La Skoda Octavia II est un modèle qui marche, commercialement parlant s’entend. C’est donc normal que le constructeur tchèque appartenant au groupe Volkswagen ne change pas une voiture qui fait gagner depuis 2004, le début du type II, se contenant de quelques aménagements et améliorations. Du coup, le modèle phare de la marque se rajeunit sans que l’Octavia II originelle ne vieillisse trop vite. Sur la robe de la voiture, que de petites retouches pour affiner ses lignes. L’aile a été redessinée pour perdre ses rondeurs et adopte une ligne avec passage de roue plat. La grande mutation a eu lieu sur les phares. Moins rectangulaires, ces derniers perdent leur austérité en adoptant une forme plus esthétique, étant étirés en remontant vers l’aile. Ils peuvent être équipés de phares Xénon directionnels, disponibles en option, pour l’éclairage en courbe. Si la calandre avec un cadre chromé n’a pas trop évolué, l’on peut signaler le bouclier qui reçoit les antibrouillards sur les coins. Les rétroviseurs extérieurs sont très fonctionnels. Ils sont électriques, rabattables et dégivrables. On apprécie aussi les clignotants intégrés qui servent à signaler votre intention aux usagers de la route qui se trouvent à vos côtés. A l’arrière, l’Octavia II phase II est fidèle au design en forme de C formé par les feux. Des catadioptres supplémentaires sont disposés sur le pare-choc arrière. Côté motorisation, Skoda propose un impressionnant panel pour donner un très large choix aux clients. L’Octavia II est proposé selon trois moteurs diesel et cinq moteurs essence. Parmi ces derniers, quatre ont déjà fait leur preuve. On connaît l’Octavia II par ses moteurs essence de 1,6 litre de 102 ch, de 1,8 litre turbo de 160 ch et de 2 litres turbo de 200 ch. Il existe aussi avec un moteur de 1.4 l développant 80 ch, un modèle qui n’est pas commercialisé en France. Skoda suit la tendance des petits moteurs puissants. Le nouveau 1.4 litre essence de l’Octavia II phase II n’a a priori rien d’impressionnant. Pour une si petite cylindrée, il est exceptionnel de développer une puissance de 122 ch. Le couple moteur atteint les 200 Nm, accessible dès 1500 tr/min. Pour en avoir une idée plus précise, la voiture atteint en vitesse maximale les 203 km/h. Elle étonne au test d’accélération, passant de 0 à 100 km/h en 9.7 sec. Pas mal du tout pour une berline familiale. Avec ce nouveau petit moteur puissant, l’Octavia II n’est pas devenue plus gourmande. Sa consommation en carburant est de 6,6 litres en cycle mixte. Le taux d’émissions de CO2 n’est pas cependant irréprochable puisqu’il est de 154g/km. Ce nouveau moteur bénéficie aussi de la nouvelle boîte de vitesse DSG 7 qui permet de changer de vitesse très facilement, améliorant encore plus l’agrément de conduite. L’Octavia II n’est pas moins bien pourvue en moteur diesel. Skoda propose le 1,9 litre de 105 ch ainsi que deux autres moteurs tous avec une cylindrées de 2 litres mais développant respectivement une puissance de 140 ch et de 170 ch. Pour les sceptiques, ce n’est pas pour rien que Skoda fait partie de la grande famille de Volkswagen. On peut s’en convaincre à travers la fiabilité et la tenue de route de l’Octavia II. Le bon comportement routier se vérifie par la précision et l’efficacité du freinage. La vivacité de la voiture ne nuit pas au confort intérieur vu que même le moteur diesel ne se fait pas trop entendre. L’Octavia II phase II garde à peu près les volumes intérieurs mais innove du côté appendice avec notamment un nouveau volant, des nouveaux blocs climatiseur et radio. Les nouveaux éléments de commandes contribuent à cette illusion d’un look différent. Skoda mise aussi sur l’utilisabilité. La graduation blanche du combiné du tableau de bord offre une bonne lisibilité des informations de conduite. Côté confort, l’Octavia II est doté de sièges chauffés. Un accoudoir équipé d’un compartiment se trouve au milieu de la banquette arrière qui est rabattable. Les places arrières sont par ailleurs spacieuses. Banquette arrière rabattue, le coffre passe de 560 litres à 1 420 litres. Bref, l’Octavia II phase II offre plus d’espace sans avoir eu à toucher à l’empattement de la voiture ni à ses dimensions qui sont toujours de 4m57 de long et 1m77 de large. Inclassable, la Skoda Octavia II se trouve entre la berline familiale et les imposantes compactes actuelles. Peu importe, car le but était de proposer une solution idéale aux jeunes familles à petit budget qui peuvent se tourner vers un véhicule familial mais dont le prix est plus accessible.
Faisant partie des dernières nouveautés du constructeur automobile américain Ford, le nouveau Ford Transit Connect est tout simplement une voiture utilitaire très pratique. Elu « Van de l’année 2007 » par les professionnels de l’automobile, le nouveau Ford Transit Connect répond parfaitement aux attentes de nombreux conducteurs de plus en plus exigeants mais également aux normes de sécurité et de propreté établies par la Commission Européenne.
Depuis l’apparition du premier Ford Transit, la voiture utilitaire du géant américain s’est vendue à plus de 5 millions d’exemplaires. La robustesse, la puissance mais surtout le côté pratique sont les atouts majeurs du Transit. La concurrence des autres constructeurs faisant rage, la société américaine a décidé de mettre la barre encore plus haute. Avec la sixième version de la série Transit, la société Ford est bien déterminée à surpasser la concurrence. Le côté pratique du véhicule a permis aux ingénieurs de mettre à jour plus de 500 combinaisons possibles basées sur une soixantaine de structures. Le nouveau Ford Transit Connect existe donc en version fourgon classique, ou combi, ou double cabine, ou cabine approfondie, ou cabine vitrée, ou cabine tôlée ou châssis simple. En outre, le client aura le choix entre le mode de transmission à traction avant ou à propulsion arrière. Pour se donner des objectifs encore plus ambitieux, les ingénieurs de Ford sont en train de concocter la version 4×4 du nouveau Ford Transit. Avec autant de choix possibles, le nouveau Ford Transit Connect répond parfaitement aux exigences spécifiques de chaque utilisateur.
Les spécificités techniques du nouveau Ford Transit Connect
Avec des empattements disponibles de 2 933 mm à 3 750 mm, ajoutés à une hauteur moyenne supérieure à 2 m et une longueur atteignant facilement les 5 voire 6 mètres, on peut dire que le nouveau Ford Transit Connect est une voiture colossale pouvant tout emporter. Avec de telles dimensions, la voiture peut supporter une charge utile de 980 à 1 750 kg. Les portes coulissantes latérales permettent un chargement rapide du véhicule. Vu de l’extérieur, le nouveau Ford Transit n’est que l’ancienne version relookée et rendue plus esthétique. Toutefois la façade, formée par les boucliers gauche et droit ainsi que la calandre, rend la voiture plus sûre. Mais elle permet surtout un entretien moins onéreux en cas d’accident. Par contre, l’intérieur du nouveau Ford Transit Connect n’a rien à voir avec l’ancienne version. La première chose que l’on remarque en entrant dans le véhicule est la grandeur de l’habitacle assurant un confort inégalable au conducteur mais également aux passagers. De même, le tableau de bord est très différent de celui des voitures utilitaires habituelles. Ford a équipé la sienne du même tableau de bord que ses plus belles berlines. Pour les plus exigeants, les ingénieurs de Ford ont mis au point des packs destinés à améliorer la voiture avec différentes options adaptées à chaque catégorie d’utilisateurs. Ainsi, le Pack Vision augmente la visibilité grâce au remplacement des vitres habituelles par des vitres chauffantes y compris les rétroviseurs, ainsi que l’allumage automatique des feux. Le Cool Pack et le Cool Pack Plus comprennent la mise en place de l’air conditionné mais également d’un régulateur de vitesse. Enfin, plutôt destiné aux jeunes, le Pack Style comprend une peinture métallisée, des enjoliveurs de roues mais surtout la mise en place de phare anti-brouillard.
La motorisation, le point fort du nouveau Ford Transit Connect
Le nouveau Ford Transit Connect fait partie des rares véhicules utilitaires pour lesquels on peut choisir entre une traction avant ou une propulsion arrière. Pour un Transit à traction avant, le futur propriétaire aura le choix entre trois types de combinaisons : le 2.2 TDCi 85, le 2.2 TDCi 110 et le 2.2 TDCi 140. Les deux premiers bénéficient d’une boîte de vitesse à 5 rapports, tandis que celle de la dernière est dotée de la sixième. Qu’importe le moteur que vous aurez choisi, la consommation sera toujours inférieure à 8 litres/100 km. Ceux qui préfèrent la propulsion arrière auront également le choix entre le moteur 2.4 TDCi 100, le 2.4 TDCi 115, le 2.4 TDCi 140 et le 3.2 TDCi 200. La transmission à propulsion offre plus de puissance mais augmente par la même occasion la consommation en carburant. Le 3.2 TDCi 200 par exemple consomme jusqu’à 9,8 litres/100 km. Ainsi avec autant de choix possibles, on peut dire que les utilisateurs seront gâtés, et plus encore avec la prochaine sortie de la version 4×4.
Le nouveau Z est arrivé. Nissan prolonge donc l’aventure, il n’y a pas de raison de changer une formule qui gagne. Le changement se fait dans la continuité puisque le 370Z n’est pas complètement différent de la fameuse 350Z avec laquelle le constructeur japonais a connu la consécration. Le Z est réapparu dans le catalogue Nissan en 2003 et a été plutôt bien accueilli. Cette version 2009 est pratiquement une métamorphose qu’une simple mise à jour des options embarquées et de l’ajout d’une motorisation plus puissante. Le 370Z présente une nouvelle ligne de beauté et des changements, forcément des améliorations, ont été apportés en profondeur. Les atouts de séduction de la Nissan se basent sur une esthétique agressive. Les lignes de la vitre arrière du a 240Z des années 1970 refont apparition. Le volume de la voiture bombé à l’avant et compact à l’arrière est à l’image d’une flèche censée aller très vite. Ce design sert d’ailleurs l’ergonomie du 370Z. Sur la face, Nissan joue la sobriété sur le capot à part pour les phares dont la géométrie laisse perplexe. Le 370Z a les yeux bridés ! La calandre n’est pas des plus sophistiquées et mise sur l’efficacité. Le logo de la marque trône au dessus d’une vaste entrée d’air. Le Nissan 370Z affiche une rondeur discrète sur le contour de la carrosserie. Cette impression est visible sur les flancs, les ailes, l’arrière et même sur le toit. A signaler aussi la ligne dessinée sur le bas de caisse qui contribue à l’ergonomie de la voiture. La carrosserie est modelée autour des roues et du châssis sur la partie basse. Sur le haut, elle dégage une fluidité accentuée par la courbure ascendante dynamique et une vitre fuyante à l’arrière. Le pare-brise avancé permet au conducteur de dominer la route. Le Nissan 370Z a une silhouette légèrement plus trapue puisqu’elle mesure 4,25m soit 70 cm de moins que sa devancière mais est 3,3 cm plus large. L’empattement a été raccourci de 10 cm et fait 2,55m sur le 370Z. En somme, le design du nouveau Nissan est tout simplement fonctionnel, pensé pour la qualité routière d’un bolide. Il y a de petits clins d’œil coquets comme les logos placés sur le côté à l’avant, entre la roue et la portière. Le choix des matériaux utilisés a fait perdre au 370Z quelque 32 kilos par rapport à son prédécesseur. A l’intérieur du 370Z, le tableau de bord a été revu par Nissan. Un peu sobre mais raffiné, il mise surtout sur la disponibilité des informations de conduite sur des cadrans larges et situés dans l’axe du conducteur. La console centrale est disposée juste au dessus du levier de vitesse. L’agencement de la partie séparant les deux sièges est très pratique. Le frein à main côté conducteur, les porte-gobelets côtés passager, le tout prolongé vers l’arrière par un large accoudoir à compartiment. Nissan a utilisé des matériaux de qualité que ce soit pour les sièges ou pour le tableau de bord. Les coutures apparentes sont très esthétiques. A l’intérieur, les renforts de carrosseries sont moins imposants, plus de traverse arrière ! Un compartiment à bagage a été ajouté derrière les sièges. Comme son nom l’indique, le Nissan 370Z est équipé d’un bloc de 3,7 litres, de type VQ37VHR avec VVEL ou Variable Valve Event and Lift. Les éléments moteurs ont été renouvelés au tiers pour obtenir une puissance de 331 ch pour un couple de 366 Nm. Cette performance moteur est accessible dès bas régime. Les modifications sur le moteur ne se limitent pas à l’ajout de puissance mais tablent aussi sur la maniabilité. Nissan présente une nouveauté dont on ne dit que du bien : la boîte de vitesse à six rapports avec changement synchronisé. Celle-ci est d’une précieuse aide pour le conducteur non-expérimenté mais qui veut tirer profit de toute la puissance du 370Z avec une conduite sportive. Le système adapte le régime moteur à la vitesse. Avec la fonction “SynchroRev Match”, le passage des vitesses est plus souple. Sinon, le Nissan 370Z sera aussi proposée avec une boîte automatique à sept rapports. Les superlatifs pleuvent quand on compare le Nissan 370Z au très respectable 350Z. La version 2009 du Z est plus puissante, plus légère, plus maniable, plus agile, plus compacte… La sportive de Nissan a d’autres arguments à faire valoir que son moteur V6 3.7 de 331 ch. A l’instar des modèles Z, la 370 affiche une forte personnalité. Son agressivité se vérifie sur les routes. Le Nissan 370Z sera disponible sur le marché européen à partir de juillet 2009.
La gamme XF, l’expression du style Jaguar actuel sera rehaussée par la qualité de sa version sportive. Le Jaguar XFR est fidèle à la philosophie de la marque anglaise qui associe l’élégance et le raffinement avec la puissance et la maniabilité. C’est une véritable voiture de course qui a battu le record de vitesse de la marque. Le XFR atteint en effet les 360 km/h, ce qui fait de lui la voiture la plus rapide que Jaguar aura commercialisé. La barre a déjà placé très haut puisque le record de 350Km/h de la XJ220 a tenu plus de 15 ans. Les qualités de course de la XFR font l’unanimité : une vitesse phénoménale, une accélération extraordinaire passant de 0 à 100km/h en 4,9, de très bonnes valeurs de reprise, une tenue de route irréprochable… Sous le capot le Jaguar XFR embarque un gros moteur V8 de 5.0 litres suralimenté. Le compresseur est associé à une boîte de vitesse automatique à six rapports. La Suralimentation de la XFR est plus qu’impressionnante car il y a une différence de 125 ch par rapport au moteur V8 5.0l litres classique. La puissance initiale de 385 ch est portée à 510 ch. Le moteur adopte l’injection directe. Le Jaguar XFR développe un couple moteur de 625 Nm facilement accessible. La boîte de vitesse automatique est dotée d’une commande électronique avec une certaine innovation. Le système sélectionne le rapport idéal, ce qui rend le passage des vitesses beaucoup plus doux et fait que le régime du moteur est toujours optimal. Il a la particularité de s’adapter au style de conduite du conducteur et règle en conséquence le passage des rapports. Le moteur essence du XFR a été pensé pour développer encore plus de puissance sans pourtant altérer d’autres qualités de la voiture en augmentant la consommation en carburant ou le taux d’émission de Co2. La Jaguar XFR tire sa puissance de son système d´injection directe et de son compresseur dernière génération avec un taux de 9.1. Résultat, un couple moteur élevé et une consommation de carburant plutôt raisonnable à 12,5l au 100 Km. La XFR est faite pour les routes, à preuve sa consommation de seulement 8,7l/100 km en cycle extra-urbain quand le moteur donne le meilleur de son rendement. Gare aux parcours en ville. Le gros V8 suralimenté réclame 18,7l/100 Km. Pour une aussi grosse cylindrée, l’on peut dire que la XFR est peu polluante. Son taux d’émission de Co2 est 292g/Km, à peine l’équivalent de l’émission de trois petites citadines ! Jaguar a modifié les carrosseries de la XFR pour être en parfaite harmonie avec la puissance de la voiture. Cette dernière n’a rien d’un félin des savanes mais d’un véritable monstre des bitumes. A preuve, le grondement bestiale du gros moteur V8 qui émet un son de voiture de course. Des prises d’air supplémentaires ont été rajoutées. La suspension de la XFR est plus raffermie, une rigidité nécessaire mais bien dosée pour garder l’équilibre entre le confort, la sécurité et la maniabilité cher à Jaguar. L’association de la suspension Adaptive Dynamics avec le différentiel électronique est efficace. A l’arrière, le becquet se fait discret, contrairement aux quatre sorties d’échappement. Le coupé sport XFR affiche le dynamisme déjà perceptible dès la première apparition de la gamme XF. Si la XFR paraît comme un coupé trapu et musclé, ce n’est pas seulement pour donner une représentation visuelle de la force qu’elle a. Le capot rehaussé avec des registres d´admission d´air massifs, une calandre inférieure, agrandie avec des prises d’air large, l’arrière relevé, la ligne fuyante du toit, courbes ascendantes sur les flancs… tous les détails contribuent à l’ergonomie et à l’aérodynamisme de la voiture. Ce coupé à quatre portes offre un habitacle spacieux avec cinq places adultes. Il dispose d’un coffre généreux avec une capacité de 540 litres. A l’intérieur, c’est toujours le luxe et le raffinement à la Jaguar avec une finition artisanale de très bonne facture. L’anglaise est plutôt économe en terme d’ergonomie et préfère la simplicité d’utilisation, cela laisse de l’espace au confort. Elle embarque des équipements technologiques qui facilitent la vie à bord. Des commandes sur écran tactiles offre la facilité d’emploi. A travers la XFR, Jaguar présente une voiture sportive de luxe qui allie puissance et nervosité au confort et au luxe. La Jaguar XFR est tout simplement un monstre de la vitesse, robuste et agressif.
Peugeot n’échappe pas au phénomène de mélange des genres qui associe dans une se seule et même voiture les caractéristiques ou les traits d’un compact, d’une berline et d’un 4×4. Cette première est plutôt bien réussie puisque le constructeur français mise à la fois sur le design, la motorisation, le confort et la sécurité. La Peugeot 3008 est donc une voiture complète même s’il n’est jamais totalement ce qu’il est supposé être. Mi break, mi véhicule de loisirs, c’est une voiture passe-partout même si elle est plutôt routière que citadine. Son côté pratique et modulaire est tout à fait exceptionnel. Qu’on se le dise, ce Peugeot a quelque chose d’une C4 de la famille Citroën. La 3008 fait sensation avec son pare-brise avancé style monospace avec des éléments caractéristiques des SUV comme un châssis légèrement surélevé, une position de conduite assez haute, vitres latéraux plongeants… Les lignes dela Peugeot 3008 ont été imaginées pour suggérer une idée de robustesse et de dynamisme. A la face, les traits familiaux de Peugeot sont adaptés pour un modèle exceptionnellement volumineux. Côté motorisation, Peugeot propose un très large choix sur la 3008. Des moteurs quatre cylindres qui devraient répondre aux différents besoins de la clientèle. La Peugeot 3008 sera la première à embarquer le moteur diesel 2.0 HDI de 150 ch et 163 ch. Une consommation de gas-oil respectivement de 5,6l/100km et de 6,7 l/100 km est avancée. Les moteurs essences que l’on peut retrouver sous le capot de la 3008 sont le 1.6 HDI de 110 ch qui consomme 4,9/100 km, un 1.6 VTi de 120 ch, 7,1 litres/100 km et le 1.6 THP de 150 ch, 7,4 l/100km. Il y a pas mal de malus dans l’air. Seul le plus petit moteur essence bénéficie d’un bonus. Le train roulant de la 3008 est une adaptation musclée de celui de la 308. Son Dynamic Rolling Control, qui est un dispositif hydraulique passif, le permet de bien négocier les virages. Ce système améliore le confort lors d’une conduite sportive en ligne droite. En option, le Grip control permet de jouer au 4×4 sur des chemins accidentés. Un système anti-patinage perfectionné optimise la traction produite par les deux roues. Avec des pneus adéquats, la 3008 peut alors s’aventurer sur du sable, de la neige et faire du hors piste sur les pâturages. A l’intérieur, la Peugeot 3008 est dotée d’une planche de bord qui est en parfait accord avec le pare-brise avancé. L’idée est de privilégier la vision vers l’extérieur. On notera la simplicité et la qualité de l’ergonomie qui mise sur la lisibilité et la visibilité des informations. La console des commandes est assez compacte et colle à la planche de bord. Elle englobe le levier de vitesse. Ce qui laisse ainsi de la place sur l’espace entre le conducteur et le passager occupé astucieusement par un large accoudoir. C’est sans fausse modestie que Peugeot souligne le confort réservé au conducteur d’une 3008 qui manie un pilotage ergonomique comme celui d’un petit avion. La cerise sur le gâteau, c’est l’afficheur en lame polycarbonate qui projette les informations de conduite devant le conducteur. Ce dernier est ainsi informé de sa vitesse, de la distance de sécurité, des informations sur les limiteurs sans avoir à chercher dans le tableau de bord et quitter ainsi la route des yeux. Ce système contribue donc à la sécurité primaire de la voiture puisqu’il réduit les risques d’accident. D’ailleurs, Peugeot a mis le paquet pour faire de la 3008 une voiture très sûre. Celle-ci est suréquipée d’équipement de sécurité : une structure optimisée avec absorbeur et triples voie d’efforts et six airbags. Grâce au système télématique WIP 3D, la 3008 peut être connecté au service d’urgence de Peugeot en cas de panne pour que des secours puissent être envoyés sur les lieux en cas d’incident. La Distance alert, un système non intrusif, complète la panoplie d’aide à la conduite comme les limitateurs de vitesse. La modularité intelligente de la 3008 permet d’avoir plusieurs arrangements possibles de l’intérieur en fonction des bagages à transporter. Peugeot a trouvé un équilibre entre l’habitabilité et le côté pratique dans cet univers compact. Le confort des passagers n’a pas été oublié puisque l’espace, les sièges, l’insonorisation… tout a été pensé pour son bien-être. Comme sur une C4 Grand Picasso, les passagers d’une Peugeot 3008 peuvent profiter du soleil et de la lumière sous un toit panoramique.
Pour faire du grand tourisme en toute liberté, il faut un cabriolet. L’Audi A5 Cabriolet fait honneur à la version Coupé dont elle est dérivée. L’A5 a été une révélation dans l’univers de l’automobile puisque la marque aux anneaux avait enfin trouvé le côté fun et joueur qui lui manquait. Une bonne humeur que les bolides de luxe de BMW ou de Mercedes affichent à tout va faisant de Audi une marque austère et sérieuse. Le coup de crayon du designer auto Walter de Silva a été salué. Ce n’est pas étonnant de la part d’un artiste qui a déjà mis son talent au service de Volkswagen pour dessiner la Golf 6 ou d’Alfa Romeo pour les 146 et 157. L’Audi A5 Cabriolet hérite les propriétés de sa devancière, l’A4 Cabriolet. L’allemande maintient donc la capote en toile électrique, ne suivant pas ses concurrents directs sur la tendance du toit en dur et escamotable. Ce qui n’est pas sans avantages puisque, outre le côté esthétique, l’A5 se débarrasse d’un surpoids superflu. Le coffre est d’une capacité de 320 litres si le toit en toile y est rangé. La capote déployée, on gagne facilement 60 litres pour disposer de 380 litres. Grâce aux sièges arrière rabattables, l’on peut porter la capacité du coffre à 750 litres. Sur l’Audi A5 Cabriolet, la capote se déploie rapidement en 15 secondes, on peut le faire même la voiture roule jusqu’à une vitesse de 50 km/h. Pour la fermer, il faut juste 17 secondes. Sur route, l’Audi A5 Cabriolet est agile et nerveuse. Un empattement long et une bonne répartition de charge fait oublier une suspension peu rigide. La tenue de route est optimisée par la technologie de la transmission intégrale permanente associée au différentiel quattro Sport. Résultat, une agilité incomparable au virage grâce à la distribution de l’accélération à la roue arrière extérieure. Sur le plan de la sécurité, l’A5 Cabrio ne peut rivaliser avec le Coupé puisqu’il manque de rigidité. Audi compense cette très relative déficience en tenue de route par des mesures de sécurité secondaire comme le renforcement de la carrosserie et le système anti-retournement disposé derrière l’appui-tête des sièges arrière. Sur les routes, Audi Side Assist permet de changer de voie en toute sécurité puisque le conducteur est informé de la présence d’un véhicule qui se trouve dans son angle mort. Côté équipement, on retrouve le raffinement dans la finition et le confort de l’intérieur d’une Audi. La climatisation peut être utilisée toit ouvert ou non. La sellerie en cuir est esthétique mais aussi pratique. Un pigment spécial sur le cuir permet de réfléchir la lumière du soleil et de ne pas accumuler la chaleur. Ce qui permet de garder une douce température en surface même si la capote est ouverte sous un soleil brulant. En option, Audi propose quelques gadget pour rendre l’expérience A5 Cabriolet encore plus agréable : déverrouillage de la voiture et ouverture à distance de la capote, un système d’aide au stationnement avec caméra de recul, un système sonore Bang & Olufsen équipé du son Surround, 505 watts de puissance et 12 haut-parleurs… Audi promet toutefois des sensations fortes et de nouvelles expériences sur l’A5 Cabriolet. La motorisation allie puissance et finesse avec des technologies confirmées comme le FSI dont le système d’injection directe fait économiser du carburant ou encore le TFSI qui amène plus de puissance avec le turbocompresseur. Audi mise par ailleurs sur l’efficience de ses moteurs. L’A5 cabriolet embarque ce qu’il y a de mieux chez le constructeur aux anneaux. Le must est sans conteste le moteur V6 3.0 TFSI de 333 ch qui a déjà fait ses preuves sur le S4 avant d’être reconduit sous le capot de la S5 Cabriolet. Il faut à ce dernier seulement 5.6 sec pour atteindre les 100km/h. Les autres motorisations proposé par Audi sur son nouveau cabriolet sont les 2.0 TFSI de 180 et 211 ch, le 3.2 FSI de 265 ch pour les moteurs essence ; le 2.7 TDI de 190 ch et le 3.0 TDI de 240 ch pour le diesel. Pour afficher sa sportivité, l’Audi A5 Cabriolet est doté de boucliers très agressifs. A l’arrière, les quatre sorties d’échappements sont impressionnantes. Selon Audi, l’A5 Cabriolet est une voiture très spéciale qui procure un plaisir de conduire au maximum.
La sécurité routière ne concerne pas seulement le respect des règles qui régissent la circulation telles que le code de la route. C’est en fait toute mesure qui contribue de près ou de loin à la sécurité sur route des passagers et des piétons. Cette définition est cependant loin d’englober tout ce concept qui regroupe plusieurs disciplines pour assurer cette sécurité. C’est avant tout la mise en place des dispositifs qui peuvent être optionnels ou obligatoires. C’est aussi la règlementation stricte des normes de sécurité imposées aux constructeurs de voitures. Mais c’est également la contribution directe et progressive du génie routier qui vise à amoindrir les accidents. Vue sous cet angle, la sécurité routière relève de la responsabilité ou de l’initiative publique. Bref, c’est surtout un ensemble de mesures préventives concernant la conduite et l’état des véhicules. La personne : centre d’intérêt de la sécurité routière, face au développement des infrastructures routières, surtout dans les pays développés, le nombre de voitures mises en circulation sur les routes et les autoroutes est de plus en plus croissant.
La démocratisation de la voiture fait que les règles du code de la route ne sont pas toujours respectées. De ce fait, naît la nécessité absolue d’améliorer sans cesse les dispositifs de sécurité routière. Malgré le développement de la technologie dans le traitement des matériaux de construction des voitures, pas moins d’un demi-million de personnes meurent d’accidents automobiles tous les ans dans le monde. Ce chiffre est plus qu’alarmant même si dans certains pays, le taux d’accident sur la route rencontre une nette diminution. La plupart des accidents de voitures surviennent dans les milieux campagnards. Ce constat est dû au fait que la circulation y est peu intense et favorise ainsi l’excès de vitesse. Si les accidents meurtriers ont lieu en général sur les circuits d’autoroutes, c’est surtout parce que celles-ci se trouvent dans les zones rurales. On constate de même que les jeunes conducteurs avec peu d’expériences sont les plus exposés et sont les principales victimes des accidents.
Face à toutes ces données, on se demande alors quelles sont les mesures d’accompagnement de la densification du circuit et du trafic routier ainsi que de l’augmentation du nombre des voitures ? Quelles sont les causes pertinentes d’accident ? Les causes d’accidents, les causes humaines et les causes routières sont les principales causes d’accident de la route. Il apparaît bien vite que le facteur humain est le principal facteur d’accident routier car seul le quart des accidents est attribué au facteur routier (défectuosité, absence de panneaux de signalisation, …). Parmi ces erreurs humaines, l’excès de vitesse est en général la cause directe des accidents mortels. Vient ensuite l’inobservation des règles du code de la route les plus basiques : cela peut être le non-respect de la priorité, le dépassement de la distance raisonnable entre deux véhicules de sorte que si le véhicule précédent subit un accident, il y aurait inévitablement un véritable carambolage. C’est une scène malheureusement trop fréquente devant les écrans de télévision. Toutes ces « infractions routières » peuvent résulter d’un manque de jugement ou d’un défaut d’appréciation du danger de la route.
Ce manque et ce défaut résultent en fait de la consommation de substances alcooliques ou psychotropes. L’alcool est depuis toujours le premier facteur d’accident de la route en Europe et aux Etats-Unis. L’autre facteur d’accident de la route résulte du défaut de la route elle-même. On met en cause dans ce cas la praticabilité de la route. Les facteurs incriminés sont alors le défaut de signalisation, le mauvais agencement des intersections ou encore l’étroitesse de la route, … Toutes ces imperfections routières sont dans la plupart des cas imputables aux autorités routières. Outre les erreurs humaines et les défauts de la chaussée, l’état de la voiture peut aussi causer des accidents mortels. Dans ce cas, une part importante de contribution des constructeurs dans l’investissement pour une sécurité plus accrûe des personnes est requise. Par conséquent, parler de la sécurité routière revient en partie à parler des développements en matière de sécurité des véhicules, surtout à propos des normes de construction.
Les mesures prises par les autorités routières et les constructeurs, de nos jours, et en particulier en France, la sensibilisation et la formation sont des armes assez efficaces pour prévenir les accidents. On a effectivement remarqué que le nombre d’accidents et surtout leur fréquence ont significativement baissé depuis deux à trois années dans l’Hexagone. Avec cela, le génie routier semble marquer son pas dans la contribution à la sécurité. Mais les constructeurs ont également une part importante dans la proposition des nouvelles techniques de limitation des dégâts humains et matériels causés par les accidents. Pour les constructeurs en particulier, ils misent surtout sur la sécurité avant les accidents c’est-à-dire, en améliorant considérablement la tenue de route des véhicules grâce au perfectionnement des différentes parties de la voiture. Il en est ainsi du perfectionnement des roues (pneumatique), de la suspension, des systèmes de repérage d’obstacles. Parmi les innovations les plus significatives figurent les systèmes de freinage tels que l’ABS et le REF ou le répartiteur électronique de freinage. A eux deux, ils optimisent au maximum le contrôle de la voiture en cas de freinage brutal. Mais il arrive que la voiture sorte quand même de la chaussée ou percute violemment un autre véhicule. Dans ce cas, l’airbag est l’ultime secours aux passagers de la voiture en réagissant au millième de seconde. La norme européenne impose la présence de ces poches d’air sur le devant de la voiture. L’installation d’airbags latéraux et ceux destinés aux passagers à l’arrière de la voiture est toutefois laissée à l’appréciation des constructeurs. Dans certains modèles de voiture, les innovations électroniques et informatiques peuvent se vanter fièrement de contribuer à la sécurité des passagers. Certains modèles affichent en effet sur le pare-brise les données utiles au conducteur afin que celui-ci garde toute son attention à la conduite. Récemment, ces systèmes incorporent des dispositifs permettant l’avertissement d’une distance dangereusement trop proche vis-à-vis du véhicule précédent. En France, le système de retrait des points du permis de conduire a déjà fait ses preuves. De plus, les formations pour la récupération de ces points apparaissent comme une véritable correction aux conducteurs. Ce sont généralement les conducteurs qui ne suivent pas de telles formations qui récidivent dans leurs inobservations du code de la route.
Quoi de neuf chez Peugeot ? La question est bien posée, surtout ces derniers temps où on ne parle que de cette innovation qui fait la une de tous les magazines et des émissions consacrées à l’automobile. Fort du succès de la 307 CC, Peugeot dévoile enfin son plus beau trésor aux yeux d’un public fortement ébahi. La sortie de la superbe 308 CC avec une allure et une esthétique tout simplement époustouflantes a fait la joie de plus d’un passionné. Et ce fut avec impatience que les grands fanatiques de la marque Peugeot ont attendu la sortie de cette 308 coupé cabriolet. Le public qui était présent au dernier salon mondial de l’automobile, en fin septembre dernier, en est sorti satisfait de cet évènement. Les grands yeux émerveillés des visiteurs et des médias du monde entier ont été plus que séduits par l’un des modèles présentés. Surtout, après avoir vu pour la première fois l’élégante 308 CC qui évoque un signe incontestable de passion et un aspect de la tradition du constructeur Peugeot.
Avec un design remarquablement soigné, la Peugeot 308 CC séduit toute une multitude de visiteurs. On remarque de visu le système du toit qui peut être escamoté en deux mouvements comme chez ses prédécesseurs. En apparence, on peut remarquer les lignes modernes et expressives des derniers modèles de Peugeot. En lui dotant d’un look beaucoup plus soigné, les designers n’ont pas du tout fait preuve de compassion surtout avec sa façade avant qui donne l’impression d’avoir été étirée vers l’arrière. Elle se différencie des autres modèles de la marque par son apparence digne des voitures haut de gamme. Rien qu’en la regardant, on peut déjà rêver de la conduire et de jouir de toutes les opportunités qu’elle saura procurer. Un coupé cabriolet avec tout le confort d’une berline, avec une ligne séduisante, elle possède tout un arsenal d’équipements impressionnants qui feront la joie du conducteur et des passagers. Elle se distingue des autres modèles produits par le même constructeur par l’installation d’un système chauffant au niveau des appuie-têtes des sièges avant. Ce principe est intégré dans tous les modèles afin de procurer un confort maximum au pilote et à son passager.
A l’arrière, malgré sa définition de coupé cabriolet, de vraies places confortables ont été instaurées avec un empattement qui laissera les jambes en bonne position pour bien se détendre, quelque soit la durée du trajet et quelque soit la taille des passagers qui s’y trouvent. Les panneaux au niveau des portières, qui servent d’accoudoirs, à l’avant comme à l’arrière, ont été finement couverts d’un film métallique. La planche de bord n’a pas connu de modification mais reste la même que sur la berline. En outre, le système de climatisation est si perfectionné, qu’on aimera toujours la conduire en toute saison. L’équipement comprend entre autre un système de GPS avec un écran qui permet une facilité de repérage et de direction. Il est aussi possible de voyager loin sans pour autant avoir à changer de cassette ou de radio pour écouter l’un de vos morceaux préférés puisque l’intégration d’un disque dur de 30Go permet d’enregistrer plusieurs répertoires à la fois. Sa motorisation et son aspect extérieur, sur le plan mécanique, la 308 CC est disponible suivant deux types de motorisations. En version essence, le moteur turbo de 1.6 litres THP est de 150 chevaux ou 110 kW tandis que pour le moteur diesel, on aura le 2.0 litres HDi de 103 kW ou 140 chevaux.
Que vous optez pour le moteur à essence ou le diesel, vous aurez la possibilité de choisir entre deux boîtes de vitesse. La boîte mécanique à six rapports de vitesse ou, en option, la boîte automatique à quatre rapports. La carrosserie, quant à elle, se décline dans de nombreuses coloris pour mieux satisfaire le choix de l’acquéreur. Les portes à faux deviennent pratiquement invisibles grâce à la mise en place d’arches de roues avec méplat. Un becquet est soigneusement placé au niveau du couvercle du coffre arrière avec un troisième feu de stop au dessus. Bref, la peugeot 308 CC est sans conteste une voiture de luxe qui sait se faire remarquer. Elle donne l’apparence d’une voiture agressive, mais ses lignes tendues, surtout sur les parties latérales, rappellent la finesse de sa finition tout simplement élégante.
L’Audi A7 devrait être l’une des nouveautés que les amateurs de belles voitures et d’invention en matière de mécanique attendraient pour le salon de Francfort au printemps 2009. En effet, Audi est en train de mettre au point un véhicule qui pourrait laisser couler beaucoup d’encre à cause de son style, de son élégance mais aussi pour la diversité des usages auxquels il est destiné. La marque allemande tenterait de produire un véhicule qui saura détrôner les autres marques en s’imposant dans l’histoire avec les nouvelles technologies qu’elle utilise pour la A7. Fidélité à la marque et innovation. Pour l’instant, personne ne connaît pas vraiment la version officielle que ce petit bijou concocté par Audi sera en réalité. Cependant, d’après des sources officieux, il pourrait s’agir d’une berline à quatre portes et on chuchote déjà que ce bolide est le premier concurrent direct de la Mercedes CLS.
Dans la même foulée, il se pourrait qu’une autre variante verrait le jour sous la forme d’un cabriolet à quatre portes avant que Mercedes ne puisse mettre en route une même conception de carrosserie. Notons que depuis son lancement en 2004, le CLS de Mercedes n’a pas encore trouvé un rival à sa taille. Les choses pourront changer avec l’arrivée de l’Audi A7 sur le marché. Vue de l’extérieur, elle aurait le profil d’un coupé. Son allure n’est pas tellement loin de celui de ses aînées les A4 et A5, notamment si on la regarde de son côté arrière. Ce qui la distinguerait de ces deux premiers serait son profil marqué par la présence d’une ceinture de caisse entourant la carrosserie, mais aussi les passages de roues que les ingénieurs de l’Audi ont retouché pour donner un look vraiment novateur. Il est fort probable que comme le cabriolet A3, l’A7 sera agrémentée d’une capote en tissu. Deux versions seront proposées aux clients : l’une sportive, la S7 et l’autre, ultra-sportive, la RS7. L’intérieur de la voiture a été peu évoqué.
Ce sera peut-être une surprise vu que l’apparence extérieure a déjà été dévoilée en grande partie. On sait déjà cependant que cette voiture aura quatre places. Mécanique et nouvelle technologie. Côté mécanique, on notera une évolution qui consiste en une touche plus noble marquée par l’absence des quatre cylindres. L’Audi A7 existera en motorisation essence FSI et en motorisation diesel TDI. Les modèles à essence pourraient être motorisés soit par un 3,2 FSI de 265 chevaux, soit par un V6 3,2 litres de 310 chevaux ou encore par un V8, 4,2 litres. La version basique marchera avec un moteur de 204 chevaux de 2,8 litres. Le modèle le plus complet, en version S7, est motorisé par du V10, tandis que le modèle RS7 sera équipé du même V10, 5,2 litres mais avec un double turbo de 600 chevaux. On murmure éggalement qu’un système du nom de « Quattro » sera mise en place. Celui-ci, plus élaboré, pourrait compléter le tout pour apporter un plus du côté de la transmission intégrale. Il sera installé sur les grosses cylindrées.
Il se pourrait que l’Audi emprunte une autre technologie qui est la technologie hybride, en utilisant pour la A7 de la batterie composée de lithium et d’ion. Pour la motorisation diesel, l’Audi A7 sera disponible en 2,7 TDI, 218 chevaux et afin d’amoindrir l’oxyde, elle sera munie de la technologie appelée Bluetec. On dit aussi que le châssis de ce petit bolide a été spécialement étudié car la marque allemande veut se surpasser. On ne sait pas encore ce que ce fameux châssis cacherait mais cela promet une innovation totale. Il est également à signaler que la A7 sera disponible aussi bien en deux qu’en quatre roues motrices. La voiture qui vaut son pesant d’or. Concernant le coût que l’on pourrait attribuer à la A7, personne ne peut encore donner une estimation exacte car la marque elle-même n’a pas encore donné un chiffre, même officieux. Cependant, par rapport aux autres voitures des constructeurs automobiles concurrents déjà mises sur le marché et sachant les efforts fournis par les ingénieurs de l’Audi, la version la plus classique de l’Audi A7 coûterait dans les 60 000 euros.
Nissan a choisi de baptiser Qashqai, l’une de ses dernières innovations. « Qashqai » est un nom appartenant à une tribu, l’une des plus grandes se trouvant en Iran, une population nomade. La Nissan Qashqai se veut être un modèle qui ose braver tout traditionalisme afin d’offrir aux amateurs de la marque nipponne un véhicule moderne, novatrice tout en étant fidèle à la marque. Une voiture aux multiples versions. La Nissan Qashqai est un véhicule apparemment polyvalent dans la mesure où elle est une addition d’une SUV et d’une Berline. Il s’agit d’une sorte de mélange de la berline Almera avec le monospace compact Tino pour donner naissance au tout premier « crossover » de la marque. Cette voiture est conçue pour les promenades en famille ou en solo, en ville ou à la campagne, sur une route plate ou un terrain cahoteux. Nissan nous propose deux versions du Qashqai afin de donner satisfaction à tout un chacun pour les différentes utilisations auxquelles elles seront destinées. Aussi existe t-il deux modèles dont l’un en motorisation essence et l’autre en motorisation diesel.
Celui en moteur à essence existe en deux et quatre roues motrices. Le premier, à 115 chevaux, d’un moteur de 1,6litre, a une puissance assez limitée tandis que le second, d’un moteur de deux litres et de 140 chevaux, offre une puissance plus intéressante sauf qu’elle consomme un peu plus en carburant. La motorisation diesel est également disponible en deux versions. Celle avec moteur dci de 106 chevaux est plutôt faite pour les longs trajets tandis que la dci à 150 chevaux s’adapte à toutes les routes car elle est bien plus équipée. En ce qui concerne sa puissance, la Qashqai est un bolide qui ne décevra pas les fous de vitesse. Voyons à titre d’exemple, la dci 106 chevaux qui est capable d’atteindre les 174km à l’heure et d’aller de zéro à cent kilomètres en seulement 12,2 secondes, grâce à son couple de 240 Nm. Voiture confortable et sécurisante, concernant le côté esthétique de la Qashqai, on peut dire qu’il est tout aussi polyvalent que sa mécanique. Longue de 4,30 mètres vue de profil, la Qashqai a l’apparence d’une longue voiture à cause de son allure qui donne une impression de fluidité.
A l’avant, on reconnaît tout de suite qui l’a conçue car elle a gardé certains look spécifiques à la marque Nissan tels que l’absence de pare-choc, la calandre en matière plastique ou les feux imposants, en amande. L’arrière du véhicule rappelle à la fois une berline et un tout-terrain avec la rondeur qu’évoque le dessin de celui-ci ainsi que la simplicité qu’il présente. Toujours à l’arrière, on remarquera le pare-choc en plastique ainsi qu’une partie basse donnant au véhicule une allure suggèrent la force et la puissance. L’intérieur de la voiture n’est pas moins surprenant. Nissan a choisi une couleur plutôt sobre, dominée par le noir et le gris. En outre, c’est un crossover qui possède un espace assez grand contrairement aux crossovers habituels. Les places pour cinq personnes ont été conçues pour mettre tout le monde à l’aise. Les sièges sont agréablement confortables. La position de conduite est un peu surélevée et le volant peut être réglé en hauteur et en profondeur. Les espaces de rangements sont tout aussi spacieux que ceux pour les passagers. En effet, on constate que des études ont été spécialement faites afin d’obtenir des places pour différents objets comme celle se trouvant sous l’accoudoir, pouvant contenir une bouteille assez grande.
Le coffre est encore plus grand du fait, entre autre, que l’on a enlevé les chandelles habituelles qui n’apportent pas tellement de l’élégance à la voiture. Désormais, le coffre possède une capacité de 410 litres. Il est aussi à signaler que certaines versions du Qashqai dispose d’un toit ouvrant panoramique. Ce qui augmente encore l’espace, en plus de l’ambiance de fraîcheur et du plus de lumière que cette ouverture apporte. Certains modèles sont également équipés d’un système assurant plus de confort et de sécurité. Notons par exemple la climatisation manuelle, le radar, le système mains libres Bluetooth, le système CD audio avec ses commandes sur le volant même ou encore l’ordinateur de bord, sans parler de la caméra de recul placée sans être vue dans la plaque d’immatriculation. Dès l’activation de la marche arrière, l’écran du gps se transforme automatiquement en écran de contrôle. En cas d’accident, le choc sera amorti par la présence des airbags aussi bien frontaux que latéraux.