Archive pour la catégorie ‘Sécurité routière’

Contrôle antipollution, les points de contrôle anti-pollution…

Lundi 22 décembre 2008

La protection de l’environnement est devenu un point important des politiques nationales et européennes. A cetitre, les gouvernements ont mis en place différents moyens de contrôle de la pollution. Dans cette logique, le contrôle antipollution s’inscrit dans une politique générale de contrôle des polluants. Les véhicules étant l’un des acteurs principaux de la pollution, le contrôle antipollution est donc une obligation. Le test antipollution est une mesure obligatoire pour tous les véhicules circulant sur le territoire français. Ce test s’effectue lors de la visite technique. Toutes les voitures, sans distinction, devront passer par cette étape tous les deux ans. Seule particularité, les voitures utilitaires sont soumises à un contrôle supplémentaire, celle qui concerne le niveau d’émission de polluants qui est à effectuer durant les deux mois qui précèdent la visite technique annuelle. Les indicateurs d’un contrôle antipollution : Plusieurs indicateurs seront pris en compte lors d’un contrôle antipollution. Premièrement, le contrôleur mesurera la teneur en CO des gaz d’échappement.

Ensuite, il prendra en compte l’opacité des fumées d’échappement, ceci pour les moteurs à allumage par compression. Pour les véhicules munis de catalyseur et de sonde lambda, le contrôle s’effectuera sur le lambda des gaz d’échappement. Lorsque le test antipollution est achevé, une vignette sera apposée sur votre pare brise. Sur celle-ci, on apposera l’année du contrôle antipollution, l’année de la prochaine visite technique, ainsi que le mois correspondant. Si votre véhicule a été déclaré non polluant, la date de la prochaine visite sera marquée dans la carte grise. Dans le cas contraire, il sera fait mention sur la mention d’une contre visite obligatoire. Généralement, elle doit se faire dans les deux mois qui suivent. Les sanctions encourues pour la non-souscription à un contrôle antipollution, les textes de loi énoncent clairement que le contrôle antipollution est obligatoire. Aussi, dans le cas où vous n’avez pas respecté les dates de visite technique, vous risquez une amende minimum de 135 euros. Dans le pire des cas, vous risquez le retrait de votre carte grise.

A ce moment-là, vous disposez d’un délai de 7 jours pour effectuer les démarches nécessaires pour faire contrôler votre véhicule. Durant cette période, la préfecture vous remettra une carte grise provisoire. Si vous vous obstinez à refuser le contrôle antipollution, un retrait définitif de la carte grise pourrait être envisagé. Les taxes en vigueur : Voici les sanctions encourues pour les véhicules polluants, à savoir les véhicules d’occasion. Si la première mise en circulation de votre véhicule date du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2007, une taxe additionnelle vous sera demandée. Il n’est pas nécessaire de payer cette taxe dans le cas de délivrance d’un premier certificat. Ce dernier fait généralement suite à un changement d’état civil ou de domicile. Mais cela peut également être dû à une modification de dénomination sociale ou de remise d’un duplicata. Cette taxe additionnelle est calculée en fonction d’un certain nombre de facteurs. D’une part, en fonction du volume de dioxyde de carbone émis par le véhicule au kilomètre. Dès lors que le taux est supérieur à 200g CO/km, la taxe doit être payée. Vous devez payer 2 euros par gramme de dioxyde de carbone émis.

D’autre part, la taxe est calculée en fonction de la puissance fiscale du véhicule, notamment les chevaux vapeur. Pour les véhicules d’une puissance fiscale située entre 10 CV et 15 CV, la taxe peut atteindre un montant de 100 euros. Logiquement, pour une puissance fiscale supérieure à 15 CV, cela peut vous coûter près de 300 euros. Quant aux véhicules neufs, une taxe additionnelle est à payer si votre voiture émet des polluants. Un véhicule est considéré comme neuf lorsque celui-ci possède un premier certificat d’immatriculation délivré à partir du 1er janvier 2008. Cette taxe prend effet en fonction du nombre de dioxyde de carbone émis au kilomètre. Vous serez dans l’obligation de payer un montant variant entre 200 euros et 2 600 euros si le taux de rejet est situé entre 151 g CO2/km et 250 g CO2/km. Cette somme variera évidemment en fonction de l’année d’acquisition de votre véhicule. Comme dans le cas des voitures d’occasion, le deuxième facteur à prendre en considération est celui de la puissance fiscale du véhicule. Vous payerez donc un montant de 750 euros pour une puissance fiscale de 8 CV à 11 CV. Au-delà de 11 CV jusqu’à 16 CV, la somme commence pourrait atteindre les 1 600 euros de taxe. Enfin, pour des véhicules possédant une puissance fiscale de plus de 16 CV, la taxe peut atteindre 2 600 euros. Au vu de ces sommes, retenez donc que pour payer le moins de taxe possible, il vaut mieux bien entretenir son véhicule.

Essuie glace, controlez-les Pour votre sécurité

Jeudi 4 décembre 2008

A tout moment, que ce soit en hiver ou en été, on a toujours besoin des essuie-glaces. En dépit de la considération des essuie-glaces comme étant de simples petites pièces, elles représentent pourtant des parties vitales d’un véhicule. Comme tout le monde le sait, elles sont utiles lors du nettoyage du pare-brise. En fait, elles sont constituées chacune par un axe qui permet la rotation, un racloir qui se met en contact direct avec les vitres lors du nettoyage, un balai qui sert d’armature au racloir, une attache qui fixe le balai au bras et un bras. Chacune de leurs parties a toute son importance et aucune d’elles ne doit être négligée. Le rôle principal des essuie-glaces est d’offrir le maximum de clarté et de netteté en essuyant le pare-brise. Leurs défaillances, parfois, on oublie d’entretenir les essuie-glaces, pourtant ces absences d’entretien entraînent leur détérioration. Si vraiment, aucune possibilité de réparation ne s’avère possible, il est donc absolument nécessaire de les changer.

On se demande souvent, quelles sont donc ces défaillances. L’existence des zones non essuyées par l’essuie-glace montre que le balai n’arrive plus à nettoyer une partie de la pare-brise à cause d’une manque de pression sur le bras, ou qu’une raclette est usée et il y a des espaces manquantes. Au moment de son utilisation, il est probable que le balai essuie, par contre il se peut qu’il n’arrive plus à revenir à sa position initiale. Un tel cas démontre que ce dernier est desséché, dans ce cas, il est obligatoire de le remplacer par un neuf. Sinon, il se pourrait que ce soit le support du bras qui est courbé, alors il suffit d’ajuster sa forme. Lors du mouvement de va-et-vient de l’essuie-glace, des fois on rencontre des saccades ou des stries qui sont surtout causées par le dessèchement du balai, ou par l’arrachement de la raclette ou par la présence de débris et de graisse sur le balai, si cela survient, il est nécessaire de remplacer le balai. Mais si les saccades ou les stries sont causées par des débris et de la graisse qui se collent sur le bras, il suffit de l’astiquer avec de l’alcool.

Si des crissements se font entendre quand les essuie-glaces fonctionnent, sachez que ces bruits correspondent à l’usure du caoutchouc. Pour évaluer cette usure, il est tout à fait possible d’utiliser un témoin d’usure qui s’acquiert facilement. Ce témoin possède une languette qui change de couleur selon le résultat du test. Le dernier problème que peut représenter les essuie-glaces est la formation des gouttelettes qui provient surtout de l’existence de gasoil, de graisse ou d’huile sur le pare brise, il est alors primordial de blanchir le pare brise avec un dégraissant et de bien rincer avec des lave-vitres après. Les bons gestes, d’ordinaire, une vérification des essuie-glaces se fait au moment des contre-visites techniques. Mais, il ne faut pas attendre ce contrôle pour procéder à son entretien. L’entretien annuel des essuie-glaces doit faire partie intégrante des habitudes d’un propriétaire. Il faut que l’entretien soit régulier, au moins au début de chaque période d’hiver. Afin d’éviter la formation de rouille et de grippage, il est conseillé d’enduire l’axe de ces pièces de graisse de silicone.

Pour ce faire, les démonter est indispensable. Après, il faut les dégripper puis les décaper avant d’appliquer la graisse de silicone dessus. Il faut donc avoir l’habitude de vérifier l’état de l’axe. Pour contourner tout problème d’ionisation ou de détérioration de l’axe par l’eau et aussi tout problème lié à la rotation, il est recommandé de lubrifier l’axe. Cette lubrification doit s’effectuer au moins deux fois en un an et il est suggéré d’employer une huile fluide, si possible une huile destinée au bricolage. Si les essuie-glaces ont été déjà achetés depuis trop longtemps, pensez aussi à les changer. Tous ces gestes semblent très simples, pourtant le non-respect de cet entretien peut causer des accidents graves. En effet, un balai grippé peut engendrer un incendie à cause de la surchauffe du moteur et des problèmes électriques comme des courts-circuits ou autres étincelles de flamme. Si des doutes se posent sur la qualité des matériels utilisés, la meilleure solution est de les changer sans attendre. En hiver, leur utilisation peut s’avérer un peu difficile avec la neige. Il faut avoir l’accoutumance de le soulever au moment de l’employer pour que la lame n’use pas le pare-brise en s’y collant. En cas d’entassement important de neige sur le pare brise, il faut avant tout dégager ce tas avant de faire fonctionner les essuie-glaces.

Amortisseurs, pour une bonne tenue de route

Mercredi 3 décembre 2008

On parle toujours d’amortisseur, mais on ne sait pas toujours ce que c’est. L’amortisseur est un élément des suspensions d’un véhicule. C’est un élément vital étant donné que la sécurité et le confort des passagers dépendent fortement de lui. En effet, un bon amortisseur agit efficacement pour la tenue des routes, le maintien de la direction et la performance du freinage. Il accorde également le meilleur confort qui puisse être. Par contre, si l’amortisseur est défaillant, une telle situation engendrerait des mouvements gênants et intempestifs qui peuvent être facteurs des nausées et des vomissements. En mauvais état, il favorise le mal lors des voyages terrestres. Les éléments qui composent l’amortisseur : Un amortisseur est constitué par quatre éléments principaux qui sont la partie hydraulique, les ressorts, les points d’ancrage et les barres roulis. La partie hydraulique est divisée en deux pièces distinctes qui sont le piston et la chambre à piston. C’est dans la chambre à piston que la plus grande quantité de force est exercée. Cette force est contrée par le piston à l’aide de l’huile qu’il contient.

Un bon amortisseur dépend de la qualité et de la fluidité de l’huile dans la chambre à piston. Une force intense est exercée par l’amortisseur qui doit tout supporter et c’est surtout la partie hydraulique qui encaisse tout. Le ressort et l’huile exécutent une force qui est indiquée par une flèche bleue à l’intérieur de l’amortisseur. Par contre, le piston met en action une autre force indiquée par une flèche rouge, toujours à l’intérieur du piston. En situation normale, la force du piston doit être supérieure à celle du ressort et de l’huile. Les bonnes habitudes à avoir pour entretenir un amortisseur, a priori, il faut prendre l’habitude de passer régulièrement chez le garagiste pour une vérification. Quand 30.000km sont parcourus, une première vérification est requise. De même, un contrôle doit s’effectuer à chaque fois que 50.000km ont été franchis. Parmi les pièces à vérifier, accordez une attention particulière aux rotules de suspension et aux silentblocs. Il est même recommandé de les remplacer à chaque 100.000km traversés, afin de prévenir des éventuels problèmes.

En plus du contrôle continu à faire, voici quelques conseils utiles pour octroyer à l’amortisseur le minimum d’usure et le maximum de durée de vie. Lors des recharges d’huile dans les chambres à piston, faites le calcul en pourcentage du type de route que vous fréquentez le plus. Suite à cela, vous pourrez choisir l’huile qui conviendra à ce genre de route. Rechargez l’amortisseur avec de l’huile fluide si la route souvent fréquentée est secondaire, sinon optez pour de l’huile dure et freinante pour les routes goudronnées. Si vous le pouvez, repérez lequel des amortisseurs semble le plus instable et rechargez-le avec de l’huile fluide. Détecter un amortisseur instable n’est pas très sorcier pour ceux qui en ont l’habitude. Toutefois, cela s’apprend avec le temps pour les amateurs. Si vous remarquez que vous tanguez en passant dans un virage, pensez tout de suite à le recharger. Il est également possible de dépister une défaillance de l’amortisseur juste en se mettant sous la voiture. Une imprégnation abondante d’huile sur les pneus et sur le silentbloc peut se traduire par une défaillance de l’amortisseur.

Si malgré tout, le problème persiste encore, il est donc temps de le remplacer. Ces problèmes persistants correspondent souvent à l’abrasion trop facile et inaccoutumée des pneus, aux traces d’huile sur les pneus et sur le silentbloc qui ne s’arrêtent pas et au rebondissement ressenti dans la voiture. Le véhicule peut également avoir des difficultés à s’arrêter net lors du freinage, portant ainsi atteinte à la sécurité de tous. La conduite peut être gênée à cause du fait qu’à un certain moment, les roues du véhicule se décollent de la route et provoquent des glissements et des pertes de contrôle. Les inconvénients d’un mauvais amortisseur, il va sans dire que la plus grave des conséquences d’un mauvais amortisseur est l’accident. La puissance du véhicule est amoindrie et il devient difficile de le conduire. La voiture a du mal à s’arrêter immédiatement lors du freinage. Avec les glissements et son instabilité, on risque fort de glisser sur la chaussée, de déraper, de délester et de dériver. L’inefficacité de l’amortisseur provoque l’usure des autres pièces qui fonctionnent en même temps que lui telles que les pneus, la butée, les joints de transmission, le différentiel, la boîte de vitesse, les pièces de la direction, les roulements et les bras de suspension. A chaque maintenance ou à chaque changement de l’amortisseur, pensez donc à toujours contrôler ces pièces pour votre sécurité et pour votre confort étant donné que l’un entraîne l’autre. Et comme tout le monde ne peut pas avoir les mains mécaniques, vous pouvez toujours aller chez le garagiste et l’assister pour apprendre le fonctionnement de votre voiture.

Plaquettes de freins, Remplacer des plaquettes de freins

Mardi 25 novembre 2008

Un contrôle périodique du système de freinage s’avère comme un véritable geste de précaution pour tout utilisateur et propriétaire d’une voiture. Cela assure un maximum de sécurité sur les voies routières tout en étant bénéfique pour le véhicule en terme d’entretien. Les plaquettes de freins constituent des éléments de base dans ce domaine. Donc, vous devez connaître un peu plus leurs caractéristiques pour pouvoir effectuer aisément leur suivi. Le système de freinage d’une auto comprend plusieurs dispositifs en interdépendance étroite. Ils concourent ensemble à l’efficacité du maniement de la mécanique du point de vue ralentissement ou arrêt. Dans cet article, nous allons parler essentiellement des plaquettes de freins. Etant au nombre de huit en général, notamment pour les modèles de voiture contemporains, ils fonctionnent par pair dans le but de gérer la mobilité et le blocage de chaque roue. Nous allons voir de près le détail de leur rôle. Ensuite, nous vous ferons part de quelques astuces qui pourront vous aider dans l’entretien de ces pièces et aussi pour surveiller leur l’état.

Et pour finir, nous allons évoquer quelques points comparatifs entre les deux gammes de plaquettes existantes sur le marché. Le rôle des plaquettes dans le freinage : Pour ceux qui n’ont aucune connaissance dans le côté mécanique d’une voiture, le freinage consiste uniquement à appuyer sur une pédale destinée à cet effet. Cependant, en ce qui concerne la partie cachée de l’engrenage, l’aboutissement de cette action résulte d’une pression exercée sur les deux plaquettes qui, à leur tour, pincent la piste du disque de frein en rotation. Donc, on peut conclure qu’un certain nombre d’éléments participe conjointement à ce mécanisme pour assurer le bon fonctionnement de l’ensemble. Mais, nous allons focaliser notre analyse notamment sur les plaquettes de freins. Ces pièces se composent en général d’une garniture et d’une plaque de métal. Elle fonctionne comme un stator, c’est-à-dire une paire de plaquettes qui immobilise la surface rotative du disque afin de la stopper par le biais d’un frottement. Plus précisément, elles se placent à l’intérieur d’un étrier en forme d’une mâchoire et c’est celui-ci qui exerce en premier une pression convergente se répercutant sur les plaquettes.

Ainsi, ces dernières se rapprochent afin de resserrer le disque. Quant à la garniture, elle est faite d’une matière organique ou d’un métal fritté selon le type et les caractéristiques de votre disque. Elle constitue donc la partie qui s’use le plus vite à force de subir l’effet de la répétition du freinage. Comment connaître l’état actuel de vos plaquettes de freins ? Pour pouvoir répondre à cette question, vous n’êtes pas obligé de démonter l’une de vos roues. Vous pouvez seulement recourir à quelques petites astuces. L’épaisseur d’une plaquette de frein peut se déduire en observant le niveau du liquide dans son bocal. Un intervalle délimite le minimum et le maximum sur la surface de ce récipient. Par exemple, si le liquide se trouve au-dessous du minimum, il se peut que l’une des plaquettes ou la surface de la piste du disque soit déjà très fine. Toutefois, cette diminution peut aussi être à l’origine d’une quelconque fuite au niveau des tuyaux de conduite ou des flexibles. Par ailleurs, les voitures récentes sont équipées d’un tableau de bord pourvu d’un indicateur.

En plus, les gentes en alu ventilées vous permettent de jeter un coup d’œil sur l’état de l’ensemble de la partie intérieure du système. Malgré tout, ces pratiques ne vous garantiront pas l’état exact de vos plaquettes de freins. L’enlèvement des roues s’avère le moyen le plus rassurant afin de localiser les sources des problèmes qui pourront se présenter. En tout cas, l’épaisseur de la garniture ne devrait pas être inférieure à 2 millimètres. De même pour le disque de frein, l’usure causée par son frottement avec les plaquettes ne devrait pas dépasser les 15% de son état initial. Pour mieux vérifier, vous pouvez utiliser un appareil de mesure tel que le pied à coulisse ou un palmer. Comparaison des deux types de plaquettes de freins proposés sur le marché. Les deux gammes de plaquettes existantes sont en effet les frittées et les organiques. Constituées en grande partie de métaux, les frittées peuvent être estimées comme les plus opérantes, tout en permettant des freinages graduels. Pourtant, elles exigent des disques à surface très poreux parce que leur sensibilité au glaçage requiert une régénération au contact de ces disques. Les autres inconvénients recueillis pour ce type de plaquettes sont également la survenue assez rapide de sa détérioration, ainsi que sa propriété d’engendrer beaucoup de chaleur et qui pourrait se répercuter sur le liquide de frein. Pour les plaquettes organiques, comme leur nom l’indique, elles ne sont pas composées de métaux mais d’autres matériaux organiques. Il en existe entre autres trois variétés qui se distinguent par leur couleur : le vert, le rouge et l’or. Le vert garantit un freinage optimum mais avec une longévité moyenne. Le rouge se distingue par son aptitude à assurer un freinage assez robuste mais d’une durabilité relativement faible. Et finalement l’or, celui-ci peut offrir une durabilité assez satisfaisante. L’avantage commun de tous les trois est leur prix moins élevé et aussi le fait qu’elles ne transmettent pas trop de chaleur.

Garantie assistance réparation, Garantie auto panne mécanique electrique electronique pieces et main d oeuvre.

Jeudi 20 novembre 2008

La Garantie Assistance Réparation est un service offert par des professionnels à des clients qui désirent mettre en sécurité leurs voitures, que ce soit pour la garantir contre une panne technique, un besoin de réparation, une crevaison ou même des opérations aboutissant au remplacement de l’automobile. Différentes transactions sont possibles grâce aux divers services qui sont offerts avec un contrat établi en toute simplicité.Quelles seront les offres proposées. En général, la société prestataire de service offre une proposition qui répond à toutes les demandes de son client. Ce dernier pourrait ensuite opérer un choix parmi les offres proposées, comme l’assistance et prise en charge immédiate en cas de problème, l’entretien périodique du véhicule du client, l’extension de garantie si cela s’avère nécessaire, le remboursement de franchise et la garantie contrôle technique, ou encore l’aide à la revente du véhicule.

Le client est immédiatement pris en charge en cas de panne technique ou de crevaison, ainsi que lors des incidents qui sont stipulés dans le contrat de garantie entre la société prestataire et lui. Le prestataire assure son service à raison de 24h/24 pendant 7jours/j afin d’éviter une interruption de service et de mieux assurer ses prestations.La prise en charge du client. Dans une limite déterminée, le client peut appeler tout de suite le service prestataire pour qu’il puisse intervenir le plus rapidement possible. Il peut procéder à un dépannage ou à un remorquage du véhicule depuis le lieu d’immobilisation jusqu’à la station du service prestataire le plus proche. Ensuite, le client est pris en charge pour son retour à son domicile et le véhicule sera gardé au garage du prestataire durant la période de réparation. Des fois, en raison des contraintes personnelles du client, le service prestataire peut prêter un véhicule à son client pendant une certaine période jusqu’à la remise en état de sa voiture. Quelquefois le service prestataire donne une option au propriétaire de la voiture. Soit elle est réparée au garage du client, soit cette réparation est faite dans le garage du service ou de son agence.

En général, le bénéficiaire est le propriétaire du véhicule, ou l’utilisateur principal. C’est le conducteur du véhicule mais aussi les autres personnes transportées au moment de la panne, selon le nombre de places assises autorisée par le constructeur, dans la limite légale. Quelles sont les différents cas de pannes qui pourraient survenir. La panne pour crevaison entraîne une intervention pour un délai plus ou moins court. Pour certains prestataires, une assistance pour crevaison est disponible. La panne technique peut être d’ordre électrique, électronique ou mécanique, et entraîne une immobilisation du véhicule sur le bord de la route. Elle peut exiger un dépannage ou remorquage jusqu’au garage du service le plus proche ou jusqu’au garage du propriétaire. La garantie, il s’agit d’une prise en charge, par le service prestataire, des réparations, en quelque sorte de la main d’œuvre et pièces qui sont nécessaires pour remettre la voiture à son état initial. Toutefois les garanties d’assistance sont exclues dans les conditions suivantes : les interventions non soumises à un accord préalable de réparation ne sera pas prise en charge.

Si l’indicent exige la présence d’un expert, le propriétaire du véhicule est tenu d’attendre son passage avant d’entamer la réparation. L’expert est tenu de vérifier le contenu du contrat de garantie, les justificatives des entretiens ainsi que le dossier du véhicule. Les factures d’achats de pièces et toutes autres pièces justifiant les dépenses doivent être présentées par le garagiste réparateur, en plus du retour des pièces remplacées, sous peine d’exigence d’une facture d’avoir à l’endroit du garagiste. D’autres offres de garantie est également fournies en fonction de l’âge du véhicule et du kilométrage qu’elle a effectué. Quant au propriétaire, il est tenu d’entretenir sa voiture et la réviser selon les prescriptions du constructeur. Ainsi le carnet d’entretien est bien rempli par le garage qui prend en charge le travail. Les pièces justifiant tous les entretiens et les diverses réparations  faites par le propriétaire doivent être conservées par ce denier. Il y a toutefois certains incidents qui sont exclus de la garantie, comme les incidents qui se sont produits avant l’établissement du contrat, les faits dus à la négligence du client, le non-respect des prescriptions stipulées dans le contrat, l’usure normale des pièces, l’utilisation anormale du véhicule, l’utilisation du carburant et/ou lubrifiant non adapté au véhicule, l’engagement dans une quelconque compétition, les catastrophes naturelles et  conditions climatiques, les incendies, accident et vols.

Le carnet d’entretien, guide d’entretien de la voiture

Vendredi 14 novembre 2008

Le carnet d’entretien est un document important. Il met en écrit toutes les informations nécessaires et utiles sur un bien. Généralement demandé sur les immeubles et les véhicules, le carnet d’entretien est un document dont tout propriétaire ou copropriétaire doit disposer. Généralement établi à propos d’un immeuble ou d’un véhicule, le carnet d’entretien est un document demandé aux propriétaires et copropriétaires. Il permet d’apporter des informations sur l’entretien et la gestion d’un bien. A travers ce document, les propriétaires ou les acquéreurs ont un aperçu de l’état d’un immeuble ou d’un véhicule, par exemple. Ainsi, le mode de gestion d’un bien démontré dans le carnet d’entretien, permet déjà d’y apporter une meilleure valorisation. Certains peuvent se demander à quoi sert un carnet d’entretien. Ce document est conçu pour être un guide et un moyen de suivi et contrôle des entretiens effectués et préconisés sur un bien précis. Le carnet d’entretien conserve ainsi tous les historiques des travaux et réparations réalisés. Ainsi, il facilite le suivi des entretiens et permet même de préparer les futures révisions à faire.

Le carnet d’entretien peut ainsi être assimilé à un carnet de santé. En effet, l’état du bien concerné y est retracé point par point. Généralement, le carnet d’entretien est demandé sur les immeubles et sur les véhicules.  Concernant les biens immobiliers, notamment les immeubles, les dispositions qui doivent être inscrites dans ce document sont régies par le décret 30.5.01. Le carnet doit être régulièrement mis à jour. C’est le syndic qui est en charge de le tenir et de le mettre à jour. La tenue de ce document est obligatoire depuis le 1er juin 2001. Le carnet d’entretien concerne surtout les constructions en copropriété. Il est mis à disposition des copropriétaires et peut être consulté par toute personne désirant entrer en copropriété sur le bien concerné. C’est d’ailleurs là que réside toute l’importance d’un carnet d’entretien. Ce document sert surtout à fournir aux acheteurs potentiels toutes les informations sur l’immeuble qu’ils désirent acquérir. Le carnet d’entretien permet ainsi à un futur acquéreur de prendre connaissance de la gestion dont l’édifice a fait l’objet, notamment, les travaux d’entretien, les contrats en cours sur le bâtiment, etc. On peut ainsi dire que l’établissement de ce document vise la transparence quant à l’état réel d’un immeuble.

Dans le carnet d’entretien figurent des mentions obligatoires qui fournissent toutes les informations utiles sur un bien en copropriété. Ce sont notamment l’adresse de l’immeuble, l’identité du syndic, les références des contrats d’assurance et leurs dates d’échéance, l’année de réalisation des travaux d’entretien de l’immeuble dont la réfection des toits, la remise à neuf de la façade, l’entretien des canalisations, etc. ainsi que l’identité des entreprises qui ont effectué les réparations, les références des contrats d’assurance de dommage ouvrage en application, les références et échéances des contrats d’entretien et de maintenance des équipements communs s’ils existent et la date butoir des travaux de réalisation décidés en assemblée générale des copropriétaires. Par ailleurs, selon une décision commune des copropriétaires, le carnet d’entretien peut contenir d’autres informations non obligatoires. Cela peut être par exemple des mentions concernant la date de construction de l’immeuble ou des informations sur les études techniques portées sur celui-ci.Tout comme pour les immeubles, le carnet d’entretien d’un véhicule retrace toutes les informations nécessaires sur son état. Le programme d’entretien de la voiture y figure ainsi que les tampons du concessionnaire. Au moment de la vente du véhicule, le carnet d’entretien est le document que tout acheteur désire consulter.

C’est d’ailleurs un élément qui donne plus de valeur au véhicule selon la qualité de son entretien. Toute la vie de la voiture doit normalement être mentionnée dans ce carnet, notamment le suivi technique, les réparations réalisées, l’entretien, le kilométrage du véhicule, la fréquence des révisions, etc. Le carnet d’entretien est un document important à la fois pour les propriétaires et pour les acheteurs. Il apporte plus de transparence sur l’état réel d’un bien et permet ainsi d’éviter les fraudes. A la fois une assurance pour les acquéreurs, il est aussi un moyen pour les cédants de mieux valoriser leurs biens. Chacun bénéficie donc de son existence, d’où son importance. Par ailleurs, le carnet d’entretien facilite la gestion d’un bien en offrant aux intéressés toutes les informations utiles dont ils ont besoin.

Usure des freins, comment diagnostiquer l’usure des freins

Jeudi 13 novembre 2008

La sécurité, lors d’un voyage ou d’un déplacement en voiture, est primordiale. Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour que nous puissions arriver sain et sauf à notre destination. Un entretien régulier et rigoureux du véhicule doit en faire partie. Avant tout départ, la vérification du système de freinage nécessite une attention particulière, la vie de tous les occupants du véhicule en dépend. De très graves accidents de la route, ayant causé dés dégâts matériels énormes ou même des décès humains, se sont produits à cause des freins défectueux. Aucun propriétaire ou conducteur ne souhaiterait être impliqué dans une histoire pareille, car ils sont conscients de leur responsabilité face à un danger pouvant être provoqué par un système de freinage négligé. Oui, en matière de freinage, on peut vraiment parler de négligence, car il s’avère indispensable d’accorder une importance particulière aux freins d’un véhicule.

Tous ceux qui se servent d’un véhicule, qu’il soit conducteur, ou propriétaire, sont responsables, et doivent savoir, qu’une vérification systématique des freins doit se faire avant chaque départ. La mécanique est imprévisible, bien qu’elle soit maîtrisable. L’usure dépend de l’usage, mais non pas de la durée. Et il est tout aussi nécessaire de connaître le système de freinage dont le véhicule est pourvu. Les plus courants sont les freins à tambour et les freins à disque qui peuvent être assistés ou non. Une vérification totale du système doit se faire tous les 20.000 kilomètres, à ce moment, le niveau du liquide de frein, les plaquettes, les disques et le tambour, ainsi que les mâchoires doivent subir un contrôle minutieux. Nous devons savoir, que les freins à tambour ont la réputation de fonctionner brusquement, et que les freins à disques sont plus progressifs. Toujours est-il que, tout conducteur devrait reconnaître l’usure des freins à l’appui sur la pédale. Une pédale dure peut signifier une défaillance de l’assistance du freinage, cela peut provenir d’un piston grippé, ou d’une canalisation du liquide de frein bouchée ou écrasée, comme cela peut venir de la salissure des garnitures ou des graisses accumulées dessus.

Une pédale longue, vous met en garde contre l’usure des garnitures qui doivent toujours avoir une épaisseur de plus de deux millimètres. Une pédale molle ou élastique signifie que vos canalisations contiennent des bulles d’air dans le circuit, et qu’il faut purger. Par ailleurs, une pédale qui s’enfonce jusqu’au plancher, peut être la conséquence d’une fuite hydraulique dans votre circuit. Des freinages par à-coups à chaque fois vous annoncent que votre disque de freins est voilé ou que votre tambour est excentré. Et quand vos freins à main ou les pistons de vos cylindres de roues sont bloqués, vous avez des freins qui chauffent. Dès que vous notez un petit changement au niveau de la souplesse de votre pédale de frein, et faites faire une vérification dans les minutes qui suivent. Le réflexe d’un bon conducteur se reconnaît par ses habitudes de tout vérifier quotidiennement, et vous pouvez les acquérir au fil des jours, en vous y appliquant. Les freins sont importants, étant donné que c’est ce qui assure la sécurité d’un véhicule, de ses occupants et des autres utilisateurs de la route.

Un système de freinage impeccable se reconnaît au ralentissement ou à l’arrêt d’un véhicule, au gré de la volonté du conducteur. L’usure des freins est courante, mais les accidents et les dangers peuvent être évités, grâce à l’attention que l’on accorde à son véhicule, à sa vie et à celle des autres. Ce sont les êtres humains qui ont fabriqué les machines roulantes que sont les voitures, elles devraient ainsi servir à leur faciliter et à améliorer leur vie, et leur apporter le plaisir et surtout les amener à leur destination. L’usure des freins non détectée à temps, est la voie la plus rapide pour aller à l’encontre de tout cela, puisqu’elle nous conduit directement à la mort, ou nous faire regretter longtemps d’avoir été responsable de la perte de vies humaines. Si nous pouvons préserver quelques vies grâce à la prévention des accidents, et que nous pouvons éviter que la mort soit produite par la défection du système de freinage de notre véhicule, nous pouvons nous estimer digne et responsable. Soyons conscients qu’il y va de notre vie, et de celle des autres !

Code de la route, trouver test gratuit du code de la route.

Jeudi 6 novembre 2008

Qu’est ce que le code de la route ? Aujourd’hui, que nous soyons en voiture, en vélo, à pied, ou que nous utilisons un quelconque moyen de transport sur la voie publique, nous sommes automatiquement soumis au code de la route. C’est un précepte auquel tous les usagers de la route, sans aucune exception, doivent se conformer en toute lettre. Il est certes difficile de donner une définition parfaite du code de la route. Sujet très vaste à discerner, il contient plusieurs règlements à prendre avec beaucoup de considération. Les premières écritures et adoptions du code de la route datent de 1921. Depuis, il a connu beaucoup de modifications. Ces rectifications sont adoptées au fur et à mesure que les faits se présentent. En somme, le code définit par exemple les caractéristiques nécessaires du véhicule. Parmi elles, on peut citer le contrôle technique qui consiste en une véritable vérification de nombreux points du véhicule.

Seuls les centres agréés sont aptes à effectuer cette routine imposée par la loi. Le code impose aussi au conducteur de passer par une compagnie d’assurance qui se chargera des éventuels cas d’accidents avec ou sans dégâts matériels et/ou corporels. Le code de la route prévoit aussi l’utilisation des panneaux routiers. Ces panneaux jouent des rôles différents en fonction de leur forme ou de leur couleur. Les panneaux triangulaires préviennent la possibilité de l’existence d’un danger quelconque, les carrés et les rectangulaires servent à informer tandis que les ronds indiquant une obligation ou une interdiction. Les règles de circulation et de priorité figurent aussi parmi les priorités du code de la route. Même l’arrêt et le stationnement du véhicule à un endroit sont réglementés. Bien sûr, il a aussi été prévu des peines et des amendements qui seront à la charge du propriétaire ou du chauffeur en cas de non respect de cette loi. Le code de la route prévoit aussi les différentes instructions pour pouvoir conduire un véhicule.

La sécurité ainsi que la fluidité du trafic demeurent le souci permanent des autorités qui rédigent le code de la route. Ainsi donc, diverses directives ont été élaborées afin de rouler et marcher tranquillement sur une voie publique. C’est pour cette raison que l’on a implanté des panneaux de signalisation qui, une fois interceptés par les usagers, permettent de les avertir de ralentir et de respecter les consignes. Les marques sur la chaussée, quant à elles, délimitent grâce à des tracés, souvent de couleur blanche, les parties où les usagers doivent circuler. Elles précisent aussi l’aire de stationnement ou l’endroit où il faut céder le passage. Il existe deux types de marquages : les longitudinaux et les transversaux avec chacun leurs propres fonctions. Il y a aussi les feux tricolores. Ils se situent en général sur le côté ou au dessus de la chaussée, dans tous les cas dans une position facilement visible par le conducteur et les piétons. Les panneaux de priorités informent le chauffeur à qui est la priorité devant une intersection. Qu’en est-il du sens de la circulation et du permis de conduire ? Le sens de circulation peut différer d’un état à un autre.

Et pourtant, c’est une règle de la circulation qui est automatiquement sue par les chauffeurs. Cependant, ils n’ont pas à enfreindre la loi car risquant de mettre leur vie en péril ainsi que celle des autres. Le sens de circulation serait la plus ancienne des réglementations car elle daterait de 200 ans avant l’apparition des voitures à moteurs. Il est très difficile d’éclaircir les motifs pour lesquels on doit rouler à gauche ou à droite car remontant le plus souvent d’époques lointaines. Dans tous les cas, ce fût souvent pour un cas d’utilité ou parce qu’elle rend certaines situations plus pratiques que la réglementation du sens de la circulation a été instauré à gauche ou à droite. Conduire semble être facile pour celui qui n’est pas passé par une auto école. Et pourtant, la délivrance du permis de conduire demande beaucoup de conditions telles que l’âge et les capacités physiques et intellectuelles. L’apprentissage nécessite d’abord une formation en théorie des codes de la route. Ensuite, la conduite proprement dite demande assez d’heures de pratique avant de passer par des examens finaux. Les infractions et les sanctions prévues par le code de la route. Les infractions au code la route sont nombreuses. Elles sont mineures si il ne s’agit pas de fautes très graves. On peut citer par exemple un positionnement sur un stationnement interdit ou encore un oubli de port de ceinture. Les sanctions peuvent aller d’une amende jusqu’au retrait du permis de conduire. Par contre, pour des délits de fuite ou une conduite en état d’ivresse, on peut encourir le retrait définitif du permis ou pourquoi pas un emprisonnement.

Récupération de points, Stage de recuperation de points pour le PERMIS A POINTS

Jeudi 6 novembre 2008

Savoir conduire une voiture est un avantage évident. Mais toutefois, conduire nécessite des conditions dont la principale est l’obtention du permis de conduire. Le permis à points est un système qui a été instauré depuis juillet 1992. Il comporte un certain nombre de points que l’on appelle points permis. Le principe des points de permis de conduire est de responsabiliser le conducteur lorsqu’il est au volant. La perte de ces points intervient à chaque infraction commise au code de la route. Cependant, leur récupération est possible à condition que votre permis de conduire n’ait pas été annulé. Le permis de conduire contient 12 points permis dont 6 pour les permis probatoires. A chaque fois que vous commettez des graves infractions, comme des délits ou d’importantes contraventions, vous ne pouvez échapper au retrait d’un certain nombre de points. C’est une façon de sanctionner le conducteur afin qu’il soit plus conscient de ses actes et faits.

Cette formule servira aussi à le responsabiliser tant qu’il sera au volant d’un véhicule et à avoir une attitude moins dangereuse dans sa conduite. Afin de retrouver les points perdus, il existe plusieurs méthodes qui vous sont proposées. Les raisons pour lesquelles les points d’un permis de conduire sont retirés sont nombreuses. Une fois que les forces de l’ordre ont constaté l’infraction commise, elles peuvent signaler la probabilité d’un retrait de points et le nombre de points qui seront retirés sur votre permis de conduire. Pour une infraction commise, on peut perdre jusqu’à 6 points notamment pour plusieurs contraventions qui ont été obtenues simultanément. La perte de 8 points intervient dans le cas où le conducteur a commis plusieurs infractions en même temps avec un ou plusieurs délits.  A titre d’exemple, si vous êtes sanctionné pour ne pas avoir porté votre ceinture de sécurité alors que vous êtes au volant, vous perdrez 1 point, tout comme lorsque vous maintenez des feux de route alors que vous gênez les autres conducteurs provenant en sens inverse.

Si le chauffeur est surpris en train de téléphoner alors qu’il conduit un véhicule, on lui retirera automatiquement 2 points sur son permis. Dans le cas où le conducteur effectue un dépassement dangereux ou circulant sur une bande d’arrêt d’urgence, la perte de 3 points sur son permis est inévitable. Le retrait de 4 points arrive dans les incidents comme pour une circulation en sens inverse. Enfin, en cas de délits considérés graves telle que la conduite en état d’ivresse manifeste, cela coûtera 6 points sur votre permis. Qu’en est-il de la récupération des points ? La récupération des points demeure le souci de ceux qui ont commis des infractions au code de la route ou qui pensent en avoir commis. Ils peuvent être reconstitués à condition d’adopter un comportement ou une attitude responsable au volant. Heureusement, des méthodes de récupération de points ont été instaurées. La récupération intervient automatiquement au bout de trois années consécutives, sans aucune infraction commise qui aurait entraîné un nouveau retrait de points.

Ce délai de trois ans considère le temps écoulé depuis la date de la dernière infraction. Il est aussi possible de récupérer des points en suivant des stages de sensibilisation. Ces stages sont volontaires et font gagner jusqu’à 4 points. En général, ils ne durent que deux jours pour une durée totale moyenne de 16 heures. Ils sont payants et valent autour de 230euros. Ils ont été mis en place afin de sensibiliser le conducteur sur son comportement dans la conduite, les principes de base et les conséquences de  l’insécurité routière. En contactant les services préfectoraux de votre département, ils vous indiqueront les lieux où ces stages sont organisés. A la fin des cours, vous pourrez être sûr de récupérer les points qui vous ont été promis. C’est le préfet qui se charge de la reconstitution partielle ou totale de votre capital points. La récupération se fait également de façon automatique après 10 ans, à condition que les points retirés aient été liés à une infraction et pour un nombre total inférieur à 4 point. Enfin, si durant toute une année vous n’avez perdu qu’un point, sachez qu’il vous sera automatiquement réattribué. Attention, une perte totale des points de permis de conduire entraîne le retrait de celui-ci et donc l’interdiction de conduire. C’est seulement au bout de 6 mois après le retrait que vous aurez la possibilité de solliciter un nouveau permis. Cependant , il faut faire preuve d’aptitudes psychotechniques et médicales effectuées par des médecins agréés et de repasser l’examen du code de la route, pour les permis de plus de trois ans, ou l’examen complet du permis de conduire, pour les permis de moins de trois ans.

Positionnement des radars automatiques, radar fixe, radar mobile, les emplacements et les cartes

Jeudi 6 novembre 2008

Actuellement, il est possible de voir un peu partout, surtout sur les grandes voies, des radars automatiques fixes. Ce sont des appareils qui ont été façonnés pour la prévention et la sécurité routière. Mais sont-ils vraiment efficaces ? Leur mise en place est il vraiment appréciée par les automobilistes ? Y a t il eu amélioration dans le domaine de la sécurité routière depuis l’installation de ces appareils ? Dans tous les cas, beaucoup de pays, surtout là où les taux d’accidents de la route sont les plus élevés, continuent d’utiliser ces radars, notamment sur les grandes routes ou les autoroutes. Comme le nombre de morts et de blessés sur les routes n’a cessé de croître ces dernières années, il a fallu chercher une solution qui serait efficace pour réduire ce taux de mortalité lié aux accidents routiers.

Les radars automatiques fixes ont été mis en place afin de réduire ces derniers.  Ils sont placés sur le bord des routes principales et ne nécessitent plus la présence d’un agent ou d’un professionnel, ils peuvent donc fonctionner tous seuls. Entre autre, le radar automatique contrôle la vitesse déployée par une voiture et identifie le véhicule ayant dépassé la limitation de vitesse. En ce qui concerne son mode de fonctionnement, le radar automatique est un dispositif composé de deux appareils qui ont été élaborés pour « travailler » ensemble. Il s’agit du cinémomètre, qui est un instrument de haute technologie servant à déterminer avec précision la vitesse instantanée des véhicules, et d’un système de prise de vue qui prend deux vues successives sur le même véhicule ayant dépassé la vitesse prédéfinie par le cinémomètre. Grâce à une caméra numérique haute résolution équipée d’un flash pour avoir un meilleur éclairage et une reconnaissance facile de la plaque d’immatriculation, installée dans le même compartiment, le véhicule suspecté est automatiquement pris en photo. Tout ce système est contenu dans une armoire en métal qui comporte des vitres blindées pour éviter les actes de vandalisme ou le vol. Cependant, le flashage d’un véhicule ne peut être réalisé que vers un unique sens préalablement défini. Ceci est surtout dû à la forte occupation du dispositif de fonctionnement dans la cabine à radar.

Pour pouvoir être flashé dans les deux sens en même temps, l’installation de deux radars est nécessaire. Quant à son emplacement, il est nécessaire de préciser que cela ne dépend que des services de la sécurité routière. La plupart du temps, c’est dans les sites où l’on enregistre beaucoup d’accidents corporels que l’on installe ces radars. Ils sont aussi placés là où c’est la vitesse qui est souvent le principal responsable des accidents ou encore dans les zones où il est difficile d’effectuer des contrôles. Lorsqu’une voiture est interceptée par le radar, c’est à dire qu’il a dépassé de 5% la vitesse autorisée, le radar repère l’excès et enregistre les prises de vues. Les photos seront automatiquement envoyées au centre national de traitement pour déterminer sa lecture et la plaque d’immatriculation. Une fois tous les renseignements reçus, des agents de police judiciaire feront un constat au niveau du centre national de traitement. Ils effectueront des recherches sur le propriétaire du véhicule pour lui envoyer une contravention.

Sachez qu’il existe des appareils appelés avertisseur de radars et qui permettent de repérer les zones contrôlées par un radar grâce au système utilisant la technologie GPS. Bien évidemment, pour l’état et la sécurité routière, ils ne peuvent que se féliciter d’avoir trouvé la solution idéale pour réduire le nombre d’accidents sur les routes. Après constatation, ils considèrent le système comme étant la solution attendue depuis longtemps. Non seulement la vitesse moyenne a diminué mais les contraventions pour excès de vitesse ont connu une forte hausse. Par contre, il y a des automobilistes qui perdent le confort et le plaisir de conduire avec ces radars car ayant le souci d’être toujours sous contrôle. D’autres élèvent des critiques sur les quelques mauvais emplacements des radars, notamment dans les zones où le taux de circulation de voiture est très faible. Ils les considèrent inutile et disent aussi que c’est une façon pour l’Etat de jeter l’argent par la fenêtre. Mais le plus souvent, certains pensent que les radars servent aussi à piéger les automobilistes pour permettre à l’Etat de se procurer beaucoup plus d’argent. Par contre, de plus en plus de radars devraient aussi être placés dans les petites ruelles à proximité d’une école ou d’une zone à forte concentration humaine.


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