Archive pour la catégorie ‘Galerie photos’

Golf 6, nouvelle VW Golf 6, Volkswagen Golf 6

Vendredi 11 septembre 2009

Sur le marché depuis 1974, le constructeur Volkswagen a sorti la sixième génération de Golf en 2008. Depuis des années, la Golf Volkswagen demeure une référence dans sa catégorie. Ce qui a valu à la Golf 6 le titre de voiture mondiale de l’année 2009 parmi onze autres voitures concurrentes. Ce titre très prisé permet donc à son constructeur de bénéficier d’une couverture médiatique internationale. Comme le sont tous les modèles de la marque Volkswagen, la sixième génération fait partie de la tendance des automobiles dont le rejet de CO2 est allégé. Cette nouvelle génération de la Golf Volkswagen est visiblement très proche de l’esprit de la version précédente. Avec ses 4,20 mètres, seule la largeur a connu une légère augmentation. Le volume et même la ligne en général de la Golf 6 ne diffèrent guère de ceux de la Golf 5. Idem pour le coffre qui offre la même capacité que celle de sa grande soeur. Toutefois, l’équipe de designers de chez Volkswagen a procédé à quelques retouches au niveau de la forme de la Golf 6 pour marquer sa singularité. La face avant , les phares et les feux arrières ont été retravaillés. La calandre de son côté, ne comporte plus que deux lignes, comme sur la nouvelle Sirocco. Ce qui procure à cette nouvelle génération de Golf un côté toujours séduisant et élégant. En ce qui concerne l’habitacle, tout est réalisé avec un soin extrême à partir de matériaux de qualité, le tout assortit d’une finition exemplaire. La planche de bord reçoit un revêtement en plastique moussé très agréable au toucher. L’ergonomie est de mise pour faciliter l’accès aux multiples fonctions sans pour autant apporter un grand changement à l’intérieur. On remarquera toutefois un nouvel agencement dans l’habitacle. Le nouveau système de radionavigation avec écran tactile, la commande de climatisation et les boutons pour les lève-vitres ont subi quelques retouches. Les sièges offrent une position offrant un excellent confort. Le volant est réglable de façon à trouver une position de conduite idéale au conducteur. Le constructeur n’a pas négligé les détails permettant d’obtenir une parfaite acoustique, avec notamment la présence d’un film atténuateur sur le pare-brise. L’installation de prise USB sur le lecteur, l’ESP, le système d’amortissement et la caméra de recul figurent parmi les équipements optionnels. Côté moteur, cette nouvelle version de la Golf se décline avec une motorisation diesel ou à essence. La motorisation diesel est dotée d’un système à rampe commune. La Golf 6 est proposée avec deux versions de moteurs TDI: un moteur d’une puissance de 110 chevaux et un autre de 140 chevaux. Concernant la consommation, elle connaît une amélioration avec la version 110 chevaux qui ne consomme que 4,5 litres/ 100 kilomètres pour une émission de 119 grammes/ kilomètre de CO2 tandis que la version 140 chevaux se contente de 4,9 litres/ 100 kilomètres avec une émission de 129 grammes/ kilomètre de CO2. Pour la motorisation à essence, il existe également trois variantes de Golf 6 disponibles avec une consommation qui ne dépasse pas les 6,4 litres. On peut associer à ces deux types de moteurs une boîte de vitesse à double embrayage six ou sept vitesses. Avec la boîte de vitesse sept vitesses, la consommation moyenne de la Golf 6 peut atteindre les 6 litres aux 100 avec une émission de 139 grammes/ kilomètres de Co2. Sur route, on remarque tout de suite une nette amélioration sur le plan de l’insonorisation notamment pour les moteurs diesel. La tenue de route est irréprochable. Équipée d’une série de sept airbags avec l’apparition du nouvel airbag de genoux et d’appuis-têtes ainsi que de l’ESP, la Golf 6 apporte une impression permanente de sécurité durant les grands trajets. Elle dispose également d’un détecteur d’attache de ceintures de sécurité. Quatre modèles de la Golf 6 sont déjà disponibles sur le marché international. Le tout premier modèle de la Golf 6 ne dispose pas de l’option climatisation. Il faut passer à la version supérieure pour bénéficier d’autres équipements plus performants. La version trois portes reste disponible. Sachez toutefois que la différence au niveau des prix entre le modèle cinq portes et le modèle trois portes est assez conséquente.

Nouvelle Audi S6, une sportive aisée

Lundi 4 mai 2009

L’Audi S6 est une affaire qui roule, depuis 2006. Elle a une motorisation qui est celle d’un V10 de la Lamborghini Gallardo, améliorée s’il vous plaît ! Déjà, à l’époque, l’imposant moteur italien était jugé insuffisant par Audi. La S6 est une grosse cylindrée aux ambitions sportives. La version 2009 embarque un V10, les 10 cylindres sont disposés en V 90°, de Lamborghini modifié avec une cylindrée portée à 5,2 litres sous le capot, soit 0,2 litre de plus que sur l’italienne. Le moteur en aluminium est à injection directe FSI. Le carburant est régulé à haute et basse pression. La nouvelle Audi S6 déploie une puissance de 435 ch. Le couple maximale de 540 Nm est atteint entre 3000 et 4000 tr/min. La S6 bondit de 0 à 100km/h en seulement 5.2 sec. Equipée d’une boîte automatique à 6 rapports, elle peut atteindre les 250 km/h, une vitesse limitée électroniquement. Il ne faut pas faire preuve de trop d’enthousiasme car la bête est plutôt gourmande en carburant. Elle consomme 12,6l / 100 en cycle mixte. En ville, elle exige 18,5 l au 100 km ! Conséquence logique et non écologique, le taux d’émissions de Co2 est aussi très élevé, soit 299g/km. Pas de souci démesuré d’économie ni d’écologie donc avec l’Audi S6. Cette berline est une voiture de sport, du moins destinée à la conduite sportive. Elle bénéficie d’importantes innovations technologiques et d’aides aux conduites pour prendre la mesure de sa puissance. Le système Quattro permet une distribution dynamique et asymétrique de la puissance vers les quatre roues pour garder l’adhérence de la voiture. Le système de freinage haute-performance de la S6 est prévu pour des sollicitations extrêmes. Le réglage « sport » de la suspension permet une bonne sensation de conduite en dominant la voiture dans les phases d’accélération, le freinage et le virage. A vive allure, il est toujours bien de recevoir l’alerte de l’Audi Side Assist qui prévient le conducteur de la présence d’un autre véhicule sur son côté, dans l’angle mort. Audi Lane Assist vous rappelle que vous êtes sur le point de changer de file sans avoir actionné le clignotant en activant une légère vibration au volant. La nouvelle Audi S6 embarque des équipements technologiques qui facilitent la conduite et agrémentent la vie à bord. Son Audi parking system évolué disponible en option affiche les images d’une caméra de rétrovision sur un écran MMI et guide le conducteur dans son manœuvre de stationnement. Equipée de l’Adaptive cruise control, la voiture agit de manière intelligente sur la route en régulant son allure de manière à respecter la distance de sécurité avec le véhicule de devant. La clé personnelle Comfort Key permet à la voiture de reconnaître son propriétaire et il se met à se déverrouiller. Il ne reste plus qu’à appuyer sur le bouton Start/stop sur la console centrale pour démarrer. Audi se soucie aussi du confort sonore de la voiture. Un son en trois dimensions avec le surround BOSE, l’Audi music interface disponible en option pour connecter iPhone, iPod, lecteur MP3, clé USB. Nec plus ultra de la technologie embarquée, le terminal MMI est disponible sur l’Audi S6. Placé au milieu de la console centrale, il a un usage intuitif avec des boutons de contrôles. Ce terminal donne accès à tous les médias embarqué, comme le lecteur CD/DVD et la radio, mais aussi à votre PDA ou le contenu de votre clé USB. Le système MMI navigation plus vous aide à vous orienter pour arriver à destination. Il affiche en 3d, sur l’écran couleur haute-définition de 7 pouces, des cartes enregistrées sur disque dur. La nouvelle Audi S6 est une grosse berline avec des mensurations imposantes : 4938 mm de longueur, 2030mm de largeur et 1442 mm de hauteur. Elle dispose d’un coffre de 546 litres. Ce n’est pas non plus un poids plume puisqu’elle pèse 1.910 kg. Sportive à l’intérieur, elle est plus discrète de l’extérieur à part quelques coquetteries comme les jantes 19 pouces, une calandre Single Frame à barrettes chromées, un chapelet LED sur la jupe avant pour l’éclairage de jour, sans oublier les incontournables quatre sorties d’échappement des Audi S. A l’intérieur, l’habitacle affiche la sportivité de la S6 mais aussi le luxe d’Audi avec une finition de haute qualité. L’Audi S6 est aussi livrée en version Avant qui fait preuve de performance et d’une bonne tenue de route sans les qualités sportives de la Berline.

Nissan 370Z : dans la lignée des vraies sportives

Vendredi 27 mars 2009

Le nouveau Z est arrivé. Nissan prolonge donc l’aventure, il n’y a pas de raison de changer une formule qui gagne. Le changement se fait dans la continuité puisque le 370Z n’est pas complètement différent de la fameuse 350Z avec laquelle le constructeur japonais a connu la consécration. Le Z est réapparu dans le catalogue Nissan en 2003 et a été plutôt bien accueilli. Cette version 2009 est pratiquement une métamorphose qu’une simple mise à jour des options embarquées et de l’ajout d’une motorisation plus puissante. Le 370Z présente une nouvelle ligne de beauté et des changements, forcément des améliorations, ont été apportés en profondeur. Les atouts de séduction de la Nissan se basent sur une esthétique agressive. Les lignes de la vitre arrière du a 240Z des années 1970 refont apparition. Le volume de la voiture bombé à l’avant et compact à l’arrière est à l’image d’une flèche censée aller très vite. Ce design sert d’ailleurs l’ergonomie du 370Z. Sur la face, Nissan joue la sobriété sur le capot à part pour les phares dont la géométrie laisse perplexe. Le 370Z a les yeux bridés ! La calandre n’est pas des plus sophistiquées et mise sur l’efficacité. Le logo de la marque trône au dessus d’une vaste entrée d’air. Le Nissan 370Z affiche une rondeur discrète sur le contour de la carrosserie. Cette impression est visible sur les flancs, les ailes, l’arrière et même sur le toit. A signaler aussi la ligne dessinée sur le bas de caisse qui contribue à l’ergonomie de la voiture. La carrosserie est modelée autour des roues et du châssis sur la partie basse. Sur le haut, elle dégage une fluidité accentuée par la courbure ascendante dynamique et une vitre fuyante à l’arrière. Le pare-brise avancé permet au conducteur de dominer la route. Le Nissan 370Z a une silhouette légèrement plus trapue puisqu’elle mesure 4,25m soit 70 cm de moins que sa devancière mais est 3,3 cm plus large. L’empattement a été raccourci de 10 cm et fait 2,55m sur le 370Z. En somme, le design du nouveau Nissan est tout simplement fonctionnel, pensé pour la qualité routière d’un bolide. Il y a de petits clins d’œil coquets comme les logos placés sur le côté à l’avant, entre la roue et la portière. Le choix des matériaux utilisés a fait perdre au 370Z quelque 32 kilos par rapport à son prédécesseur. A l’intérieur du 370Z, le tableau de bord a été revu par Nissan. Un peu sobre mais raffiné, il mise surtout sur la disponibilité des informations de conduite sur des cadrans larges et situés dans l’axe du conducteur. La console centrale est disposée juste au dessus du levier de vitesse. L’agencement de la partie séparant les deux sièges est très pratique. Le frein à main côté conducteur, les porte-gobelets côtés passager, le tout prolongé vers l’arrière par un large accoudoir à compartiment. Nissan a utilisé des matériaux de qualité que ce soit pour les sièges ou pour le tableau de bord. Les coutures apparentes sont très esthétiques. A l’intérieur, les renforts de carrosseries sont moins imposants, plus de traverse arrière ! Un compartiment à bagage a été ajouté derrière les sièges. Comme son nom l’indique, le Nissan 370Z est équipé d’un bloc de 3,7 litres, de type VQ37VHR avec VVEL ou Variable Valve Event and Lift. Les éléments moteurs ont été renouvelés au tiers pour obtenir une puissance de 331 ch pour un couple de 366 Nm. Cette performance moteur est accessible dès bas régime. Les modifications sur le moteur ne se limitent pas à l’ajout de puissance mais tablent aussi sur la maniabilité. Nissan présente une nouveauté dont on ne dit que du bien : la boîte de vitesse à six rapports avec changement synchronisé. Celle-ci est d’une précieuse aide pour le conducteur non-expérimenté mais qui veut tirer profit de toute la puissance du 370Z avec une conduite sportive. Le système adapte le régime moteur à la vitesse. Avec la fonction “SynchroRev Match”, le passage des vitesses est plus souple. Sinon, le Nissan 370Z sera aussi proposée avec une boîte automatique à sept rapports. Les superlatifs pleuvent quand on compare le Nissan 370Z au très respectable 350Z. La version 2009 du Z est plus puissante, plus légère, plus maniable, plus agile, plus compacte… La sportive de Nissan a d’autres arguments à faire valoir que son moteur V6 3.7 de 331 ch. A l’instar des modèles Z, la 370 affiche une forte personnalité. Son agressivité se vérifie sur les routes. Le Nissan 370Z sera disponible sur le marché européen à partir de juillet 2009.

Mini Cabriolet 2009, tout simplement décoiffant !

Lundi 23 mars 2009

Elle est de la race des voitures qui gardent le même gène de génération en génération. La Mini Cabriolet 2009 fait partie de la nouvelle génération qui a été lancée sur les routes à partir de 2006. On garde la même formule, celle qui a fonctionné à merveille depuis un demi-siècle. On ajoute quelques nouveautés qui font la différence et le tour est joué. Tout le monde veut savoir et voir à quoi ressemble la dernière Mini Cooper, de quoi est-elle faite, qu’est-ce qu’elle a dans le ventre. Comme cette petite voiture fait désormais partie de la légende, elle garde une identité presque inamovible. Pas la peine de chercher la métamorphose, si c’est le cas, il faut regarder du côté du conducteur. Et oui, selon la légende, la Mini change l’homme qui la conduit ! Avec la version Cabriolet 2009, on ne réinvente pas la Mini. Le modèle reprend des caractéristiques de ses aînées des années 2000. Le lien de parenté avec la Mini Cabriolet de 2004 est évident : la même prestance, la même allure. Comme à chaque nouvelle Mini, il faut jouer au jeu des sept erreurs parce que des différences il y en a certainement. La Mini Cabriolet 2009 est beaucoup plus trapue, plus forte. Sa ligne de caisse a été rehaussée. Le changement au niveau de la calandre saute aux yeux. Les différences entre les deux générations de cabriolet sont beaucoup plus nombreuses qu’on ne le pense. La dernière version est plus rigide pour supporter la nouvelle puissance déployée. Elle corrige par la même occasion une faiblesse décriée sur la version précédente. On apprécie aussi les arceaux arrières qui sont rétractables tout comme les sièges. Mine de rien, cela permet à la Mini de disposer d’un coffre aux dimensions normales. On peut avoir jusqu’à 660 litres avec banquette arrière rabattue et capote fermée. Si vous roulez décapoté, le volume de coffre disponible ne sera que de 120 l. Avec la capote fermée, il y aura 50 litre de plus. La capote de la Mini fait d’ailleurs l’objet de quelques innovations comme une ouverture plus rapide en 15 sec, possibilité d’ouverture en roulant à vitesse réduite à 30 km/h, coulissement pour avoir une sorte de toit ouvrant. La Mini Cabriolet 2009 est proposée selon deux motorisations. Pour les fanatiques de l’image de la mythique petite voiture, la version Mini Cooper atmo 120ch est idéale. Il y a assez de tonus pour rouler raisonnablement vite, les cheveux au vent. Les amateurs des petites sportives, voyant en la Mini Cooper une voiture de compétition, ce qui a été et est le cas, préfèreront la Mini Cooper S qui embarque un moteur turbo 175 ch. Ce n’est pas fait pour les ballades romantiques mais plutôt pour la recherche de sensations fortes. Grâce à sa petite taille, la Mini cabriolet 2009 n’est pas très gourmande en carburant. La consommation en essence est de 5,7l/100km pour la Cooper et 6,4/100km pour la Cooper S. Le poids est déterminant dans la performance de la Mini. La Mini Cabrio 2009 a perdu 10 kg, ce qui n’est pas négligeable sur une taille fine. Cette voiture a forcément du tonus à vendre malgré des couples moteurs moyens. Doté d’un bloc à distribution entièrement variable, la Mini Cabriolet Cooper déploie un couple de 160 Nm et accélère de 0 à 100 km/h en 9.8sec. C’est assez loin de la performance de la Cooper S Cabrio qui est enregistré en 7.4 sec pour le même test d’accélération, grâce notamment à la puissance de son moteur turbo compressé qui déploie un couple de 240 Nm pouvant être boosté à 260. Pour une décapotable, la nouvelle Mini Cabriolet émet pas mal de gaz carbonique avec un taux 137g par km pour le petit moteur et 153 g pour le turbo. Elle échappe toutefois au malus écologique. Le moteur essence quatre cylindres de la Mini Cabriolet 2009 bénéficie de quelques avancées technologiques comme la très pratique fonction d’arrêt et de redémarrage automatiques. L’énergie du freinage peut être récupérée. Côté sécurité, l’arceau monopièce permet d’avoir une vue plus dégagée. Une protection anti-retournement électromagnétique permet de prévoir les risques de tonneau. La Mini Cabriolet 2009 a une nouvelle face et quelques centimètres de plus en hauteur que sa devancière. Elle bénéficie des avancées technologiques dont ont été pourvues les versions berlines à partir de 2006. Les nouveaux modèles seront livrés fin mars 2009.

Peugeot 3008, le crossover compact

Mardi 17 mars 2009

Peugeot n’échappe pas au phénomène de mélange des genres qui associe dans une se seule et même voiture les caractéristiques ou les traits d’un compact, d’une berline et d’un 4×4. Cette première est plutôt bien réussie puisque le constructeur français mise à la fois sur le design, la motorisation, le confort et la sécurité. La Peugeot 3008 est donc une voiture complète même s’il n’est jamais totalement ce qu’il est supposé être. Mi break, mi véhicule de loisirs, c’est une voiture passe-partout même si elle est plutôt routière que citadine. Son côté pratique et modulaire est tout à fait exceptionnel. Qu’on se le dise, ce Peugeot a quelque chose d’une C4 de la famille Citroën. La 3008 fait sensation avec son pare-brise avancé style monospace avec des éléments caractéristiques des SUV comme un châssis légèrement surélevé, une position de conduite assez haute, vitres latéraux plongeants… Les lignes dela Peugeot 3008 ont été imaginées pour suggérer une idée de robustesse et de dynamisme. A la face, les traits familiaux de Peugeot sont adaptés pour un modèle exceptionnellement volumineux. Côté motorisation, Peugeot propose un très large choix sur la 3008. Des moteurs quatre cylindres qui devraient répondre aux différents besoins de la clientèle. La Peugeot 3008 sera la première à embarquer le moteur diesel 2.0 HDI de 150 ch et 163 ch. Une consommation de gas-oil respectivement de 5,6l/100km et de 6,7 l/100 km est avancée. Les moteurs essences que l’on peut retrouver sous le capot de la 3008 sont le 1.6 HDI de 110 ch qui consomme 4,9/100 km, un 1.6 VTi de 120 ch, 7,1 litres/100 km et le 1.6 THP de 150 ch, 7,4 l/100km. Il y a pas mal de malus dans l’air. Seul le plus petit moteur essence bénéficie d’un bonus. Le train roulant de la 3008 est une adaptation musclée de celui de la 308. Son Dynamic Rolling Control, qui est un dispositif hydraulique passif, le permet de bien négocier les virages. Ce système améliore le confort lors d’une conduite sportive en ligne droite. En option, le Grip control permet de jouer au 4×4 sur des chemins accidentés. Un système anti-patinage perfectionné optimise la traction produite par les deux roues. Avec des pneus adéquats, la 3008 peut alors s’aventurer sur du sable, de la neige et faire du hors piste sur les pâturages. A l’intérieur, la Peugeot 3008 est dotée d’une planche de bord qui est en parfait accord avec le pare-brise avancé. L’idée est de privilégier la vision vers l’extérieur. On notera la simplicité et la qualité de l’ergonomie qui mise sur la lisibilité et la visibilité des informations. La console des commandes est assez compacte et colle à la planche de bord. Elle englobe le levier de vitesse. Ce qui laisse ainsi de la place sur l’espace entre le conducteur et le passager occupé astucieusement par un large accoudoir. C’est sans fausse modestie que Peugeot souligne le confort réservé au conducteur d’une 3008 qui manie un pilotage ergonomique comme celui d’un petit avion. La cerise sur le gâteau, c’est l’afficheur en lame polycarbonate qui projette les informations de conduite devant le conducteur. Ce dernier est ainsi informé de sa vitesse, de la distance de sécurité, des informations sur les limiteurs sans avoir à chercher dans le tableau de bord et quitter ainsi la route des yeux. Ce système contribue donc à la sécurité primaire de la voiture puisqu’il réduit les risques d’accident. D’ailleurs, Peugeot a mis le paquet pour faire de la 3008 une voiture très sûre. Celle-ci est suréquipée d’équipement de sécurité : une structure optimisée avec absorbeur et triples voie d’efforts et six airbags. Grâce au système télématique WIP 3D, la 3008 peut être connecté au service d’urgence de Peugeot en cas de panne pour que des secours puissent être envoyés sur les lieux en cas d’incident. La Distance alert, un système non intrusif, complète la panoplie d’aide à la conduite comme les limitateurs de vitesse. La modularité intelligente de la 3008 permet d’avoir plusieurs arrangements possibles de l’intérieur en fonction des bagages à transporter. Peugeot a trouvé un équilibre entre l’habitabilité et le côté pratique dans cet univers compact. Le confort des passagers n’a pas été oublié puisque l’espace, les sièges, l’insonorisation… tout a été pensé pour son bien-être. Comme sur une C4 Grand Picasso, les passagers d’une Peugeot 3008 peuvent profiter du soleil et de la lumière sous un toit panoramique.

Chrysler 200C EV

Samedi 28 février 2009

Aux Etats Unis, la course à la fabrication de voitures écologiques amène les grands constructeurs à se lancer dans des projets pouvant bénéficier des aides du Congrès. Dans cette période de difficulté financière, le constructeur Américain Chrysler vient de sortir une voiture hybride, dénommée 200C EV, dont le sigle EV signifie Electric Vehicle. La concurrence Japonaise a déjà produit ce genre de voiture à 0 émission de gaz, mais cela n’a pas empêché la firme Chrysler, malgré la situation actuelle, de présenter son concept car au Salon de l’Automobile de Détroit 2009, lequel succède à la très gourmande 300C. Beaucoup pensent que c’est une situation paradoxale, si on ne s’attache qu’à regarder le numéro de série mais, ce nouveau concept car est bien nécessaire et constitue une véritable réussite, diront certains. Cette voiture est à l’image de la technologie de pointe si on regarde la combinaison des deux moteurs électriques et thermiques. Ce prototype présente beaucoup plus d’avantages comparé à ses concurrentes japonaises, telle que la Toyota Prius et sa présentation vise surtout sa commercialisation dans les prochaines années.

* Particularités techniques du 200C EV :

Durant le salon de l’année 2007, le même constructeur avait présenté le NASSAU qui présente une certaine similarité avec la 200C EV en ce qui concerne la proue, seulement, la cadette paraît plus élégante avec sa poupe et ses lignes plus arrondies qui améliorent son profil et qui constituent plutôt une réussite pour la marque. Basée sur une plate-forme plus raccourcie que celle de son prédécesseur, la 200C EV comporte 4 places et elle est plus petite que son aînée avec une longueur de 4,9 mètres ainsi qu’une dimension latérale de 1,87 mètres et un empattement de 2,95 mètres. Ce véhicule hybride disposant de deux moteurs complémentaires est caractérisé par l’utilisation d’un petit moteur thermique qui sert à recharger les batteries qui alimentent le moteur électrique. Sous le capot, c’est le moteur électrique qui prime comportant une puissance de 200KW, capable de développer l’équivalent de 272 chevaux, tandis que la puissance fournie par le moteur thermique est plus modeste avec seulement 55KW soit 75CV. Les batteries en lithium-ion utilisées dans ce concept car sont le reflet de l’application des technologies de pointe. Sur ce modèle, elles se rechargent avec l’énergie apportée par le moteur thermique, pas seulement quand il tourne, mais aussi, lorsque le véhicule amorce un freinage. La question qui se pose concerne la durée de vie des batteries que le constructeur a omis de communiquer.

* Ses performances :

Chargées complètement, les batteries du moteur électrique peuvent faire parcourir à la voiture une distance de 64 kilomètres. Cela prouve que techniquement, Chrysler devance de loin ses concurrents et en outre, l’utilisation simultanée des deux moteurs peut déplacer ce prototype jusqu’à 640 kilomètres. Sa vitesse de pointe est de 200 km/h et au niveau de l’accélération, elle atteint les 100 km/h en 7 secondes, ce qui constitue une vraie performance lorsqu’on parle de véhicules hybrides et surtout électrique, car elle n’a rien à envier aux berlines classiques disponibles sur le marché. Chrysler devance sa concurrente asiatique Toyota dans la course engagée par les constructeurs dans la lutte contre l’émission de gaz nocif car la distance que peut parcourir la 200C EV, avec uniquement son moteur électrique, est de 64 Kilomètres tandis que la Prius de Toyota, avec la même source d’énergie, n’est en mesure d’effectuer qu’uniquement 2 kilomètres. Mais la technique utilisée dans cette voiture n’est pas une innovation en soi car elle a déjà été appliquée par la firme Chevrolet, une autre américaine dans sa Chevrolet Volt. Avec ce concept-car, Chrysler vise certainement à atteindre, à moyen terme, une commercialisation en série de ce véhicule mais, cela reste encore un grand challenge pour elle. En effet, il s’agit surtout, de convaincre une clientèle dont la culture est axée sur l’achat des grosses voitures à l’Américaine et aussi, de relever le défi technologique pour pouvoir encore aller plus loin dans les recherches afin de garder son avance devant la concurrence. La 200C EV est un concept car écologique qui peut inciter les autres constructeurs à approfondir leurs recherches en vue de préserver la planète et surtout de faire face à l’épuisement de la quantité des réserves de sources d’énergies fossiles mondiales. Les performances de ce concept car laissent entrevoir un grand espoir aux écologistes de voir sa production ainsi que sa commercialisation en série d’ici quelques années.

La nouvelle Mercedes Classe E

Mardi 10 février 2009

La Classe E de Mercedes se renouvelle. Son lancement sur le marché est prévu en 2009. Nouvelle motorisation, innovations technologiques, design amélioré … découvrez la nouvelle version de la Mercedes Classe E dans cet article. Encore à l’essai sous le nom de code W 212, la Classe E version berline ne sera présentée qu’en mars de cette année au Salon de Genève. Suivront alors les Classe E coupé et cabriolet. Quant à la version Break, elle ne sera commercialisée qu’à la fin de cette année, après une première apparition publique prévue au Salon de Francfort. La Mercedes Classe E 2009, agressive et légante. En 2003, les lignes arrondies de la Classe E ont séduit même les plus sceptiques. La tendance était alors aux lignes fluides. Depuis, les tendances ont été inversées et les designers mettent de nouveau en avant les formes anguleuses sur leurs nouveaux modèles. Dans cette optique, la Classe E 2009 a été dessinée avec une calandre imposante et des phares à quatre feux comportant deux LED diurnes, ce qui est une première sur une Mercedes.

Ces caractéristiques lui confèrent une allure des plus agressives tout en lui donnant la grâce d’une berline de luxe. Sur les côtés, la ligne ascendante prédomine alors que les jantes typiquement Mercedes démontrent bien le courant moderne du véhicule. Cependant, la Classe E demeure une Mercedes de grande classe. En illustration, notez l’allure raffinée de la voiture qui est accentuée par les ailes arrière. Aérodynamisme ou design recherché ? Le résultat est en tout cas un meilleur placage au sol et une ligne plus élancée. La Mercedes Classe E 2009, la version coupé et cabriolet. Si la version break sera le dernier modèle à sortir des usines, les versions Classe E coupé et cabriolet sont prévues pour bientôt. Sur les mêmes bases que la berline, le coupé affiche davantage d’agressivité avec des ailes sculptées et plus élancées. A première vue, le style de la CLK prend un petit coup de vieux. En effet, un aspect baroudeur et un peu rebelle grâce à un capot raccourci traduisent la nervosité de cette nouvelle trois portes.

D’ailleurs, les optiques en losange confirment cette attitude et se combinent parfaitement avec la calandre qui présente une entrée d’air arrondie en son milieu. Quant à la Classe E cabriolet, que vous pourrez découvrir lors du salon de Francfort, elle adoptera l’habituelle capote en toile. Voiture à quatre places, elle est plus proche des lignes de la berline que de celles du coupé. En option, vous pourrez vous armer de l’Airscarf, actuellement disponible sur les roadsters SLK et SL. En plus de la boîte automatique à sept rapports, la transmission intégrale 4matic est en option. Côté moteur, la gamme Classe E adopte désormais le système d’injection directe. Les V6 essence font légion à l’exemple du V6 CGI de 292 chevaux mais les V8 apparaîtront plus tard, notamment l’E63 AMG de 544 chevaux. D’ailleurs, toute la gamme pourra profiter de la motorisation diesel 2.2 CDI développant 204 chevaux et d’un turbo à double étage. Autrement, Mercedes met le Bluetec au service de ses Classe E, favorisant une émission de gaz réduite et introduisant un système de dépollution à la pointe de la technologie.

Mais la grande révolution Mercedes proviendra certainement du V6 hybride, alliant le diesel à l’électrique. Sa consommation est annoncée à 5,1 l/ 100 km. La Mercedes Classe E 2009, les plus : Le constructeur a mis l’accent sur la sécurité au volant. Ainsi, sachez que sur la Classe E, des dispositifs sans caméra analysent votre attitude au volant et le système « Attention Assist » permet alors des corrections de trajectoire. Des déclics visuels et sonores vous préviennent également de tout danger potentiel si une anomalie dans le comportement du conducteur est détectée. Le niveau de sécurité peut d’ailleurs être modifié et basculé sur le « Pre Safe Break ». Un radar prévient alors le conducteur en cas d’un accident imminent. Sans réaction immédiate du conducteur, le système de freinage se déclenche alors automatiquement. En bonus, vous avez le capot « actif » qui se relève de 5 centimètres lors d’un choc frontal avec un piéton. Par ailleurs, la Classe E peut être équipée d’une caméra qui affiche clairement les différentes signalisations routières. Elle embarque alors le « Speed Limit Assist » à son bord. Celui-ci fait également office de détecteur de marquages au sol. En option, Mercedes offre les systèmes optiques « ILS » et « Adaptive Highbeam Assist ». La caméra optimise votre comportement de conduite. Elle met en évidence les voitures tout en réglant la portée de vos phares. De plus, le Night Vision montre un piéton en pleine obscurité. Ainsi, ce sont autant d’options qui permettent une meilleure sécurité au volant.

Volkswagen Golf Plus

Mercredi 4 février 2009

Depuis sa mise sur le marché, la Volkswagen Golf connaît un succès fulgurant aussi bien de par son côté pratique que par son design d’avant-garde. Ainsi, c’est avec un intérêt certain que le public découvre la Golf Plus qui est un excellent compromis entre une berline et un monospace. Les Plus de la Golf Plus, berline à 5 portes, l’aspect extérieur de la Golf Plus affirme immédiatement son appartenance à la famille des compacts sans perdre de vue les lignes originales de la Golf. Plus haute de 95 millimètres, la Golf Plus a toutefois conservé la longueur de 4 mètres 20 et la largeur de 1 mètre 76 de la Golf classique. Ces choix s’expliquent notamment par la demande croissante des familles qui préfèrent les voitures spacieuses mais confortables. Aussi, la Golf Plus s’insère dans le segment des monospaces compacts grâce au rehaussement de l’assise avant et de la banquette arrière d’une valeur respective de 75 millimètres et 85 millimètres. Ainsi, elle bénéficie d’un meilleur confort et d’un plus grand espace pour les jambes avec les caves à pied plus volumineuses.

Par ailleurs, le volume de chargement présente une variation impressionnante grâce à l’extrême modulabilité des sièges avant et arrière. En effet, la banquette, en plus de pouvoir coulisser sur 16 centimètres pour le plus grand confort des passagers, peut se diviser en son milieu. Lorsque vous la rabattez, vous disposez d’un espace allant de 395 à 505 litres. Si vous repliez en plus le dossier avant droit, le compact atteint sa capacité maximale de 1 450 litres, dégageant ainsi l’étendue nécessaire pour déposer un objet de 2 mètres 30 de long. En outre, vous pouvez gagner 100 litres en rehaussant le plancher du coffre, ce qui constitue un atout certain. Enfin, l’acquisition d’une Golf Plus s’accompagne d’une garantie de 2 ans offerte par le constructeur en kilométrage illimité. Ce critère assure d’autant plus la qualité du produit.
La motorisation de la Golf Plus. Sous le capot, la Golf Plus hérite de toute la mécanique de la Golf classique. Si vous êtes adepte des moteurs à essence puissants, vous pouvez acheter celle dotée de l’injection directe 1.6 16V FSi qui délivre jusqu’à 115 ch. En outre, sa boîte manuelle à six rapports s’harmonise parfaitement avec sa puissance. De plus, la Golf Plus à moteur essence affiche une consommation moyenne de 7,2 l/100 km. Son réservoir, pouvant contenir près de 55 litres de carburant vous offrira une autonomie générale élevée. Par contre, un moteur 2.0 FSi serait plus gourmand mais vous promet davantage de sensation. Autrement, vous pouvez vous reporter sur le 1.6 16 V de 102 ch. Dans le cas où vous voulez opter pour la conduite tranquille, la Golf Plus s’est munie du sobre 1.4 16 V délivrant 75 ch pour 126 Nm de couple. Cependant, les ventes enregistrées sont principalement axées sur les moteurs diesel, notamment celles de la Golf et de la Touran, ses cousines les plus proches.

Bien qu’ils ne comportent pas de filtre à particule, ces moteurs respectent la norme antipollution Euro IV en vigueur. Dans tous les cas, le 1.9 TDi de 105 ch offre un agrément de conduite très appréciable sur autoroute d’autant plus qu’il est associé à une boîte à cinq rapports extrêmement précise, il délivre un couple de 250 Nm. En outre, sachez qu’il peut passer de 0 à 100 km/h en 11,9 secondes ce qui le place largement au-dessus de la moyenne des performances des moteurs diesel des autres marques. La Golf Pus à moteur diesel affiche une consommation moyenne de 5,4 l/100 km. Pour plus de performance, le moteur 2.0 TDi de 140 chevaux sera le meilleur choix. Avec un couple de 320 Nm, dès 1 750 tr/mn, la Golf Plus sera propulsée à 100 km/h en 9,7 secondes. En option, vous pouvez obtenir la très compétitive boîte 6 DSG pour de meilleures performances. La Golf Plus, confort et sécurité.

Comme pour tous les modèles de la marque Volkswagen, le confort et sécurité sont des points fondamentaux rigoureusement observés sur la Golf Plus. Comme sur toutes les réalisations allemandes en matière d’automobile, la finition est d’un niveau élevé, la qualité demeurant au tout premier plan. Ainsi, le groupe Volkswagen a reporté les atouts de ses autres produits sur la Golf Plus rendant aussi simple que possible l’entretien grâce à l’efficience de la technologie mise à contribution. En outre, le niveau de finition Trend, désormais disponible sur toutes les versions, propose son offre Climatic à un euro au lieu des 1 394 € affichés. Côté sécurité, l’ensemble suspension-amortisseurs offre un comportement routier excellent dans n’importe quelle configuration de la chaussée. Vous ne souffrirez aucunement des caprices de la route et resterait maître de votre véhicule. De plus, la direction à assistance variable électrique d’origine ZF vous assure une trajectoire précise, ne nécessitant aucun effort particulier. Etant vos alliés en toute circonstance, les quatre freins à disque bénéficient d’un ABS et d’un amplificateur d’urgence. Quant à l’ESP et l’antipatinage, ils sont en option exceptés pour le 140 ch.

Porsche Panamera

Mercredi 31 décembre 2008

Que vous soyez fan de tuning, adepte de la marque Porsche ou mordu de vitesse, attendez-vous à un grand évènement dans l’histoire de l’automobile dans les prochains jours. On l’attendait tous de pied ferme et notre patience sera enfin récompensée. A travers les clichés officiels, la firme la plus rentable du monde décide enfin de dévoiler son nouveau-né, la Porsche Panamera Gran Turismo de son nom complet ou tout simplement la Panamera GT. La Panamera, un coupé sport grand luxe ressemblant à une Aston Martin arangée façon Maserati Quattroporte, la Panamera doit son nom à la course d’endurance Carrera Panamericana au Mexique et se présente comme une berline coupée sport à cinq portes, une grande première pour la firme de Stuttgart. Mesurant près de cinq mètres de long pour un empattement de 2,92m, la version prototype du bolide pèse pas moins de 1,8 tonne. Si vos bagages vous posent problème, la Porsche Panamera est pourvue d’un coffre d’une capacité de 450 litres pour pouvoir tous les loger. Présentation du prototype : Côté look, l’agressivité est au rendez-vous.

L’avant, les phares ainsi que la couleur rouge des étriers de frein en témoignent. La firme a opté pour un style débridé très tendance : le « cross over », un mélange de break de chasse, similaire au non moins célèbre 911 et une berline de luxe genre Maserati Quattroporte, un style qui n’est pourtant pas exempt de défauts. Le coffre de la Panamera s’avère trop arrondi, sa chute de toit trop discrète et on lui reproche également la faible inclinaison de son pare-brise. La firme aurait pu soigner davantage le profil de son bébé, notamment au niveau du vitrage latéral peu dynamique. Il en est de même pour ses poignées de porte un tantinet trop visible, sans parler de son aileron qui a du mal à se fondre avec la poupe ainsi que ses portières qui s’avèrent trop carrées. Les plus puristes fronceront sûrement les sourcils mais rassurez-vous, Porsche a su garder l’authenticité de sa marque de fabrique à travers le même bouclier que l’on retrouve sur les modèles précédents, notamment la nouvelle 911 Turbo, ainsi que la face avant, reprise sur la Carrera GT.

Son tableau de bord ou du moins la multitude de boutons que comporte la console, suscitera probablement votre étonnement. Caractéristiques et fiche technique : Côté moteur, l’Aston Martin Rapide, la Mercedes CLS, la BMW série 8, la Maserati Quattroporte ainsi que la prochaine Lamborghini Estoque n’ont qu’à bien se tenir ! La bête a vraiment de quoi réjouir les “porschistes” quand ils soulèvent son capot. Dotée d’une transmission intégrale permanente et de blocs propres à la Cayenne, le moteur de la Panamera se situe à l’avant et ses batteries à l’arrière ! Par ailleurs, le constructeur prévoit 4 gammes complètes allant de 300 à 520 voire 700 chevaux en version turbo. L’entrée de gamme est composée d’un V6 hybride de 3,6 litres, fruit d’une collaboration avec VW, et développant une puissance totale de 300 chevaux. Vient ensuite la version S avec un bloc V8 maison de 4,8 litres, pour une puissance totale de 405 chevaux. La version turbo du bolide est composée d’un même bloc de V8 mais en version turbo compressée offrant en tout une puissance maximale de 520 chevaux.

En haut de gamme, le constructeur prévoit un V10 emprunté de la Carrera GT qui lui promet quelques 700 chevaux, de quoi satisfaire largement votre soif de vitesse. Pour la version diesel, on retrouvera le même que celui de la Cayenne, du fait de leurs blocs moteurs identiques. Avec tous ces chevaux, vous serez probablement tenté de penser qu’une telle bombe vous ruinerait en carburant. Toutefois, le constructeur nous promet une consommation moyenne avoisinant les neuf litres aux cent kilomètres! A terme, après une vaste campagne de pub en octobre, la commercialisation de la Porsche Panamera Gran Turismo est prévue pour 2009 pour un prix allant de 80 000 à 130 000 euros suivant la gamme. Le développement de son joujou lui ayant coûté la bagatelle d’un milliard d’euros, la firme n’envisage en l’occurrence aucune collaboration comme ça été le cas avec la Cayenne. Le constructeur prévoit entre autre une estimation de vente annuelle de 20 à 30 mille unités dont la production permettra la création d’environ un millier d’emplois en Allemagne.

Le Solar Taxi, la voiture 100% solaire n’est plus une fiction!

Vendredi 19 décembre 2008

Le solar taxi est une voiture dont le moteur fonctionne uniquement grâce à l’énergie électrique. Elle est très pratique pour parcourir des kilomètres sans dépenser un sou de carburant. Pour être plus concret, on peut parcourir avec, 50 000km en un an et demi ou une quarantaine de pays des cinq continents. C’est tout à fait possible avec le solar taxi. Description du solar taxi : C’est une voiture qui a trois roues, deux places avec de bons sièges baquet d’où son nom de taxi. Son volant est démontable et peut être placé à gauche comme à droite. C’est pratique pour les gens qui font de longs trajets ainsi que pour tout type de chemins. Une remorque de 6 m² est placée derrière elle, laquelle est munie de panneaux qui captent l’énergie solaire source de la moitié de l’électricité nécessaire à sa bonne marche. L’autre moitié est fournie par une batterie d’accumulateurs rechargeable par l’énergie solaire elle-même ou par secteur. Son autonomie s’élève à 400 km lorsque sa charge est complète. Cette voiture est de la marque Zebra et sa distribution est faite par la société MES-DEA en Suisse.

Contrairement aux véhicules qui fonctionnent avec les autres sources d’énergie, cette voiture n’émet aucun CO2 et elle protège l’environnement, prévenant ainsi la destruction de la couche d’ozone responsable du réchauffement climatique, problème majeur de nos jours. C’est l’une des preuves de l’efficacité de l’énergie renouvelable comme l’énergie solaire. La voiture peut atteindre jusqu’à 90 km à l’heure et ne consomme en moyenne qu’une énergie équivalant à 0,8 litres de carburant pour 100 km. Historique du solar taxi, cette voiture est le fruit de la collaboration de quatre grandes écoles suisses : La HTA ou Haute école Technique et d’Architecture en Lucerne, l’EPFZ ou École Polytechnique Fédérale de Zurich, la HES d’Argovie et celle de Berne. Son initiateur est Louis Palmer qui, depuis sa tendre enfance, rêve de parcourir le monde au volant d’une voiture qui fonctionne avec de l’énergie solaire. Il a déjà essayé les véhicules à deux roues pour faire le tour du monde notamment le vélo en Afrique, l’ULM en Amérique du Sud et aux États-Unis, la voiture en Asie.

Aujourd’hui, son rêve est devenu réalité : Louis Palmer, au volant du solar taxi, a pris le départ le 3 juillet 2007 en Lucerne et a déjà traversé l’Europe, l’Asie, l’Australie, la Nouvelle Zélande et même l’Amérique du Nord avec presque un trajet de 50 000 km à son actif. Récemment, la voiture s’est arrêtée à Paris, au ministère de Développement Durable où Jean-Louis Borloo l’a accueilli. Ce dernier a d’ailleurs déclaré que ce véhicule pourrait être une révolution qui sauverait le monde de la destruction de l’environnement. Des gens du groupe PSA ont aussi testé la voiture. Le solar taxi s’est ensuite dirigé vers Londres, puis Berlin, Poznan pour atteindre la Pologne où a eu lieu la conférence des Nations Unies, du 1er au 12 décembre 2008. Le thème débattu concerne justement le problème du réchauffement climatique dans le monde. Louis Palmer a, en fait, conçu le solar taxi dans le but de conscientiser et de sensibiliser les hommes de toute la planète du problème climatique mondial et de les encourager à exploiter les énergies renouvelables peu utilisées, pourtant efficaces et bénéfiques.

La deuxième place de la voiture a pu accueillir des passagers, seulement un à la fois, que Palmer a rencontrés dans son parcours. Tous, sans exception ont été satisfaits et ravis de leur petit voyage et surtout épatés par cette nouvelle technologie. Pendant son voyage, un étudiant allemand Thomas Gottschalk l’accompagne avec une voiture normale transportant ses équipements de voyage mais également pour calculer la différence de dépense entre les deux véhicules. Palmer a réalisé une grande économie au cours de son périple. Depuis qu’il roule au volant de son Solar Taxi, n’a pas ouvert une seule fois son portefeuille pour du carburant ou autres dépenses pour la voiture. Bientôt, le solar taxi obtiendra le prix du premier véhicule à énergie solaire à avoir fait un tour du monde. Il est possible de consulter le journal de Palmer sur un site internet pour suivre quotidiennement son parcours. La conception de cette voiture a nécessité divers partenaires qu’il est juste d’en citer quelques uns ici: Q-cells, Swisscom, Technopark Lucerne, Wave Communications Grebien Network, les Nations-Unis et d’autres encore ainsi que les universités de Suisse. Il n’y a pas de doute, le solar taxi est une révolution qui va mener vers l’exploitation des énergies renouvelables.