les causes pertinentes d’accident ? Les causes d’accidents, les causes humaines et les causes routières sont les principales causes d’accident de la route. Il apparaît bien vite que le facteur humain est le principal facteur d’accident routier car seul le quart des accidents est attribué au facteur routier (défectuosité, absence de panneaux de signalisation, …). Parmi ces erreurs humaines, l’excès de vitesse est en général la cause directe des accidents mortels. Vient ensuite l’inobservation des règles du code de la route les plus basiques : cela peut être le non-respect de la priorité, le dépassement de la distance raisonnable entre deux véhicules de sorte que si le véhicule précédent subit un accident, il y aurait inévitablement un véritable carambolage. C’est une scène malheureusement trop fréquente devant les écrans de télévision. Toutes ces « infractions routières » peuvent résulter d’un manque de jugement ou d’un défaut d’appréciation du danger de la route.

Ce manque et ce défaut résultent en fait de la consommation de substances alcooliques ou psychotropes. L’alcool est depuis toujours le premier facteur d’accident de la route en Europe et aux Etats-Unis. L’autre facteur d’accident de la route résulte du défaut de la route elle-même. On met en cause dans ce cas la praticabilité de la route. Les facteurs incriminés sont alors le défaut de signalisation, le mauvais agencement des intersections ou encore l’étroitesse de la route, … Toutes ces imperfections routières sont dans la plupart des cas imputables aux autorités routières. Outre les erreurs humaines et les défauts de la chaussée, l’état de la voiture peut aussi causer des accidents mortels. Dans ce cas, une part importante de contribution des constructeurs dans l’investissement pour une sécurité plus accrûe des personnes est requise. Par conséquent, parler de la sécurité routière revient en partie à parler des développements en matière de sécurité des véhicules, surtout à propos des normes de construction.

Les mesures prises par les autorités routières et les constructeurs, de nos jours, et en particulier en France, la sensibilisation et la formation sont des armes assez efficaces pour prévenir les accidents. On a effectivement remarqué que le nombre d’accidents et surtout leur fréquence ont significativement baissé depuis deux à trois années dans l’Hexagone. Avec cela, le génie routier semble marquer son pas dans la contribution à la sécurité. Mais les constructeurs ont également une part importante dans la proposition des nouvelles techniques de limitation des dégâts humains et matériels causés par les accidents. Pour les constructeurs en particulier, ils misent surtout sur la sécurité avant les accidents c’est-à-dire, en améliorant considérablement la tenue de route des véhicules grâce au perfectionnement des différentes parties de la voiture. Il en est ainsi du perfectionnement des roues (pneumatique), de la suspension, des systèmes de repérage d’obstacles. Parmi les innovations les plus significatives figurent les systèmes de freinage tels que l’ABS et le REF ou le répartiteur électronique de freinage. A eux deux, ils optimisent au maximum le contrôle de la voiture en cas de freinage brutal. Mais il arrive que la voiture sorte quand même de la chaussée ou percute violemment un autre véhicule. Dans ce cas, l’airbag est l’ultime secours aux passagers de la voiture en réagissant au millième de seconde. La norme européenne impose la présence de ces poches d’air sur le devant de la voiture. L’installation d’airbags latéraux et ceux destinés aux passagers à l’arrière de la voiture est toutefois laissée à l’appréciation des constructeurs. Dans certains modèles de voiture, les innovations électroniques et informatiques peuvent se vanter fièrement de contribuer à la sécurité des passagers. Certains modèles affichent en effet sur le pare-brise les données utiles au conducteur afin que celui-ci garde toute son attention à la conduite. Récemment, ces systèmes incorporent des dispositifs permettant l’avertissement d’une distance dangereusement trop proche vis-à-vis du véhicule précédent. En France, le système de retrait des points du permis de conduire a déjà fait ses preuves. De plus, les formations pour la récupération de ces points apparaissent comme une véritable correction aux conducteurs. Ce sont généralement les conducteurs qui ne suivent pas de telles formations qui récidivent dans leurs inobservations du code de la route.

Le Mercedes Sprinter

Lundi 9 février 2009

Parlant de véhicule utilitaire, la concurrence est très serrée entre les grands constructeurs automobiles européens. Renault a lancé les séries « Trafic » et « Master », quant à Peugeot, il a mis sur le marché le « Boxer » et pour Citroën le « Jumper ». Pour ne pas être sur la touche, Mercedes-Benz dispose des gammes « Sprinter » qui ont été déjà fait leur preuve en terme de qualité et de performance. Nous allons parler spécialement du Mercedes Sprinter utilitaire en commençant par sa présentation générale. Après cela, on va vous citer les séries sprinter avec les caractéristiques respectives pour que vous puissiez discerner celle qui vous convient au mieux. Par ailleurs, Mercedes a déjà mis sur le marché le Sprinter en mode 4 x 4 depuis quelques temps dans le but de satisfaire les professionnels qui ont besoin d’un tel modèle. Les particularités de cette voiture seront également exposées ultérieurement si vous êtes intéressé par cette dernière offre. Présentation générale du Sprinter, comme tous les grands constructeurs automobiles européens, Mercedes possède des atouts de taille avec ses produits qui visent la satisfaction des attentes les plus précises.

C’est pourquoi, Mercedes-Sprinter est produit sous plusieurs séries qui se différencient par la longueur de la carrosserie, du châssis, par la puissance du moteur et aussi par quelques remodelages ainsi que des innovations par rapport au modèle précédent. Ainsi, quelque soient les exigences propres de votre profession, Mercedes Sprinter vous offre le choix entre le Fourgon, le Châssis-cabine et le Combi. Même si les gammes sont si nombreuses, l’esprit « Sprinter » a été toujours maintenu précieusement par ce constructeur Allemand. L’intérieur de l’habitacle est devenu plus agréable avec les révisions apportées au niveau du siège conducteur ainsi que la colonne de direction qui sont devenus tous réglables. Cela procure au conducteur un confort et un plaisir ainsi qu’une aisance dans la conduite. Le tableau de bord est aussi devenu plus informatif, c’est-à-dire que de nombreux témoins et signaux vous renseignent sur l’état général du véhicule, à l’exemple de sa vitesse, du niveau de carburant, de la température du moteur et d’autres données.

Les éventuels choix concernant les types et les catégories de moteur, au niveau de la motorisation, le Mercedes Sprinter possède une large gamme de moteurs dont la puissance varie entre 88 chevaux à 258 chevaux. Votre choix peut être déterminé par la proportion entre la taille (longueur et hauteur) de la carrosserie et la puissance du moteur. Il vous est donc nécessaire de connaître les caractéristiques des catégories de moteurs et de boîtes de vitesse qui équipent les Sprinter. Les gammes 209, 309 et 509 CDI sont équipées d’un moteur de 2 148 cc à 16 soupapes capable d’effectuer 3 800 tours par minute et de dégager une puissance de 88 chevaux. Monté avec une boîte à 6 rapports, il peut atteindre la vitesse de 156km/h. Le 211, le 311, le 411 et le 511 CDI disposent de moteurs turbo avec 16 soupapes plus puissants que ceux des modèles cités précédemment ainsi que d’une boîte à 6 rapports permettant au véhicule d’accomplir une vitesse allant de 151 à 162 km/h avec une puissance de 109 chevaux.

Plus performants encore, les moteurs turbo 213 et 313 CDI peuvent développer une puissance de 129 chevaux capables d’atteindre 3 800 tours par minute avec une vitesse maximale de 162 km/h. Restant toujours dans les gammes de moteurs turbo common rail à 16 soupapes, ceux des types 215, 315, 415 et 415 CDI de 2148 cm3 sont plus robustes que les précédents avec une puissance de 150 chevaux. Il y a aussi les V6, 24 soupapes qui pourront atteindre le 162km/h avec une puissance de 184 chevaux et 3 800 tours de moteur par minute. Le nouveau Sprinter en mode 4 x 4, désormais, Mercedes sprinter est disponible aussi en mode 4 x 4, ce qui va élargir son champ d’utilisation. Des modifications sont apportées au niveau des transmissions, du châssis, de la suspension et de la boîte de vitesse. Vous pouvez aussi avoir un sprinter à quatre roues motrices avec les modèles existants (fourgon, combi, châssis cabine) mais si cette version n’a pas les mêmes facultés qu’un tout terrain, elle est assez pratique pour les voyages hors chemins. Sa boîte de transfert est reliée directement à la boîte de vitesse principale et il n’y a pas de blocage de différentiel mécanique et c’est le correcteur électronique de trajectoire « Adaptive ESP » qui se charge de la régulation par rapport à la position de la voiture dans le virage et aussi en fonction de sa vitesse. Toutes ces améliorations ont été effectuées dans le but d’améliorer et sécuriser la conduite de la voiture dans toutes les conditions.

Le Solar Taxi, la voiture 100% solaire n’est plus une fiction!

Vendredi 19 décembre 2008

Le solar taxi est une voiture dont le moteur fonctionne uniquement grâce à l’énergie électrique. Elle est très pratique pour parcourir des kilomètres sans dépenser un sou de carburant. Pour être plus concret, on peut parcourir avec, 50 000km en un an et demi ou une quarantaine de pays des cinq continents. C’est tout à fait possible avec le solar taxi. Description du solar taxi : C’est une voiture qui a trois roues, deux places avec de bons sièges baquet d’où son nom de taxi. Son volant est démontable et peut être placé à gauche comme à droite. C’est pratique pour les gens qui font de longs trajets ainsi que pour tout type de chemins. Une remorque de 6 m² est placée derrière elle, laquelle est munie de panneaux qui captent l’énergie solaire source de la moitié de l’électricité nécessaire à sa bonne marche. L’autre moitié est fournie par une batterie d’accumulateurs rechargeable par l’énergie solaire elle-même ou par secteur. Son autonomie s’élève à 400 km lorsque sa charge est complète. Cette voiture est de la marque Zebra et sa distribution est faite par la société MES-DEA en Suisse.

Contrairement aux véhicules qui fonctionnent avec les autres sources d’énergie, cette voiture n’émet aucun CO2 et elle protège l’environnement, prévenant ainsi la destruction de la couche d’ozone responsable du réchauffement climatique, problème majeur de nos jours. C’est l’une des preuves de l’efficacité de l’énergie renouvelable comme l’énergie solaire. La voiture peut atteindre jusqu’à 90 km à l’heure et ne consomme en moyenne qu’une énergie équivalant à 0,8 litres de carburant pour 100 km. Historique du solar taxi, cette voiture est le fruit de la collaboration de quatre grandes écoles suisses : La HTA ou Haute école Technique et d’Architecture en Lucerne, l’EPFZ ou École Polytechnique Fédérale de Zurich, la HES d’Argovie et celle de Berne. Son initiateur est Louis Palmer qui, depuis sa tendre enfance, rêve de parcourir le monde au volant d’une voiture qui fonctionne avec de l’énergie solaire. Il a déjà essayé les véhicules à deux roues pour faire le tour du monde notamment le vélo en Afrique, l’ULM en Amérique du Sud et aux États-Unis, la voiture en Asie.

Aujourd’hui, son rêve est devenu réalité : Louis Palmer, au volant du solar taxi, a pris le départ le 3 juillet 2007 en Lucerne et a déjà traversé l’Europe, l’Asie, l’Australie, la Nouvelle Zélande et même l’Amérique du Nord avec presque un trajet de 50 000 km à son actif. Récemment, la voiture s’est arrêtée à Paris, au ministère de Développement Durable où Jean-Louis Borloo l’a accueilli. Ce dernier a d’ailleurs déclaré que ce véhicule pourrait être une révolution qui sauverait le monde de la destruction de l’environnement. Des gens du groupe PSA ont aussi testé la voiture. Le solar taxi s’est ensuite dirigé vers Londres, puis Berlin, Poznan pour atteindre la Pologne où a eu lieu la conférence des Nations Unies, du 1er au 12 décembre 2008. Le thème débattu concerne justement le problème du réchauffement climatique dans le monde. Louis Palmer a, en fait, conçu le solar taxi dans le but de conscientiser et de sensibiliser les hommes de toute la planète du problème climatique mondial et de les encourager à exploiter les énergies renouvelables peu utilisées, pourtant efficaces et bénéfiques.

La deuxième place de la voiture a pu accueillir des passagers, seulement un à la fois, que Palmer a rencontrés dans son parcours. Tous, sans exception ont été satisfaits et ravis de leur petit voyage et surtout épatés par cette nouvelle technologie. Pendant son voyage, un étudiant allemand Thomas Gottschalk l’accompagne avec une voiture normale transportant ses équipements de voyage mais également pour calculer la différence de dépense entre les deux véhicules. Palmer a réalisé une grande économie au cours de son périple. Depuis qu’il roule au volant de son Solar Taxi, n’a pas ouvert une seule fois son portefeuille pour du carburant ou autres dépenses pour la voiture. Bientôt, le solar taxi obtiendra le prix du premier véhicule à énergie solaire à avoir fait un tour du monde. Il est possible de consulter le journal de Palmer sur un site internet pour suivre quotidiennement son parcours. La conception de cette voiture a nécessité divers partenaires qu’il est juste d’en citer quelques uns ici: Q-cells, Swisscom, Technopark Lucerne, Wave Communications Grebien Network, les Nations-Unis et d’autres encore ainsi que les universités de Suisse. Il n’y a pas de doute, le solar taxi est une révolution qui va mener vers l’exploitation des énergies renouvelables.

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Jeudi 20 novembre 2008

La Garantie Assistance Réparation est un service offert par des professionnels à des clients qui désirent mettre en sécurité leurs voitures, que ce soit pour la garantir contre une panne technique, un besoin de réparation, une crevaison ou même des opérations aboutissant au remplacement de l’automobile. Différentes transactions sont possibles grâce aux divers services qui sont offerts avec un contrat établi en toute simplicité.Quelles seront les offres proposées. En général, la société prestataire de service offre une proposition qui répond à toutes les demandes de son client. Ce dernier pourrait ensuite opérer un choix parmi les offres proposées, comme l’assistance et prise en charge immédiate en cas de problème, l’entretien périodique du véhicule du client, l’extension de garantie si cela s’avère nécessaire, le remboursement de franchise et la garantie contrôle technique, ou encore l’aide à la revente du véhicule.

Le client est immédiatement pris en charge en cas de panne technique ou de crevaison, ainsi que lors des incidents qui sont stipulés dans le contrat de garantie entre la société prestataire et lui. Le prestataire assure son service à raison de 24h/24 pendant 7jours/j afin d’éviter une interruption de service et de mieux assurer ses prestations.La prise en charge du client. Dans une limite déterminée, le client peut appeler tout de suite le service prestataire pour qu’il puisse intervenir le plus rapidement possible. Il peut procéder à un dépannage ou à un remorquage du véhicule depuis le lieu d’immobilisation jusqu’à la station du service prestataire le plus proche. Ensuite, le client est pris en charge pour son retour à son domicile et le véhicule sera gardé au garage du prestataire durant la période de réparation. Des fois, en raison des contraintes personnelles du client, le service prestataire peut prêter un véhicule à son client pendant une certaine période jusqu’à la remise en état de sa voiture. Quelquefois le service prestataire donne une option au propriétaire de la voiture. Soit elle est réparée au garage du client, soit cette réparation est faite dans le garage du service ou de son agence.

En général, le bénéficiaire est le propriétaire du véhicule, ou l’utilisateur principal. C’est le conducteur du véhicule mais aussi les autres personnes transportées au moment de la panne, selon le nombre de places assises autorisée par le constructeur, dans la limite légale. Quelles sont les différents cas de pannes qui pourraient survenir. La panne pour crevaison entraîne une intervention pour un délai plus ou moins court. Pour certains prestataires, une assistance pour crevaison est disponible. La panne technique peut être d’ordre électrique, électronique ou mécanique, et entraîne une immobilisation du véhicule sur le bord de la route. Elle peut exiger un dépannage ou remorquage jusqu’au garage du service le plus proche ou jusqu’au garage du propriétaire. La garantie, il s’agit d’une prise en charge, par le service prestataire, des réparations, en quelque sorte de la main d’œuvre et pièces qui sont nécessaires pour remettre la voiture à son état initial. Toutefois les garanties d’assistance sont exclues dans les conditions suivantes : les interventions non soumises à un accord préalable de réparation ne sera pas prise en charge.

Si l’indicent exige la présence d’un expert, le propriétaire du véhicule est tenu d’attendre son passage avant d’entamer la réparation. L’expert est tenu de vérifier le contenu du contrat de garantie, les justificatives des entretiens ainsi que le dossier du véhicule. Les factures d’achats de pièces et toutes autres pièces justifiant les dépenses doivent être présentées par le garagiste réparateur, en plus du retour des pièces remplacées, sous peine d’exigence d’une facture d’avoir à l’endroit du garagiste. D’autres offres de garantie est également fournies en fonction de l’âge du véhicule et du kilométrage qu’elle a effectué. Quant au propriétaire, il est tenu d’entretenir sa voiture et la réviser selon les prescriptions du constructeur. Ainsi le carnet d’entretien est bien rempli par le garage qui prend en charge le travail. Les pièces justifiant tous les entretiens et les diverses réparations  faites par le propriétaire doivent être conservées par ce denier. Il y a toutefois certains incidents qui sont exclus de la garantie, comme les incidents qui se sont produits avant l’établissement du contrat, les faits dus à la négligence du client, le non-respect des prescriptions stipulées dans le contrat, l’usure normale des pièces, l’utilisation anormale du véhicule, l’utilisation du carburant et/ou lubrifiant non adapté au véhicule, l’engagement dans une quelconque compétition, les catastrophes naturelles et  conditions climatiques, les incendies, accident et vols.

Le carnet d’entretien, guide d’entretien de la voiture

Vendredi 14 novembre 2008

Le carnet d’entretien est un document important. Il met en écrit toutes les informations nécessaires et utiles sur un bien. Généralement demandé sur les immeubles et les véhicules, le carnet d’entretien est un document dont tout propriétaire ou copropriétaire doit disposer. Généralement établi à propos d’un immeuble ou d’un véhicule, le carnet d’entretien est un document demandé aux propriétaires et copropriétaires. Il permet d’apporter des informations sur l’entretien et la gestion d’un bien. A travers ce document, les propriétaires ou les acquéreurs ont un aperçu de l’état d’un immeuble ou d’un véhicule, par exemple. Ainsi, le mode de gestion d’un bien démontré dans le carnet d’entretien, permet déjà d’y apporter une meilleure valorisation. Certains peuvent se demander à quoi sert un carnet d’entretien. Ce document est conçu pour être un guide et un moyen de suivi et contrôle des entretiens effectués et préconisés sur un bien précis. Le carnet d’entretien conserve ainsi tous les historiques des travaux et réparations réalisés. Ainsi, il facilite le suivi des entretiens et permet même de préparer les futures révisions à faire.

Le carnet d’entretien peut ainsi être assimilé à un carnet de santé. En effet, l’état du bien concerné y est retracé point par point. Généralement, le carnet d’entretien est demandé sur les immeubles et sur les véhicules.  Concernant les biens immobiliers, notamment les immeubles, les dispositions qui doivent être inscrites dans ce document sont régies par le décret 30.5.01. Le carnet doit être régulièrement mis à jour. C’est le syndic qui est en charge de le tenir et de le mettre à jour. La tenue de ce document est obligatoire depuis le 1er juin 2001. Le carnet d’entretien concerne surtout les constructions en copropriété. Il est mis à disposition des copropriétaires et peut être consulté par toute personne désirant entrer en copropriété sur le bien concerné. C’est d’ailleurs là que réside toute l’importance d’un carnet d’entretien. Ce document sert surtout à fournir aux acheteurs potentiels toutes les informations sur l’immeuble qu’ils désirent acquérir. Le carnet d’entretien permet ainsi à un futur acquéreur de prendre connaissance de la gestion dont l’édifice a fait l’objet, notamment, les travaux d’entretien, les contrats en cours sur le bâtiment, etc. On peut ainsi dire que l’établissement de ce document vise la transparence quant à l’état réel d’un immeuble.

Dans le carnet d’entretien figurent des mentions obligatoires qui fournissent toutes les informations utiles sur un bien en copropriété. Ce sont notamment l’adresse de l’immeuble, l’identité du syndic, les références des contrats d’assurance et leurs dates d’échéance, l’année de réalisation des travaux d’entretien de l’immeuble dont la réfection des toits, la remise à neuf de la façade, l’entretien des canalisations, etc. ainsi que l’identité des entreprises qui ont effectué les réparations, les références des contrats d’assurance de dommage ouvrage en application, les références et échéances des contrats d’entretien et de maintenance des équipements communs s’ils existent et la date butoir des travaux de réalisation décidés en assemblée générale des copropriétaires. Par ailleurs, selon une décision commune des copropriétaires, le carnet d’entretien peut contenir d’autres informations non obligatoires. Cela peut être par exemple des mentions concernant la date de construction de l’immeuble ou des informations sur les études techniques portées sur celui-ci.Tout comme pour les immeubles, le carnet d’entretien d’un véhicule retrace toutes les informations nécessaires sur son état. Le programme d’entretien de la voiture y figure ainsi que les tampons du concessionnaire. Au moment de la vente du véhicule, le carnet d’entretien est le document que tout acheteur désire consulter.

C’est d’ailleurs un élément qui donne plus de valeur au véhicule selon la qualité de son entretien. Toute la vie de la voiture doit normalement être mentionnée dans ce carnet, notamment le suivi technique, les réparations réalisées, l’entretien, le kilométrage du véhicule, la fréquence des révisions, etc. Le carnet d’entretien est un document important à la fois pour les propriétaires et pour les acheteurs. Il apporte plus de transparence sur l’état réel d’un bien et permet ainsi d’éviter les fraudes. A la fois une assurance pour les acquéreurs, il est aussi un moyen pour les cédants de mieux valoriser leurs biens. Chacun bénéficie donc de son existence, d’où son importance. Par ailleurs, le carnet d’entretien facilite la gestion d’un bien en offrant aux intéressés toutes les informations utiles dont ils ont besoin.

Usure des freins, comment diagnostiquer l’usure des freins

Jeudi 13 novembre 2008

La sécurité, lors d’un voyage ou d’un déplacement en voiture, est primordiale. Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour que nous puissions arriver sain et sauf à notre destination. Un entretien régulier et rigoureux du véhicule doit en faire partie. Avant tout départ, la vérification du système de freinage nécessite une attention particulière, la vie de tous les occupants du véhicule en dépend. De très graves accidents de la route, ayant causé dés dégâts matériels énormes ou même des décès humains, se sont produits à cause des freins défectueux. Aucun propriétaire ou conducteur ne souhaiterait être impliqué dans une histoire pareille, car ils sont conscients de leur responsabilité face à un danger pouvant être provoqué par un système de freinage négligé. Oui, en matière de freinage, on peut vraiment parler de négligence, car il s’avère indispensable d’accorder une importance particulière aux freins d’un véhicule.

Tous ceux qui se servent d’un véhicule, qu’il soit conducteur, ou propriétaire, sont responsables, et doivent savoir, qu’une vérification systématique des freins doit se faire avant chaque départ. La mécanique est imprévisible, bien qu’elle soit maîtrisable. L’usure dépend de l’usage, mais non pas de la durée. Et il est tout aussi nécessaire de connaître le système de freinage dont le véhicule est pourvu. Les plus courants sont les freins à tambour et les freins à disque qui peuvent être assistés ou non. Une vérification totale du système doit se faire tous les 20.000 kilomètres, à ce moment, le niveau du liquide de frein, les plaquettes, les disques et le tambour, ainsi que les mâchoires doivent subir un contrôle minutieux. Nous devons savoir, que les freins à tambour ont la réputation de fonctionner brusquement, et que les freins à disques sont plus progressifs. Toujours est-il que, tout conducteur devrait reconnaître l’usure des freins à l’appui sur la pédale. Une pédale dure peut signifier une défaillance de l’assistance du freinage, cela peut provenir d’un piston grippé, ou d’une canalisation du liquide de frein bouchée ou écrasée, comme cela peut venir de la salissure des garnitures ou des graisses accumulées dessus.

Une pédale longue, vous met en garde contre l’usure des garnitures qui doivent toujours avoir une épaisseur de plus de deux millimètres. Une pédale molle ou élastique signifie que vos canalisations contiennent des bulles d’air dans le circuit, et qu’il faut purger. Par ailleurs, une pédale qui s’enfonce jusqu’au plancher, peut être la conséquence d’une fuite hydraulique dans votre circuit. Des freinages par à-coups à chaque fois vous annoncent que votre disque de freins est voilé ou que votre tambour est excentré. Et quand vos freins à main ou les pistons de vos cylindres de roues sont bloqués, vous avez des freins qui chauffent. Dès que vous notez un petit changement au niveau de la souplesse de votre pédale de frein, et faites faire une vérification dans les minutes qui suivent. Le réflexe d’un bon conducteur se reconnaît par ses habitudes de tout vérifier quotidiennement, et vous pouvez les acquérir au fil des jours, en vous y appliquant. Les freins sont importants, étant donné que c’est ce qui assure la sécurité d’un véhicule, de ses occupants et des autres utilisateurs de la route.

Un système de freinage impeccable se reconnaît au ralentissement ou à l’arrêt d’un véhicule, au gré de la volonté du conducteur. L’usure des freins est courante, mais les accidents et les dangers peuvent être évités, grâce à l’attention que l’on accorde à son véhicule, à sa vie et à celle des autres. Ce sont les êtres humains qui ont fabriqué les machines roulantes que sont les voitures, elles devraient ainsi servir à leur faciliter et à améliorer leur vie, et leur apporter le plaisir et surtout les amener à leur destination. L’usure des freins non détectée à temps, est la voie la plus rapide pour aller à l’encontre de tout cela, puisqu’elle nous conduit directement à la mort, ou nous faire regretter longtemps d’avoir été responsable de la perte de vies humaines. Si nous pouvons préserver quelques vies grâce à la prévention des accidents, et que nous pouvons éviter que la mort soit produite par la défection du système de freinage de notre véhicule, nous pouvons nous estimer digne et responsable. Soyons conscients qu’il y va de notre vie, et de celle des autres !

Cote de l’occasion gratuite, savoir le prix de sa voiture.

Lundi 10 novembre 2008

Le système de cote d’occasion est un des meilleurs moyens de s’informer par rapport au prix d’une voiture d’occasion. Il est basé non seulement sur des estimations du prix de vente des véhicules mais aussi sur les prix de vente déclarés par les vendeurs. La cote de l’occasion est le prix conseillé auquel on doit vendre ou acheter son véhicule. L’établissement de cette cote suit un système de calcul logique et de prise en compte de la baisse de la valeur du véhicule. La cote est ainsi un moyen très fiable permettant d’effectuer ses transactions en toute sécurité. L’estimation des cotes est effectuée de manière journalière, chaque vendeur profite de ce fait des dernières informations sur les transactions. En conséquence, la cote n’est pas statique mais évolue au fil du temps et son utilisation permet de suivre la dynamique d’évolution des prix et de ne pas se tromper en fixant le montant auquel on veut vendre sa voiture. Le calcul des cotes dépend de chaque vendeur mais en général il doit prendre en compte les quatre principaux éléments suivants : l’état du véhicule, l’année de mise en circulation, la conformité à la configuration d’origine et le kilométrage standard.

 L’état standard du véhicule, évalué par rapport à son état actuel et son état d’origine lors de sa première mise en circulation, est une caractéristique déterminante de sa qualité. Ainsi, lorsqu’un véhicule est en mauvais état par rapport à l’état standard, sa valeur est moindre par rapport à la cote standard. Le second élément, qui est l’année de mise en circulation, renseigne exactement sur l’année à laquelle la voiture a été pour la première fois effectivement achetée. Cette année peut avoir beaucoup d’impact dans la cote du véhicule. Il est, en effet, commun de trouver des véhicules de même marque, de même modèle et de même configuration qui sont mis en circulation à des années différentes. Dans ce cas, on effectue un calcul de plus-value et de moins-value en fonction de l’année de mise en circulation standard et l’année de mise en circulation effective du véhicule. La troisième caractéristique à prendre en compte est la conformité du véhicule à son état d’origine. Tout comme pour l’état standard du véhicule, la conformité à l’état d’origine est évaluée à partir des caractéristiques standard originelles du véhicule. Les différences par rapport à la configuration d’origine du véhicule entraînent aussi le calcul de plus-value et de moins-value par rapport à la cote standard. Enfin, le dernier élément à prendre en compte est le kilométrage de la voiture qui permet d’apprécier le niveau d’utilisation effective du véhicule. 

Suivant le niveau de kilométrage du véhicule, on peut procéder à une majoration ou une minoration de sa valeur. Pour effectuer cette tâche, il existe un niveau de kilométrage standard préétabli auquel on compare celui du véhicule. Pour procéder au calcul de la minoration, on multiplie généralement le kilomètre supplémentaire par un coefficient compris entre 0,0457 et 0,1219 euro. Cette valeur sera par la suite enlevée de la cote de votre véhicule. Il en est de même pour le calcul de la majoration en cas d’un kilométrage moindre par rapport au kilométrage standard. Dans ce second cas, le coefficient utilisé varie entre 0,0076 et 0,0381 euro par kilomètre. Le montant obtenu sera rajouté à la valeur de la cote standard du véhicule. A titre indicatif, le niveau de kilométrage standard des véhicules à motorisation essence est présenté comme suit : 12 000 kilomètres pour les véhicules dont la puissance est inférieure à 4 chevaux, 15 000 kilomètres pour les véhicules de 5 à 6 chevaux, 17 000 kilomètres pour les véhicules de 7 à 9 chevaux, 19 000 kilomètres pour les véhicules de 10 chevaux et plus.

 Concernant les voitures à motorisation diesel, le niveau de kilométrage standard est de 20 000 kilomètres pour les véhicules de moins de 7 chevaux, de 22 000 kilomètres pour les véhicules de puissance entre 7 et 9 chevaux et de 25 000 kilomètres pour les véhicules de plus de 10 chevaux. Enfin, certaines plus-values peuvent être rajoutées à la côte du véhicule suivant que celui-ci soit de première main ou non. De plus, l’année de première réparation du véhicule constitue aussi un atout pour l’amélioration de sa cote. La valeur d’un véhicule est d’autant plus élevée dès lors que la période entre la mise en circulation et la première réparation est longue. Actuellement, le calcul de ces cotes est facilité par des programmes sur les sites Internet.