Archive pour la catégorie ‘Sécurité routière’
Jeudi 9 juillet 2009
Si vous résidez en France, que vous soyez français ou d’une autre nationalité, vous devez avoir un permis de conduire français. Certes, la loi vous donne un délai de grâce, l’année qui suit votre installation sur le territoire français, mais vous devez penser à échanger votre permis de conduire. Dans tout ce qui est échange, il y a une réciprocité. La première condition, donc, c’est que l’Etat où vous avez établi votre permis de conduire ait passé un accord avec l’Etat français pour qu’une équivalence du titre soit valable pour les deux parties. Pour
un détenteur d’un permis étranger émis dans un Etat hors Union européenne, quels sont les conditions pour obtenir un permis français ? Passé le délai d’un an depuis que vous êtes résident en France, vous devez faire une démarche auprès de la préfecture de votre domicile. Si vous êtes de nationalité étrangère, le permis de conduire ne peut échanger que si le titre a été délivré avant que vous ne résidiez en France, soit la date de votre premier titre de séjour. Pour un français qui a passé le permis dans un pays étranger, il doit prouver par un document délivré par le consulat qu’il a habité sur le territoire dudit Etat au moins durant une période de six mois. Cette mesure est aussi valable pour les détenteurs d’une double nationalité. Pour être échangé, votre permis de conduire étranger doit être en cours de validité. Cela signifie aussi que vous êtes totalement en règle vis-à-vis de la loi de l’Etat d’origine et que vous ne fassiez pas l’objet
d’une sanction concernant votre permis de conduire. Cela peut être une restriction, une suspension, voire une annulation. De même, un conducteur qui était déjà en possession d’un permis français mais qui a été annulé ne peut prétendre à un échange de permis pour à nouveau être autorisé à conduire sur le territoire français. Le permis ne sera valable que si le conducteur a l’âge minimal requis en France, en fonction des catégories du véhicule. Seuls les permis « francophones » peuvent être échangés en France. Si le document n’est pas rédigé en français, il doit comporter une traduction officielle. Si le permis de conduire étranger a été établi dans un Etat membre de l’Union européenne ou appartenant à l’Espace Economique Européen, il est utilisable en France sous certaines conditions. Le titre doit être en cours de validité, que le conducteur ait plus de 18 ans, l’âge minimal requis, que les
conditions fixées par l’arrêté du 08 février 1999 soient remplies, notamment pour ce qui est des examens techniques et de la visite médicale. L’échange de permis provenant d’un Etat de l’UE ou de l’EEE n’est donc pas obligatoire. Il peut cependant le devenir. C’est le cas si le conducteur enfreint la loi et les codes de la route en France, l’infraction en question pouvant entraîner des sanctions relatives au permis de conduire, à savoir une suspension, un retrait, une annulation ou des pertes de points. L’origine du permis de conduire peut aussi rendre l’échange obligatoire, si le document a été établi dans un pays étrangers qui ne fait partie ni de l’UE ni de l’EEE mais a été échangé contre un permis de conduire d’un Etat européen. Un conducteur africain qui échangé son permis en Allemagne et qui réside en France doit procéder à un nouvel échange. Le
permis échangé n’a donc pas la même valeur juridique ni privilège que les permis passés dans un pays européen. Le nouvel échange doit se faire dans un délai d’un an après l’obtention d’un titre de séjour en France. Les citoyens suisses et ceux des Etats faisant partie de l’EEE peuvent demander un permis français sans l’obligation d’être titulaire d’un titre de séjour en France. Quand on parle d’échange de permis, on ne se doute pas toujours qu’il y ait effectivement un échange matériel. Pour être clair, lorsque vous obtenez le permis de conduire français, votre premier permis sera retourné aux autorités dans l’Etat où il a été établi. Vous n’aurez donc pas deux permis de conduire. Pour les français expatriés et qui reviennent habiter en France, l’échange de permis n’est pas obligatoire si un accord est établi entre les deux Etats et qu’il y ait équivalence. Sinon, il faut faire attention et s’abstenir de conduire sur le territoire français avec un permis étranger si la période d’un an après l’obtention de titre de séjour a été dépassée. Contrôlé en possession d’un permis non valide ou annulé, vous aurez plus de problème que si vous faisiez une démarche auprès de la préfecture pour échanger votre permis.
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Lundi 8 juin 2009
Les permis de conduire des catégories C, D et E ne sont délivrés ni obtenus qu’après un avis médical favorable. Cet avis est valable sur une période déterminée. La périodicité dépend essentiellement de l’âge du conducteur. Pour les moins de 60 ans, une visite médicale doit se faire tous les 5 ans. Si le conducteur a 60 ans
et plus, il doit requérir l’avis médical favorable tous les deux ans. S’il est détenteur du permis D, la visite médicale doit se faire annuellement. Enfin, à partir de 76 ans, il est impératif
de passer tous les ans la visite médicale pour le renouvellement du permis de conduire. Qu’en est-il alors des catégories A et B. A priori, le permis de conduire de ce qui constitue la majorité des conducteurs, de simples automobilistes, n’a pas besoin d’un avis médical particulier. Il n’y a pas besoin d’être déclaré apte à la conduite. Il y a toutefois des exceptions qui font que la visite médicale est un préalable. Il s’agit par exemple des personnes handicapées qui n’ont mas la totalité de leur motricité ou toute autre personne dont la capacité physique n’est pas entière. D’ailleurs, la loi fie les raisons médicales qui font qu’un individu n’est pas apte. Pour sa sécurité et des autres usagers de la route, un avis médical doit
déterminer s’il a la capacité de conduire une voiture, disposant des facultés physiques, voire psychologiques, nécessaires. Un bon réflexe, une bonne endurance, une bonne vue, une bonne coordination… ce sont parmi les qualités physiques qu’un conducteur doit avoir. L’examen médical est obligatoire pour un conducteur qui a acquis l’handicap après qu’il ait passé son permis. Un technicien expert pourrait
vérifier les aménagements faits sur la voiture afin de suppléer à la baisse des capacités physiques de l’automobiliste. Ce dernier doit repasser la visite médicale quand le délai de validité de son permis de conduire est en passe d’être atteint. Les détenteurs de permis A et B exerçant une profession liée à la conduite automobile doivent aussi passer un examen médical pour obtenir et renouveler leur titre. Il s’agit des métiers de taxis, d’ambulanciers, les conducteurs de véhicules utilisés à des fins de service public comme le ramassage scolaire ou le transport de personnes, les conducteurs de voiture de remise. Cette visite médicale se fait alors selon les mêmes modalités que pour les catégories C, D et E. L’avis médical à la même valeur pour toutes les catégories. Un chauffeur de taxi doit être aussi apte qu’un conducteur de bus même si les exigences physiques du métier ne sont pas forcément identiques. Les conducteurs de poids lourds sont des cas particuliers pour l’extrême effort physique nécessaire. L’avis d’un médecin spécialiste est parfois nécessaire pour déceler tout problème de santé susceptible
de réduire la capacité du conducteur. Ainsi, il se peut que le permis de conduire ne soit renouvelé que pour une courte période, d’un ou deux ans par exemple, et pas forcément pour la période classique de 5 ans. Pour toute délivrance ou renouvellement de permis de conduire, seuls les médecins agréés peuvent donner le certificat médical nécessaire. La visite médicale doit donc se faire par un médecin de ville ou par la commission primaire des permis de conduire de la préfecture qui ont habilité à délivrer le certificat. Dans quels cas passer la visite médicale pour un renouvellement de permis de conduire ? Tout simplement quand la limite de validité du permis est sur le point d’être dépassée. La visite médicale s’impose alors pour conserver son titre. Elle doit se faire à l’initiative du conducteur qui doit se rendre auprès des autorités médicales compétentes. Ce n’est pas à l’administration de relancer les automobilistes pour faire
la démarche nécessaire afin de renouveler leur permis de conduire. Après tout, il se peut qu’un individu prenne la décision personnelle de ne plus conduire, ou de ne plus exercer un métier spécifique, à moins qu’il ne soit entré dans la retraite. Il est primordial d’effectuer la visite médicale pour le renouvellement du permis de conduire avant la date de limite de validité du titre. Ce qui évitera d’être en faute grave en conduisant avec un permis non valable. La loi laisse toutefois aux conducteurs une petite marge de manœuvre. Ceux-ci peuvent continuer à conduire en faisant preuve de bonne foi, c’est-à-dire en présentant une convocation à une visite médicale lorsqu’ils sont contrôlés par les services de police ou de gendarmerie. Cette prorogation n’est valable que si le document en question n’a été enregistré avant la date de fin de validité du titre auprès du préfet du département du domicile du conducteur. Il doit alors être clairement stipulé sur la convocation que la validité du titre est prorogée momentanément. Il faudra par la suite que l’examen médical donne un avis favorable pour que le permis de conduire soit renouvelé pour une nouvelle période de validité.
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Lundi 11 mai 2009
Pour vos déplacements urgents dans Paris ou dans une grande ville de province, le taxi moto est une solution
idéale pour arriver à l’heure à un rendez-vous. Cela vous éviterait le stress des embouteillages. Le taxi moto vous permet en effet de se faufiler entre les lignes et d’aller plus vite. Une course rapide en pleine agglomération, voilà la raison d’être des taxis motos et
ils répondent pleinement aux besoins de ses utilisateurs. Tant pis si l’argument de base ressemble à la faculté de passer outre certains aspects du code de la route. Les taxis motos font des dépassements par la droite mais ils s’arrêtent tout de même au feu rouge. Malgré cette extrême liberté en apparence, la profession de taxi moto est aujourd’hui réglementée. L’Etat ne leur a pas inventé de nouvelles réglementations mais leur a appliqué les mêmes que pour les taxis. Ils ont les mêmes obligations, le même contrôle technique périodique, sans oublier la certification de l’aptitude physique par un examen médical. Des restrictions sur l’usage de la route et des rues lui sont également appliquées. Un taxi moto n’a pas le droit de stationner sur la voie publique pour prendre un client. Avant de monter, demandez poliment au chauffeur si son véhicule est assuré pour le transport de personne à moto à titre onéreux. En principe, les taxis
motos appartenant à une société devraient avoir cette assurance en tant que professionnel, vu que
le sésame ne s’obtient qu’en remplissant des conditions plus que rigoureuses. Les critères dépendent de l’assureur. Généralement, cela concerne l’âge du conducteur. Il doit avoir 30 ans ou plus comme gage de maturité, il doit être titulaire du permis moto depuis 10 ans et avoir souscrit une assurance moto sans faire plus d’un accident durant une période de cinq ans, etc. Le type et le modèle de véhicules sont aussi pris en compte car seuls les véhicules présentant une sécurité optimale sont acceptés par les assureurs. Honda et BMW sont les premiers fournisseurs de taxis moto avec des véhicules sûrs, confortables et parfois doté d’un luxe que l’on ne soupçonne pas forcément sur une deux-roues. Le côté pratique des taxis motos ne souffre d’aucune discussion. Aucune voiture ne peut rivaliser au fait de prendre seulement une petite demi-heure pour aller de la tour Eiffel à l’aéroport Charles de Gaules. Cependant, économiser le temps en prenant un taxi moto a son prix. Contrairement à une idée toute faite d’une course bon marché en raison de l’économie de carburant et du faible confort par rapport à une voiture taxi, les tarifs ne sont pas aussi donnés. Vous avez à payer une soixantaine d’euros pour une course Paris-Roissy, à partir de 25 euros pour un trajet intramuros de 15 minutes et 40 euros pour les trajets
vers les localités périphériques. En province, les tarifs ne sont pas moins chers, loin s’en faut. Préférez les compagnies de taxi motos qui proposent des « happy hours » avec un tarif réduit sur une partie de la journée. Soyez au courant des majorations de tarifs telle que celle de la course de nuit. Évitez de les faire attendre, cela peut vous coûter dans les 10 euros pour dix minutes d’attente devant chez vous. Comme l’appel à un service se fait souvent sur Internet, l’annulation d’une course au dernier moment ne vous dispensera pas de la payer, et cela intégralement. Si vous utilisez régulièrement un taxi moto pour vos déplacements professionnels, la formule abonnement pourrait vous être plus profitable. Le coût serait maîtrisé et vous bénéficierez d’un service personnalisé. Demandez aussi au chauffeur s’il accepte le paiement par carte bleue car ce n’est pas le cas pour tous. N’oubliez pas d’être exigeants quant à l’hygiène des casques que d’autres clients ont mis avant vous. Les taxis moto, c’est une affaire qui roule. A preuve, une nouvelle société se crée presque toutes les semaines. Ce n’est pourtant pas l’eldorado pour tout le monde. Devenue une activité professionnelle de transport de personne à part entière, les taxis moto se défendent d’être les concurrents directs des taxis classiques et se positionnent plutôt comme un complément. Pourtant, ce secteur du transport public est résolument tourné vers Internet dans ses relations avec les clients et il grignote les parts d’un marché dominé par des grosses corporations.
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Lundi 27 avril 2009
Équiper la voiture de siège autos pour enfants est une obligation que la loi impose à tout automobiliste pour des raisons de sécurité. L’infraction en est lourdement sanctionnée. Vous seriez tenu pleinement responsable
en cas d’accident et de blessure d’un enfant qui n’a pas été correctement attaché sur son siège. Ne pas disposer de sièges auto pour enfants alors que vous transportez vos progénitures est aux yeux de la loi une faute grave et une grande négligence. Gare aux amendes et aux éventuelles poursuites judiciaires. Considérez donc les sièges autos pour enfants comme des équipements obligatoires sur une voiture familiale. Ceux-ci doivent répondre à certaines normes de sécurité puisqu’il s’agit de leur vie. En cas de collision, le siège est une sorte de coque de protection qui protège le fragile corps de l’enfant. Les fixations jouent également un rôle déterminant. Il faudrait donc que l’équipement soit idéalement adapté à la corpulence du petit passager. Préférez les sièges homologués, en particulier les «universels», qui peuvent s’adapter à tous types de voitures. Même les sièges, les lits nacelles et les rehausseurs doivent obtenir une
homologation. Soyez donc vigilant et vérifiez que l’équipement soit bien conforme aux normes européennes. Pour vous en assurer, cherchez la lettre E qui doit être apposée sur le matériel. Le chiffre qui suit, en l’occurrence 2, signifie que celui-ci a été fabriqué en France. Une autre information importante est à vérifier sur le produit. C’est la gamme de poids du passager qui doit correspondre au physique de l’enfant. Il existe plusieurs types de sièges autos pour enfants qui sont en fonction de son l’âge, de son poids et de sa morphologie. Selon la norme européenne, cinq types de sièges différents, tenant compte de ces critères, correspondent à cinq groupes de passagers. Dans le Groupe 0 réservé aux nourrissons jusqu’aux bébés de 10 kg, le siège offre un maximum de protection. Il est placé dos à la route. A cet âge, de 0 à 9 mois, l’enfant peut aussi voyager dans un lit nacelle
fixé sur les sangles de la ceinture de sécurité et installé sur la banquette arrière, parallèlement au dossier. Si vous le mettez sur le siège avant selon les circonstances que permet la loi, vous devez prendre des précautions supplémentaires comme désactiver les airbags sur le côté passager. Le Groupe 0 a une version + (Groupe 0+) avec un siège de dimension plus grande pouvant accueillir un enfant jusqu’à 13 kg. Le très jeune passager, jusqu’à 1 ans, y sera alors installé dans une position semi-allongée, toujours dos à la route. De 9 à 18 kg, l’enfant classé dans le Groupe 1 se
tient assis dans la voiture. Âgé de 1 à 4 ans, il est bien installé dans un siège équipé d’un harnais ou avec une tablette de protection. Quant aux Groupe 2, de 3 à 6 ans, et le Groupe 3, de 6 à 12 ans, le système est plus simple car il s’agit d’un coussin rehausseur. Pour les plus jeunes qui pèse 15 à 25 kg, le dossier amovible est primordial car il offre un soutien supplémentaire à la tête en cas de
choc. Il permet également une meilleure utilisation de la ceinture de sécurité qui a été conçue pour une taille adulte. La ceinture doit en effet passer par l’épaule du jeune passager et surtout pas par son cou. Pour le Groupe 3, de 22 à 36 kg, le dossier n’est pas obligatoire mais il reste indispensable pour une sécurité optimale. Tout cela veut-il dire que vous devez acheter cinq sièges auto pour enfants jusqu’à ce que celui-ci grandisse ? Pas forcément. Les sièges sont de nos jours astucieux et peuvent être homologués pour deux, voire trois groupes. Vous pourriez utiliser le même siège-baquet doté de harnais pour les Groupes 0 et 1, avec comme seule différence l’orientation: dos à la route pour les nourrissons et face pour les bébés. Les sièges de groupe 2/3, pour les enfants de 3 à 12 ans sont modifiables. Il suffit d’enlever les éléments superflus suivant la croissance de la morphologie du passager. Le harnais est à remplacer par la ceinture de sécurité et la tablette pourrait devenir inutile. Il existe également des sièges auto pour enfants qui répondraient au besoin des groupes 1, 2 et 3. Toutefois, comme vous pouvez le deviner, la sécurité n’y serait pas optimale, vu la trop grande différence de morphologie entre un bébé de 09 mois et un enfant de 12 ans.
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Mardi 24 mars 2009
Cela fait plus de six ans qu’on en parlait. Après quelques reports, le système d’immatriculation des véhicules (SIV)
est enfin prêt pour les voitures. A noter qu’il a déjà été expérimenté depuis 2004 sur les deux roues à petite cylindrée. La nouvelle immatriculation des véhicules en France prend donc un tournant décisif le 15 avril 2009. Le passage à un nouveau système d’immatriculation des véhicules apparaît inévitable quand on sait que l’actuel fichier national des immatriculations (FNI) est bientôt saturé. Selon les prévisions, cette saturation sera effective d’ici dix ans, à commencer par le 75 ou Paris. Ce système d’immatriculation date en effet de 1950. Par sa vieillesse, il présente de plus en
plus d’inconvénients : pas d’évolution de la gestion informatique des fichiers, pas d’interopérabilité avec les nouvelles technologies en particulier l’Internet. Le système FNI souffre surtout de la forte présence de véhicule fantômes qui compromet son ergonomie et son utilisabilité. Sur les 150 millions de véhicules recensés, moins d’un tiers, soit environs 40 millions, seraient effectivement en circulation. L’application d’un nouveau système devrait donc corriger cet oubli collectif quand il s’agit de déclarer la fin de vie de son véhicule. Le SIV version 2009 se veut être simple et pratique pour les automobilistes et les professionnels de l’automobile. L’idée de base est de donner une immatriculation à vie au véhicule. Qu’est-ce que cela signifie. Il n’est plus nécessaire de changer d’immatriculation en cas de déménagement, puisque
l’ancien système doit contenir les deux chiffres, ou trois, du numéro départemental. Avec un numéro à vie, la voiture a une identité qu’elle garde indépendamment des lieux de résidence de son propriétaire. Quand est-ce qu’il faut déclarer une voiture morte ? Naturellement, c’est lors de sa destruction. Oui mais toutes les voitures ne finissent pas à la casse quand le propriétaire n’en veut plus. En cas de revente dans le pays, le numéro à vie est toujours valable à moins que le nouveau propriétaire ne
fasse volontairement les démarches pour le changer. Si le véhicule est vendue à l’exportation, la voiture est déclaré « morte » et son numéro rendu disponible. Le crédo de cette réforme du système national d’immatriculation est la performance, la souplesse et l’adaptation. Qu’en est-il vraiment. La réforme décentralise l’enregistrement de la carte de grise et l’octroi de numéro d’immatriculation en donnant pleine autorité aux professionnels de l’automobile tels les concessionnaires de voitures neuves ou d’occasion. Cet habilité leur est confiée au moins jusqu’à la reprise complète du parc. Ainsi, il est possible
d’obtenir une nouvelle immatriculation dès l’achat du véhicule et le paiement des taxes. Un certificat provisoire est délivré par le concessionnaire pour que l’automobiliste puisse tout de suite circuler avec son numéro définitif. C’est le professionnel qui fait la démarche auprès de l’administration pour demander la carte crise. Cette dernière sera ensuite envoyée au propriétaire du véhicule dans un délai d’une semaine. Les préfectures et sous-préfectures continuent en même temps à recevoir les dossiers de demande de carte grise. Il est possible pour l’usager de demander une carte grise en tout lieu sur le territoire national. Qu’est-ce qu’il y de nouveau sur les
plaques d’immatriculation ? Le côté identitaire et affectif est privilégié. Comme dans d’autres pays, vous affichez votre appartenance à la région d’où vous êtes originaire. Une plaque immatriculée en Bretagne, avec le logo de la région, sur une voiture parisienne, une voiture réunionnaise à Marseille… l’idée c’est de vous faire accepter le numéro à vie. Sur la plaque, il y aura un numéro composé de sept caractères alphanumériques : 2 lettres suivies de 3 chiffres puis 2 lettres. Pour une meilleure visibilité, les blocs de lettres ou de chiffres sont séparés par un tiret, par exemple : AA-001-AA. Sur la gauche est disposé le drapeau européen avec le sigle F. Sur la droite est affiché le logo de la région avec le numéro de département. Le numéro d’immatriculation est attribué chronologiquement dans une série nationale unique. Un seul système centralisé gère toutes les demandes sur l’ensemble du territoire. Le SIV sera appliqué dès le 15 avril 2009 pour les véhicules neufs. Pour les véhicules d’occasion, la date de lancement est le 15 juin 2009. Tout changement affectant la carte grise, comme le changement d’adresse ou changement de propriétaire mènera le véhicule à intégrer le nouveau système. Le propriétaire peut faire une demande spontanée pour avoir la nouvelle immatriculation en rapport avec sa région d’origine. Aucun délai n’a été fixé sur le basculement de tous les véhicules déjà en circulation dans le nouveau système. Quand le SIV aura fait ses preuves, d’ici un an ou deux, la décision sera enfin prise.
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Lundi 16 février 2009
La sécurité routière ne concerne pas seulement le respect des règles qui régissent la circulation telles que le code
de la route. C’est en fait toute mesure qui contribue de près ou de loin à la sécurité sur route
des passagers et des piétons. Cette définition est cependant loin d’englober tout ce concept qui regroupe plusieurs disciplines pour assurer cette sécurité. C’est avant tout la mise en place des dispositifs qui peuvent être optionnels ou obligatoires. C’est aussi la règlementation stricte des normes de sécurité imposées aux constructeurs de voitures. Mais c’est également la contribution directe et progressive du génie routier qui vise à amoindrir les accidents. Vue sous cet angle, la sécurité routière relève de la responsabilité ou de l’initiative publique. Bref, c’est surtout un ensemble de mesures préventives concernant la conduite et l’état des véhicules. La personne : centre d’intérêt de la sécurité routière, face au développement des infrastructures routières, surtout dans les pays développés, le nombre de voitures mises en circulation sur les routes et les autoroutes est de plus en plus croissant.
La démocratisation de la voiture fait que les règles du code de la route ne sont pas toujours respectées. De ce
fait, naît la nécessité absolue d’améliorer sans cesse les dispositifs de sécurité routière. Malgré
le développement de la technologie dans le traitement des matériaux de construction des voitures, pas moins d’un demi-million de personnes meurent d’accidents automobiles tous les ans dans le monde. Ce chiffre est plus qu’alarmant même si dans certains pays, le taux d’accident sur la route rencontre une nette diminution. La plupart des accidents de voitures surviennent dans les milieux campagnards. Ce constat est dû au fait que la circulation y est peu intense et favorise ainsi l’excès de vitesse. Si les accidents meurtriers ont lieu en général sur les circuits d’autoroutes, c’est surtout parce que celles-ci se trouvent dans les zones rurales. On constate de même que les jeunes conducteurs avec peu d’expériences sont les plus exposés et sont les principales victimes des accidents.
Face à toutes ces données, on se demande alors quelles sont les mesures d’accompagnement de la densification
du circuit et du trafic routier ainsi que de l’augmentation du nombre des voitures ?
Quelles sont les causes pertinentes d’accident ? Les causes d’accidents, les causes humaines et les causes routières sont les principales causes d’accident de la route. Il apparaît bien vite que le facteur humain est le principal facteur d’accident routier car seul le quart des accidents est attribué au facteur routier (défectuosité, absence de panneaux de signalisation, …). Parmi ces erreurs humaines, l’excès de vitesse est en général la cause directe des accidents mortels. Vient ensuite l’inobservation des règles du code de la route les plus basiques : cela peut être le non-respect de la priorité, le dépassement de la distance raisonnable entre deux véhicules de sorte que si le véhicule précédent subit un accident, il y aurait inévitablement un véritable carambolage. C’est une scène malheureusement trop fréquente devant les écrans de télévision. Toutes ces « infractions routières » peuvent résulter d’un manque de jugement ou d’un défaut d’appréciation du danger de la route.
Ce manque et ce défaut résultent en fait de la consommation de substances alcooliques ou psychotropes. L’alcool
est depuis toujours le premier facteur d’accident de la route en Europe et aux Etats-Unis.
L’autre facteur d’accident de la route résulte du défaut de la route elle-même. On met en cause dans ce cas la praticabilité de la route. Les facteurs incriminés sont alors le défaut de signalisation, le mauvais agencement des intersections ou encore l’étroitesse de la route, … Toutes ces imperfections routières sont dans la plupart des cas imputables aux autorités routières. Outre les erreurs humaines et les défauts de la chaussée, l’état de la voiture peut aussi causer des accidents mortels. Dans ce cas, une part importante de contribution des constructeurs dans l’investissement pour une sécurité plus accrûe des personnes est requise. Par conséquent, parler de la sécurité routière revient en partie à parler des développements en matière de sécurité des véhicules, surtout à propos des normes de construction.
Les mesures prises par les autorités routières et les constructeurs, de nos jours, et en particulier en France, la
sensibilisation et la formation sont des armes assez efficaces pour prévenir les accidents. On a effectivement remarqué que le nombre d’accidents et surtout leur fréquence ont significativement baissé depuis deux à trois années dans l’Hexagone. Avec cela, le génie routier semble marquer son pas dans la contribution à la sécurité. Mais les constructeurs ont également une part importante dans la proposition des nouvelles techniques de limitation des dégâts humains et matériels causés par les accidents. Pour les constructeurs en particulier, ils misent surtout sur la sécurité
avant les accidents c’est-à-dire, en améliorant considérablement la tenue de route des véhicules grâce au perfectionnement des différentes parties de la voiture. Il en est ainsi du perfectionnement des roues (pneumatique), de la suspension, des systèmes de repérage d’obstacles. Parmi les innovations les plus significatives figurent les systèmes de freinage tels que l’ABS et le REF ou le répartiteur électronique de freinage. A eux deux, ils optimisent au maximum le contrôle de la voiture en cas de freinage brutal. Mais il arrive que la voiture sorte quand même de la chaussée ou percute violemment un autre véhicule. Dans ce cas, l’airbag est l’ultime secours aux passagers de la voiture en réagissant au millième de seconde. La norme européenne impose la présence de ces poches d’air sur le devant de la voiture. L’installation d’airbags latéraux et ceux destinés aux passagers à l’arrière de la voiture est toutefois laissée à l’appréciation des constructeurs. Dans certains modèles de voiture, les innovations électroniques et informatiques peuvent se vanter fièrement de contribuer à la sécurité des passagers. Certains modèles affichent en effet sur le pare-brise les données utiles au conducteur afin que celui-ci garde toute son attention à la conduite. Récemment, ces systèmes incorporent des dispositifs permettant l’avertissement d’une distance dangereusement trop proche vis-à-vis du véhicule précédent. En France, le système de retrait des points du permis de conduire a déjà fait ses preuves. De plus, les formations pour la récupération de ces points apparaissent comme une véritable correction aux conducteurs. Ce sont généralement les conducteurs qui ne suivent pas de telles formations qui récidivent dans leurs inobservations du code de la route.
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Samedi 10 janvier 2009
Vous avez des problèmes de visibilité lorsque vous prenez la route ? Les mauvais temps sont certes très embarrassants
pour la conduite de jour comme de nuit surtout lorsque la pluie ne cesse de tomber ou lorsqu’il neige en forte quantité. Désormais, ne vous lamentez plus de devoir prendre la voiture pour aller au bureau ou pour faire vos courses. Les spécialistes ont spécialement mis au point pour vous les ampoules à diodes électroluminescentes. Les ampoules à diodes électroluminescentes ou ampoules à LED figurent parmi les dernières innovations en matière de technologie des systèmes lumineux dans le domaine de l’automobile. Elles procurent une nette amélioration de la visibilité grâce au mécanisme de voyants lumineux qu’elles produisent. De ce fait, la lumière qui sera émise est alors préalablement contrôlée avec la possibilité de définir la longueur d’onde de la propagation désirée. Le rassemblement de plusieurs LED à la fois fait de cette avancée technologique un phénomène qui intéresse la plupart des conducteurs. Pourquoi opter pour des ampoules LED.
Il est certain que, entre une ampoule à incandescence et une ampoule à LED, il existe bien des différences. Ce n’est pas pour rien que de plus en plus de particuliers optent pour ce nouveau type d’ampoule, quitte
à changer carrément les allumages existants sur la voiture. En effet, elles procurent un grand avantage par rapport aux anciennes ampoules fluo compactes. Elles s’adaptent aisément dans l’emplacement des feux de route arrière, des feux de stop, des veilleuses, des clignotants, des éclaireurs de plaque ou encore des « anti-brouillard » arrières. Disponibles aussi en couleur dont le plus souvent en bleu, ces produits sont pour la plupart homologués et conformes aux règlementations en vigueur. Toutefois, il n’est pas recommandé de les utiliser sur les phares surtout si vous prenez la route en pleine nuit, sauf pour le cas des engins de travaux nécessitant leur utilisation, ou encore sur circuit privé. Les principaux avantages des ampoules LED, contrairement aux ampoules à filaments ou fluo compactes, les nouvelles ampoules à LED ne dégagent nullement un effet de chaleur, ce qui les rend idéales pour les longs voyages de nuit.
Leur principal avantage réside aussi dans leur consommation en énergie qui se trouve très inférieure par rapport
aux ampoules ordinaires. En moyenne, cette dépense est estimée à seulement 1 watt par ampoule alors que les ampoules traditionnelles de même intensité sont disponibles en modèle de 5 watts au minimum. Grâce au principe qui consiste à combiner plusieurs LED dans chaque ampoule, les lumières peuvent être multi-directionnelles. En une fraction de seconde, elles s’allument très rapidement et s’éteignent de la même manière. Ces diodes électroluminescentes ont aussi comme atout de ne pas contenir de mercure contrairement aux fluo compactes. Quant à leur durée de vie, elle peut atteindre plus d’une dizaine d’années. Mais autant changer les vieilles ampoules qui sont à la fois vieillottes et gourmandes par celles de nouvelle génération, qui sont à la fois pratiques, économiques et efficaces. Quelques inconvénients à ne pas négliger : Face aux multiples avantages qui nous ont été prescrits, ces ampoules présentent toutefois des défauts qui doivent être pris en compte.
Déjà dans leur usinage, on peut constater une forte dépense en énergie due aux appareils qui sont utilisés pour leur production. Sur le plan écologique, ce n’est pas vraiment une bonne image qui sort du concept de ces ampoules. Aussi, côté matériaux de fabrication, c’est avec des métaux rares, qui valent une
certaine somme et qui sont à la fois difficiles à trouver, que sont produits ces accessoires. Ainsi, leur prix devient un peu au-dessus de ce qu’on pourrait imaginer pour des lampes de véhicules. Elles représentent aussi un réel danger pour les yeux car elles provoquent une luminosité trop importante. C’est pour cela que leur emplacement dans les phares n’est pas souvent prescrit. Même si vous désirez remplacer vos ampoules existantes par des ampoules à LED, sachez qu’elles ne sont pas encore très lancées sur le marché d’où une difficulté d’en trouver. Ne vous découragez pas de prime abord car vous pouvez toujours passer une commande sur internet ou faire appel à un ami ou un proche qui habiterait dans un pays où elles sont vendues dans les magasins spécialisés en accessoires automobiles.
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Mercredi 7 janvier 2009
De nos jours, les gens sont tous tellement occupés et profitent de gagner du temps en exécutant deux actes simultanément, parfois sans même penser aux conséquences désastreuses qui peuvent arriver, c’est le cas des
automobilistes qui ne veulent pas perdre du temps pour stationner, alors ils continuent de téléphoner ou prendre un appel en même temps qu’ils conduisent leur voiture. Heureusement, les révolutions technologiques ne cessent de nous surprendre et de nous faciliter la vie avec l’apparition des kits main libre. Depuis l’apparition des téléphones portables, certaines personnes sont accrochées à leur appareil qu’elles soient dans la rue, dans les supermarchés en train de faire leurs courses et même au volant de leur voiture. Pourtant, de nombreux accidents de voiture se produisent à cause de l’utilisation de téléphone portable au volant. En effet, le conducteur n’a plus les mains libres pour conduire correctement son véhicule et réagir aux obstacles qui se présentent. Petit accessoire permettant librement l’usage de ses mains, le kit main libre lui permet d’avoir des conversations téléphoniques pour pouvoir maîtriser la conduite ou pour faire autre chose.
Aussi, pendant la conduite d’un véhicule ou tout simplement pour se préserver d’un vol à la tire dans la rue, il est conseillé d’en utiliser. Avec les avancées technologiques, de nombreux modèles adaptés aux
besoins des usagers sont actuellement mis en vente sur le marché. En outre, l’utilisation de ces accessoires réduit les risques de cancer causé par les téléphones portables. Il est toutefois nécessaire avant l’acquisition de l’un de ces petits appareils de mesurer la praticité de son utilisation et le rapport qualité/prix. Des modèles variés de kits main libre. Vis-à-vis de la loi, tout conducteur ne doit en aucun cas se servir d’un téléphone portable pendant la conduite de son véhicule. Il est donc tout naturel que l’utilisation d’un accessoire lui permettant d’éviter les PV de la police lui soit proposée au moyen des kits main libre. Ainsi, il existe les variantes qui peuvent se placer au moyen d’une petite attache dans la voiture notamment au niveau de la bouche et de la tête. Ce type d’accessoire peut être utilisé sans aucun problème d’une automobile à une autre mais présente une déficience au niveau son.
Le type de kit nécessitant une installation au moyen de la sonorisation interne du véhicule possède une très bonne
qualité sonore mais ne peut être déplacé facilement. Avec les progrès de la recherche technologique, certains kits peuvent avoir d’autres fonctionnalités que la transmission des conversations comme la possibilité d’écouter de la musique sur support Mp3 et bien d’autres encore. Le Bluetooth, la révolution des automobilistes, le Bluetooth est sans doute une véritable aubaine pour les automobilistes. Facile d’usage, l’accessoire est reconnu par le téléphone grâce à l’option de celui-ci et s’utilise immédiatement sans autre formalité. Certains constructeurs ajoutent à cette performance d’autres fonctionnalités qui sont à proscrire lors de la conduite car elles réduisent inévitablement la concentration du conducteur. Avec cet appareil, on peut répondre à ses appels sans contrainte et surtout sans risque de verbalisation sévère. Aujourd’hui, même les motards peuvent aussi utiliser ces types d’accessoires.
Toutefois, on ne saurait faire fi des recommandations de la Ligue contre la violence routière qui préconise la suppression complète de toute communication téléphonique durant la conduite afin d’éviter tout risque d’accident. Le kit main libre ne lutte pas contre la baisse de la concentration en conduite, il faut
savoir que les inconvénients des kits main libre ne sont pas inexistants même avec leur commodité d’usage. En effet, la réception d’une conversation entraîne inéluctablement la baisse de la concentration car le sujet est appelé à gérer deux situations bien distinctes : ce qu’il fait et ce qu’il écoute. De ce fait, son attention est donc partagée et il peut être distrait. Par ailleurs, l’usage d’un tel accessoire réduit certes la proximité de la diffusion des ondes du téléphone portable mais ne le supprime pas totalement car le kit lui-même en diffuse ne serait-ce qu’en quantité infime. Ce qui induit la recommandation des constructeurs de l’enlever hors usage. La santé étant la première des richesses humaines, il convient de tenir compte de ces conseils afin que l’utilisation du kit main libre ne conduise pas à des problèmes mais reste un avantage ponctuel dans certaines situations.
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Mardi 30 décembre 2008
Depuis quelques années maintenant, les radars de contrôle routier abondent sur les routes. L’Etat a eu recours
à ces dispositifs pour contraindre les conducteurs à respecter les limitations de vitesse en vigueur, ceci afin de diminuer le nombre d’accidents et le nombre de morts sur les routes. Mais voilà, en parallèle avec la recrudescence du nombre des radars de contrôle routier, les dispositifs qui permettent de les éviter ou de les détecter comme les détecteurs de radar et les avertisseurs de radar ont connu un essor tout aussi considérable. D’une part, on a la volonté des autorités de faire respecter la loi pour la sécurité de tous et d’autre part, on a des automobilistes qui utilisent de plus en plus des moyens pour échapper aux dispositifs mis en place pour faire respecter le code de la route. La raison évoquée par les automobilistes est toute simple : les radars paraissent à leurs yeux être plus un moyen pour remplir les caisses de l’Etat à leurs dépens qu’un système pour renforcer la sécurité routière.
Il faut dire que les radars ont fait rentrer plus de 204 millions d’euros pendant l’année 2005 et en 2006, ce chiffre est passé à un peu moins de 350 millions d’euros. Comment fonctionne un radar ? Un radar
de contrôle routier est un appareil qui permet de détecter la vitesse d’un véhicule et permet donc de déceler tout excès de vitesse. Il utilise un phénomène physique connu depuis 1842 qu’on appelle « effet doppler » du nom du physicien qui l’a découvert. Le principe d’un radar de contrôle routier peut être décrit comme suit. Il émet une onde à une fréquence déterminée en direction d’un véhicule en déplacement. En frappant le véhicule, les ondes se réfléchissent mais avec une fréquence différente de celle de l’onde initiale. Le radar capte alors ces fréquences réfléchies et évalue la vitesse du véhicule selon le principe de l’effet doppler. Il en existe plusieurs types selon leur mode de fonctionnement. Il y a d’abord les radars dits fixes dont l’emplacement est invariable. Il en existe 950 environ sur l’ensemble du territoire.
Puis il y a les radars mobiles qui peuvent être déplacés à tout moment. Actuellement, la tendance est aux radars
automatisés. Ces derniers étaient installés à partir de l’année 2002. Ils incluent le traitement automatique de toutes les données recueillies depuis la détection du véhicule en infraction jusqu’à l’envoi de la contravention. Ainsi, en cas d’excès de vitesse, le véhicule en question est « flashé », c’est-à-dire pris en photo par le radar qui envoie ensuite cette image à un central. L’image est traitée et l’infraction enregistrée par un système informatisé. La contravention est par la suite envoyée par courrier à l’adresse de la personne correspondant au numéro du véhicule flashé qui aura quelques jours pour payer l’amende. Et ce procédé est très strict car au moindre dépassement de vitesse (même de 5 km/h), le véhicule est flashé. Qu’est-ce qu’un détecteur de radar ? Un détecteur de radar, c’est un petit appareil qui alerte le conducteur de la présence d’un radar qu’il soit fixe ou mobile. On avait dit auparavant que les radars émettaient des ondes et ces justement ces ondes émises à une fréquence précise que le détecteur de radar décèle.
Le conducteur est alors informé de l’existence d’un radar par le déclenchement d’une alarme ou la mise en marche d’un voyant lumineux dès que le détecteur entre dans la zone d’émission d’un radar. Sa performance est variable suivant les modèles et son prix également. Ce dispositif est largement mis en vente sur
internet par les boutiques en ligne. Chose très importante à rappeler, le détecteur de radar est strictement interdit par la loi. Sa vente, sa simple détention même en dehors de toute utilisation et bien entendu son usage sont passibles de sanctions et de peines sévères. Une amende de 1 500 euros qui peut aller jusqu’au retrait du permis de conduire voire la saisie du véhicule équipé du détecteur de radar, voilà ce qui attend le contrevenant. Et les autorités ne plaisantent pas car plus de 500 détecteurs de radar ont été confisqués en 2007. Pour la vente, les peines encourues peuvent être plus lourdes, jusqu’à la mise en milieu carcéral pendant une durée de deux ans. Différence entre détecteur et avertisseur de radar, contrairement aux détecteurs de radar, les avertisseurs de radar sont parfaitement autorisés. Leur utilisation n’est donc pas soumise à une sanction. Leur fonctionnement n’est pas le même car un avertisseur de radar utilise une base de données mise à la disposition du public et qui renseigne sur l’emplacement des radars fixes. En général, ces dispositifs superposent les données fournies par l’Etat sur l’emplacement des radars fixes et le positionnement par GPS. Les avertisseurs de radar ne peuvent donc informer sur les radars mobiles car l’emplacement de ces derniers n’est pas dévoilé au grand public.
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Jeudi 25 décembre 2008
Si vous entreprenez des voyages en dehors des agglomérations, il faut impérativement vérifier l’état de la voiture
avant de prendre la route, aussi bien au niveau mécanique qu’en ce qui concerne l’éclairage. Lors des voyages de nuit, en hiver ou durant les périodes de pluie, il est important, voire même vital que tous les feux de la voiture fonctionnent. Outre le système d’éclairage et de signalisation qui comprend les projecteurs, les feux de position, les indicateurs de changement de direction, les plafonniers d’éclairage de l’habitacle, les lampes témoins ainsi que les autres appareils d’éclairage, tout véhicule devrait être pourvu de feux anti-brouillards pour qu’on puisse circuler en toute sécurité avec. L’utilité du feu antibrouillard, comme son nom l’indique, le feu antibrouillard donne la possibilité au conducteur de voir la route sur une certaine distance par un temps de brouillard. Mais, on l’utilise généralement aussi, quand les conditions de visibilité sont mauvaises et dégradées. Il permet de signaler sa présence aux autres usagers et d’illuminer les côtés de la route pour avoir un repère sur les chaussées.
Il peut également compléter les feux de croisement sur les routes étroites ou sinueuses, en dehors des agglomérations. On s’en sert de façon à ce que la lumière traverse les épais brouillards, les chutes de
neiges ou les grosses pluies afin que le conducteur puisse avoir une bonne vision de la route sur quelques mètres. C’est un accessoire utile qu’il faut ajouter aux feux dont la voiture est pourvue lors de sa fabrication. Il se pose aussi bien à l’avant qu’à l’arrière du véhicule cependant il faut le régler de façon à ce que le faisceau obtenu soit penché un peu en bas, pas trop loin mais d’une certaine intensité. Il faut aussi bien ajuster la hauteur de son emplacement pour qu’il soit efficace et ne risque pas de se casser. En général, on les place soit en dessous des projecteurs sous le pare-chocs soit entre les feux avant, avec une fixation prévue sur la calandre de la voiture. Le réglage et la visualisation doivent se faire sur une route bien horizontale. Comment l’utiliser ? La lumière qu’il procure est éblouissante et risque de causer des désagréments qui peuvent empêcher ceux qu’on croise de se concentrer sur la conduite de leur véhicule ainsi que de les aveugler.
Il faut donc veiller à ce que son utilisation ne gêne pas les autres. De même, ceux qui sont devant aussi peuvent
être incommodés du fait des rayons lumineux réfléchis par leur rétroviseur. Dans les situations où est obligé de recourir à son usage, on s’en sert mais, il faut tenir compte et respecter les autres usagers de la route. Par ailleurs, son usage intempestif est interdit et les contrevenants sont passibles d’amendes. Toutefois, sans vouloir le faire délibérément, on peut omettre de l’éteindre et, c’est pour éviter ces oublis que les témoins des feux, obligatoires sur le tableau de bord d’un véhicule, sont utiles. Les pictogrammes des témoins sont standards et l’antibrouillard avant est représenté par un témoin vert, tandis que celui de l’arrière est en orange. L’utilisation de tous les feux d’un véhicule nécessite une bonne connaissance du code de la route. Cela s’apprend dès la période où l’on fréquente les écoles de conduite. Par exemple, on ne doit pas allumer les phares au sommet des côtes et dans les virages parce que ça peut entraîner des accidents en aveuglant ceux qui viennent du sens opposé.
Pareil aussi, au cas où on serait obligé de stationner dans ces endroits dits dangereux, il faut signaler sa présence à l’aide des «feux de détresse ». Dans le même sens, le recours au feu antibrouillard est
indiqué quand les conditions de visibilité sont dégradées, comme ça on est sûr d’être vu des autres conducteurs. Le feu antibrouillard est donc un élément indispensable à une voiture. Toutefois, les propriétaires ont intérêt à bien le choisir, car il sert également à en embellir l’état extérieur. Il existe des feux antibrouillards spécialement conçus pour chaque type de voiture, et on peut les trouver, chez les concessionnaires ou chez les revendeurs de pièces automobiles. Les ampoules utilisées doivent être compatibles avec le type et le genre de voiture. La sécurité routière dépend de la conduite et de la vigilance de tous les usagers. Tous les conducteurs doivent être conscients de leur responsabilité sur les routes et respecter les règles du code de la route pour prévenir des accidents. Pour le bon déroulement d’un voyage, il faut bien préparer la voiture et être prudent pour limiter les situations imprévues.
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