Archive pour octobre 2008

Véhicule de collection

Vendredi 31 octobre 2008

Il ne faut pas confondre un véhicule et une voiture, quoique les deux dénominations désignent généralement toute forme de mécanique roulant sur quatre roues ou plus et comportant un moteur pour la déplacer automatiquement. Un véhicule se définit généralement comme tout appareil roulant motorisé à deux roues au moins, mais cette définition porte même sur les avions, les bateaux, les moto et les motocyclettes, et bien sûr les voitures de tous types et aussi les locomotives.

 On peut dire qu’un véhicule est toute forme de machine motorisée, généralement pour le transport de personnes ou de marchandises et qui est donc autonome dans son déplacement. Mais par la suite, on associe peu à peu la dénomination de véhicule à la voiture particulière, à un véhicule de transport en commun sur route, à une moto, et à un camion de transport. Toute machine équipée de deux roues au moins peut être qualifiée de véhicule, toute machine qui crée son propre mouvement et possède une mobilité sans limite peut également avoir cette dénomination. Mais quand on parle de « véhicule de collection », il s’agit plus généralement des voitures particulières. Si on sait donc à quoi doit-on associer ces termes spécifiques, il s’agit maintenant d’apporter quelques éclaircissements sur ce que représente ce statut. Pourquoi dit-on qu’un véhicule est « une pièce de collection » ? Plusieurs critères permettent de donner une qualification de « voiture de collection ». On peut commencer par la rareté. Un modèle de véhicule (voiture) qui n’existe qu’en nombre limité d’exemplaires dans le monde entier peut obtenir le statut de « voiture de collection ». 

Il y a par exemple quelques modèles de Rolls Royce, de Ford, de Delage, d’Hispano Suza ou de Bugatti – paradoxalement les pièces rares ne sont pas des phénomènes isolés – datant du début du siècle dernier, qui sont aujourd’hui autant de véhicules de collection de par le fait qu’ils soient  peu nombreux et qu’ils n’appartiennent qu’à de riches collectionneurs. Peut-on dire alors que les véhicules de collection sont assimilés à la richesse ? La réponse est affirmative dans la mesure où de tels véhicules coûtent très cher et ne sont pas à la portée de toutes les bourses, autant par le standing de leur marque que par leur statut de véhicules rares, ce qui les met automatiquement dans la classe des véhicules de collection. Autres facteurs qui donnent lieu à la qualification de pièce de collection, on peut citer les prouesses techniques qui valorisent le véhicule (une motorisation unique, un prototype), son histoire (un véhicule qui aura, par exemple, nécessité des recherches extrêmement poussées, et qui malheureusement ne sera produit qu’à un ou deux exemplaires de par son coût de revient). On peut aussi accorder une valeur sentimentale à un véhicule de collection qui aura appartenu à une célébrité, ou qui aura servi en honneur d’un roi etc. 

Les démesures ne sont pas non plus à écarter de la classification. Il y a bien quelques passionnés qui ont décoré leurs voitures avec des parties en or, ou qui ont aménagé leurs habitacles à l’image d’un salon haut de gamme, sans qu’il s’agisse de tuning, et qui en ont fait des véhicules de collection par le fait que ceux-ci n’existent pas en double. Mais quoiqu’il en soit, les authentiques raretés sur quatre roues, et qui sont devenues des pièces de collection, s’apparentent plutôt aux véhicules les plus âgés dont il n’existe plus que quelques exemplaires. Si on ne prend pas en compte l’âge d’un véhicule pour le qualifier de « véhicule de collection », il est stipulé, selon les douanes françaises, que les voitures ayant appartenu à des personnes célèbres, les voitures de course qui ont été conduites par des pilotes de grande renommée et qui ont gagné à plusieurs reprises à des courses de haut niveau, peuvent être considérés comme des véhicules de collection. A part cette classification, les véhicules dépassant les 100 ans d’âge sont automatiquement considérés comme des pièces de collection et des objets d’art en même temps avec les collectionneurs comme admirateurs. Dans tous les cas, quelqu’un qui est à la recherche d’un tel type de véhicule doit disposer d’un budget conséquent, étant donné les prix qui sont mis en jeu. Lors d’une revente, souvent lors d’une vente aux enchères, le prix peut même faire l’objet d’une augmentation de valeur fulgurante si l’objet attire beaucoup d’acheteurs potentiels.

Voiture sans permis occasion

Vendredi 31 octobre 2008

Le marché de l’automobile d’occasion tient encore une place respectable même dans un pays où les voitures neuves sont très sollicitées du fait d’un pouvoir d’achat élevé. Si les constructeurs, les concessionnaires, et les autres professionnels de la distribution automobile entreprennent des actions concertées afin de promouvoir les voitures neuves, notamment à chaque sortie de nouveaux modèles, d’autres acteurs permettent à ceux qui ont un pouvoir d’achat moins important de s’acheter une voiture d’occasion à un prix abordable. Il est devenu très commun de proposer des bonnes affaires automobiles en jouant sur les options ou sur les papiers administratifs qui doivent normalement accompagner le véhicule proposé à la vente. Aussi, il vous est possible d’acheter ce qu’on appelle une « voiture sans permis occasion ». D’ores et déjà, il faut savoir que le kilométrage du véhicule est, dans ce cas, déjà assez important. Mais l’avantage le plus évident est naturellement le prix. Celui-ci varie en fonction de l’âge de la voiture, de son kilométrage, ou de son état général. 

Une « voiture sans permis occasion » provient généralement des sociétés spécialisées dans la casse automobile, c’est-à-dire les sociétés dont les activités principales consistent à envoyer les vieilles voitures à la casse pour en récupérer le métal, par exemple. Mais d’autres entreprises spécialisées dans la vente d’automobiles, notamment celles d’occasion, proposent également des bonnes affaires. De tels véhicules trouveront une seconde vie et seront proposés à nouveau à la vente. Pour bien organiser la filière, on simplifie autant que possible les procédures de vente, et le véhicule peut être proposé sans permis. Pour simplifier au maximum les formalités administratives, la plupart des marques existantes proposent des voitures occasion sans permis, dont l’état varie cependant d’un véhicule à un autre. 

Si pour une affaire vous pouvez trouver une voiture âgée de deux ans seulement, avec quelques milliers de kilomètres au compteur, des véhicules ayant déjà roulé sur plus de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres existent aussi sur le marché, et leur prix sont bien évidemment moindre. Quoi qu’il en soit, les propositions les plus fréquentes portent sur des véhicules en bon ou en excellent état, et avec des options très intéressantes. L’autoradio est par exemple facilement disponible, ce qui vous évitera de faire une dépense supplémentaire si vous aimez la musique embarquée. Mieux encore, certains véhicules sont équipés avec toutes les autres options telles que les vitres électriques, la fermeture centralisée, les jantes en aluminium etc. Si en général, une voiture sans permis roule sans besoin d’aucune réparation, il y a parfois quelques exceptions. Il est possible que le véhicule ait besoin de réparations dont l’importance est variable. 

Si vous constatez que vous ne serez pas perdant en faisant l’achat avec les réparations qui s’imposent, alors la voiture d’occasion sans permis vous sera bénéfique. Où trouver un véhicule ? Outre les sociétés spécialisées et les casses automobiles, les sites des constructeurs proposent aussi, dans certains cas, des voitures occasion sans permis. Il y a également les particuliers qui souhaitent vendre et qui ne veulent pas passer par les réseaux de revendeurs. Des sites spécialisés peuvent facilement être trouvés sur internet, mais vous pouvez aussi cliquer sur une marque pour afficher les véhicules d’occasion à vendre, dont ceux sans permis. Les points les plus importants à vérifier lors d’une proposition de vente concernent le kilométrage, l’âge du véhicule et la date de sa première mise en circulation, le prix, les coordonnées du vendeur ou de la société, l’existence d’un carnet d’entretien, et aussi le type de moteur (diesel ou essence), la couleur de la carrosserie, le nombre de portes. Si des réparations sont nécessaires, il faut que le vendeur le mentionne dans l’annonce et énumère clairement les travaux à effectuer. Et si la voiture a déjà fait l’objet de réparations qui justifieront un prix un peu plus élevé, il faudra réclamer les factures d’entretien ou les factures de garage. A noter qu’il existe des professionnels de la vente de voitures occasion sans permis, afin de simplifier les recherches de ceux qui souhaitent acquérir une automobile usagée mais en bon état de fonctionner. En tout cas, actuellement l’utilisation d’internet pour ce genre de transaction devient de plus en plus généralisée. Restez tout de même rudent quant à la véracité des annonces en ligne car certaines peuvent être des fausses annonces lancées par des personnes peu scrupuleuses !

Véhicule industriel

Vendredi 31 octobre 2008

Les véhicules industriels sont le plus souvent ceux qui sont destinés au transport de marchandises, comme les camions par exemple, et ceux qui ont été spécialement conçus pour le transport en commun de petite ou grande capacité, c’est-à-dire les bus, les autocars. Généralement, leur différence avec les autres véhicules réside dans leurs dimensions imposantes, et aussi dans le nombre de leurs essieux ou encore de leurs roues. Quand un véhicule dépasse un poids total de 3,5 tonnes, il entre dans la classification des poids lourds. Ceux-ci constituent la famille des camions de transport de marchandises, des camions frigorifiques, des autocars et des bus. Les camions eux-mêmes se divisent en plusieurs classements. Il y a d’abord les « camions porteurs » qui sont en une seule pièce. Un plateau accueille à la fois la cabine de conduite et un espace de transport. Ce type de véhicule industriel sert plutôt au transport de marchandises sur des courtes distances. Sa particularité est la possibilité de changer la fonctionnalité du châssis porteur. Celui-ci peut, par exemple, accueillir une cabine frigorifique (camion frigorifique), une benne (camion benne), ou une citerne (camion citerne). Le deuxième type de poids lourds désigne les camions constitués d’une cabine et d’un châssis auquel une remorque peut être attelée. 

On les appelle plus communément par camions tracteurs. Viennent ensuite les semi-remorques et les remorques, qui sont autant de véhicules industriels, mais dont la différence est qu’ils ne sont pas motorisés. L’attelage de l’un ou l’autre des ces véhicules forment un ensemble particulier, à l’exemple du camion remorque … Aussi, les dimensions et les charges sur chaque essieu de tels équipements roulants expliquent, à elles seules, leur qualification de véhicules industriels. Puisqu’ils peuvent accueillir des charges importantes, ou, d’une autre façon, des « charges industrielles », on les qualifie naturellement de véhicules industriels. Il ne faut cependant pas confondre les engins de génie et de terrassement (pour la construction de routes …) avec les véhicules industriels qui sont, rappelons-le, faits pour le transport de toute forme de marchandises ou d’un nombre élevé de passagers. Ceux-ci sont, par ailleurs, soumis à un niveau de sécurité très poussé du fait de leur poids. Leur vitesse de circulation doit être clairement mentionnée à l’arrière. De plus, certains poids lourds voient leur temps de circulation restreint à des horaires bien déterminés pour moins encombrer les routes. Les véhicules industriels servent également aux industries, qu’elles soient petites ou grandes. Même si ce type de véhicule peut avoir un poids très important (jusqu’à 38 tonnes pour les ensembles articulés …), des réglementations régissent le poids total autorisé selon le nombre d’essieux. 

Les véhicules industriels à deux essieux auront alors un poids total en charge de 19 tonnes, tandis que pour les véhicules à trois essieux ce poids peut aller jusqu’à 26 tonnes. Pour les ensembles articulés, tels que camions semi-remorques (citernes ou remorque de transport) la limite est de 38 tonnes. Les véhicules industriels, surtout les poids lourds, se distinguent, quant à eux par leur robustesse et la haute performance de leur système de freinage. Logique quand il faut déplacer et maîtriser des poids aussi importants sur la route. Les freins d’un poids lourd sont ainsi commandés par un système pneumatique ou hydraulique pour garantir une efficacité et une puissance élevée. Des systèmes complémentaires augmentent la sécurité des poids lourds et évitent un dysfonctionnement total. De même, pour que le chauffeur puisse contrôler son véhicule industriel dans toutes les situations de conduite, tous les poids lourds sont équipés de direction assistée, et se manipulent avec douceur, contrairement à ce que laissent penser leurs dimensions.

 Pour conduire ces véhicules, il faut par ailleurs être titulaire d’un permis spécifique (E ou C selon le tonnage). De plus, un contrôle médical est subi par le futur chauffeur de poids lourds pour rendre compte de ses aptitudes physiques à maîtriser un gros véhicule. D’un autre côté, il existe d’autres classifications des véhicules industriels. Il y a quelques installations plus appropriées en vue d’une utilisation bien particulière. Ce sont notamment les fourgons aménagés en bibliothèque mobile, ou en épicerie ambulante, outre les usages plus classiques comme le transport des marchandises légères, de médicaments … Dans tous les cas, on les met aussi dans la classification des véhicules industriels. Si on essaie d’énumérer ces derniers, on obtiendra, à titre d’exemples : les fourgons, les bus, les minibus, les camions (avec remorques ou non), les tracteurs et les semi-remorques, les camions frigorifiques, les camions plate-forme (transport de voitures légères … ), les camions bennes …

Publicité sur voiture

Vendredi 31 octobre 2008

Depuis l’année 2000, on utilise les voitures en plus des panneaux, des différents instruments et outils publicitaires habituels pour attirer l’attention des consommateurs pour faire la publicité d’un produit. C’est une méthode qui consiste soit à décorer les voitures avec des images ou des logos publicitaires ou encore à décorer la voiture pour qu’elle prenne la forme d’un objet ou d’un animal. Le but de cette pratique est d’attirer plus de clients ou de faire connaître une marchandise. Les sociétés qui font appel à cette pratique louent les voitures des particuliers consentants et les décorent avec des stickers pour présenter le produit à promouvoir.

 Puis, ces véhicules ainsi parés circulent partout où leur propriétaire veulent aller tout en faisant la promotion du produit grâce aux décorations sur leur voiture. Elle est alors comme une affiche ou un panneau publicitaire mais qui est sans cesse en déplacement. Cette forme de publicité présente plusieurs avantages, surtout pour les particuliers du point de vue pécunier. En général, posséder une voiture est toujours agréable, sauf lorsqu’il s’agit de payer les frais de réparation et d’entretien, les vignettes et les autres dépenses. Mais, une voiture peut devenir un moyen de gagner de l’argent et tout cela sans plus avoir à se préoccuper de quoi que ce soit. En fait, il faudrait juste qu’on roule partout et régulièrement dans sa voiture. En plus, on ne passera pas inaperçu avec une voiture qui aura un look des plus original et unique en son genre. Et on peut même exprimer ses désirs si on est timide et qu’on n’aime pas beaucoup se faire remarquer : il suffit de dire à la société qu’on opte pour le moins de stickers possible, mais en contrepartie on touchera moins d’argent à la fin du mois. Avant, si la voiture n’est qu’un moyen de déplacement, avec un contrat de publicité signé, elle permet de faire une rentrée d’argent. Ce serait assez bien car pour 1 200€ par an, il semble que cela en vaut largement le coup et que cela ne changera rien pour son propriétaire, avec ou sans autocollants sur la carrosserie de sa voiture.

 Depuis de nombreuses années, beaucoup d’automobilistes ont adopté cette technique pour arrondir leur fin de mois, ils ne le regrettent pas le moins du monde et ils ne seront pas les derniers à avoir une voiture aussi originale. Un autre avantage se situe aussi dans le fait que quand on veut résilier le contrat avec l’agence, on pourra tout de suite retirer tous les autocollants qui ont d’ailleurs contribué à protéger la carrosserie de la voiture de quelques éraflures et égratignures. Une autre précision, on peut souligner que pour participer à la publicité sur voiture, les particuliers n’auront pas besoin de débourser aucun centime pour s’inscrire et les formalités nécessaires sont réduites au maximum. Une fois l’accord donné, on n’aura pas à s’inquiéter en ce qui concerne son train-train de vie quotidien car on sera toujours seul au volant de sa voiture puisque les sociétés concernées ne vous imposeront pas de chauffeur. Pourtant, la publicité sur une voiture a aussi ses exigences même si, en réalité, il n’y en a pas beaucoup. Déjà, presque tout le monde peut avoir accès à ce service mais les petites voitures sont tout de même assez privilégiées par rapport à certaines voitures comme les grosses berlines ou les grosses cylindrées. 

Entre autres, les voitures utilitaires ne sont pas autorisées pour faire ce genre de publicité. Les sociétés privilégient les petites voitures et surtout les modèles récents. La petite smart est en ce moment en tête de liste car il faut dire que cette petite citadine a conquis le cœur des automobilistes et des piétons, donc elle attire plus le regard que les autres véhicules. Une autre condition exige aussi que le particulier qui a choisi d’adopter cette pratique doit habiter dans une région définie et que son véhicule circule quotidiennement. En effet, avant de décider, la société demande des renseignements sur le trajet habituel du candidat qui sera payé surtout en fonction de cette condition. C’est normal car on ne serait pas payé pour laisser sa voiture dans son garage tous les jours. Quand on participe à la publicité sur voiture, il est également interdit de garer sa voiture dans un endroit clos. Même, les comportements du conducteur ne doivent pas nuire à la réputation de la firme pour laquelle sa voiture fait de la publicité, ils doivent observer certaines règles, notamment celles en vue de protéger l’environnement comme ne pas fumer ou ne pas salir ou polluer l’air avec le rejet de gaz. Il y a également une sorte de clause de non-concurrence qui stipule qu’on ne pourra pas opter parallèlement pour une autre marque concurrente tant qu’on a déjà choisi de faire de la pub pour un produit.

Taxe poids lourd en France

Jeudi 30 octobre 2008

Partout dans le monde, il est connu que les taxes constituent une des principales sources d’argent de l’Etat. Les taxes sont payées par les contribuables avant ou après leurs activités économiques, mais leur finalité est la même, renflouer les caisses de l’Etat. La taxe se définit généralement comme un prélèvement financier légal, fait par les autorités fiscales d’un pays lors d’une activité économique rémunératrice exercée par un contribuable. A ce titre donc, tout contribuable doit sa dîme aux autorités et le transport de marchandises, plus précisément les véhicules utilisés pour ce type de transport, appelés familièrement poids lourds ont différentes taxes à payer.

 Quid de ces taxes des véhicules poids lourds ? L’avenir du transport de marchandises par poids lourds ? Suivez le guide… Déjà, il faut savoir que tout véhicule automobile est redevable d’impôt auprès des services fiscaux. Vous devez donc payer pour votre voiture une taxe qu’on appelle Vignette à chaque nouvelle année fiscale. C’est une disposition légale qu’on retrouve dans la plupart des pays du monde. A quelques nuances près selon le pays, il s’agit d’un impôt collecté sur chaque véhicule en circulation et proportionnel à son ancienneté et à sa puissance fiscale. Pour les poids lourds en particulier, et on entend par poids lourd tout véhicule à moteur pesant plus de 12 tonnes, l’équivalent de la vignette est une taxe qu’on appelle Taxe à l’essieu. L’esprit de cette taxe à l’essieu est basé sur le principe de la destruction de la chaussée causée par chaque véhicule selon son poids et sa puissance. Notons toutefois que plus le nombre d’essieux est élevé, ou que le véhicule soit équipé de suspension pneumatique, moins la taxe à payer est importante.

 Par ailleurs, les utilisateurs des poids lourds de plus de 16 tonnes bénéficient aussi d’une réduction de taxe professionnelle liés à l’exploitation qu’ils font de leur véhicule à condition qu’ils l’exploitent depuis au moins 6 mois. Les autorités européennes ont aussi imposé l’Eurovignette aux poids lourds. Comme ces véhicules sillonnent souvent toute l’Europe et usent ainsi les infrastructures routières, notamment les autoroutes, cette taxe intra-européenne sert en quelque sorte de droit de circuler dans les quelques pays qui ne pratiquent pas le péage. A l’inverse donc, le péage qui est le droit à payer pour usage d’une autoroute est pratiqué dans le reste des pays européens. Mais il y a quand même matière à se réjouir pour les camionneurs car des réformes sont menées actuellement dans l’union européenne en vue de fusionner ces différentes taxes d’infrastructures en une seule et d’en harmoniser le taux. Comme les poids lourds en tant que véhicule à moteur doit consommer du carburant, surtout le gazole, l’Etat a aussi imposé une taxe sur celui-ci. Appelée Taxe intérieure de consommation sur le gazole (TIPP), son taux diffèrent à chaque pays ce qui a causé une hétérogénéité de taxe pour un même produit. Les autorités européennes, conscientes des problèmes économiques engendrés par cette diversité ont tenté de l’uniformiser pour le bien de la communauté et actuellement, le taux fiscal des carburants est régi par deux directives.

 Il s’agit d’abord de la directive numéro 92/82/CEE du 19 octobre 1992 qui avait fixé un barème minimal pour les taxes des carburants, puis plus récemment, la directive numéro 2003/96/CE du 27 octobre 2003 plus détaillée et révisant la structure des taxes sur les produits énergétiques en général et sur celle du gazole en particulier. Ainsi, de 245 € le 10 hl en 1992, elle sera de 330 € en 2010, si on en est à 302 € actuellement. Néanmoins, et en attendant d’y voir plus clair, certains pays instaurent une sorte d’allègement sur la taxe du gazole. En un mot, il s’agit d’un régime de taxation spécialement réduit, destiné à l’achat de ce carburant dans un cadre d’utilisation professionnelle. Le but avoué est bien sûr d’aider les utilisateurs des poids lourds à alléger un tant soit peu leur charge d’exploitation, surtout celle du gazole. Quoi qu’on puisse dire, le transport de marchandises par poids lourds a encore de l’avenir devant lui. On a beau soutenir que la tendance actuelle soit à la protection de l’environnement et que plusieurs alternatifs existent, notamment le transport ferroviaire, les bons vieux semi-remorques continuent de sillonner les routes de l’Europe. Leur rapidité, leur souplesse d’utilisation et la relative insuffisance du réseau ferroviaire font qu’ils soient encore incontournables lorsqu’il s’agit de transporter de la marchandise d’un point à un autre du continent européen. Ce n’est pas pour rien que les constructeurs, pour la plupart européens, continuent à sortir des modèles de camions de plus en plus aboutis …

Covoiturage

Mercredi 29 octobre 2008

Le covoiturage consiste à permettre à plusieurs personnes ayant le même trajet et les mêmes horaires de se déplacer dans une même voiture, de se la partager. Il n’y a pas que les travailleurs et les entreprises qui peuvent recourir à ce mode de déplacement, les étudiants peuvent également utiliser le covoiturage pour aller aux cours ou pour des sorties pédagogiques ou culturelles. Certains pays ont même des législations qui autorisent cette pratique et rendent moins précaires la situation des utilisateurs. L’organisation de ce mode de déplacement peut se faire soit par une entreprise spécialisée, soit par un groupe de particuliers. Le covoiturage est accepté dans plusieurs pays tels que le Canada ou encore la Belgique. Il y a une sorte de convention qu’on passe et des conditions à respecter pour pouvoir bénéficier du covoiturage. Comme c’est un transport en commun, les utilisateurs doivent respecter les autres membres et ils doivent également être responsables. Les contractants doivent être majeurs au moment de la conclusion du contrat de covoiturage.

Ils doivent donner des informations réelles et complètes et ils ont le droit de les modifier à tout moment. Avant d’utiliser ce genre de transport, l’usager doit au préalable informer l’organisateur de son trajet. Et un lieu de départ commun à tous les partenaires de covoiturage sera fixé en fonction des trajets décrits par chacun. Mais à l’arrivée, le conducteur peut déposer les passagers à des endroits différents s’ils le demandent. Il faut aussi s’assurer que la voiture utilisée a une assurance valide et valable. Pour ce faire, il suffit de regarder la vignette d’assurance. Mais en ce qui concerne les voyageurs, la plupart des contrats d’assurance couvrent en quasi-totalité la pratique du covoiturage. Le contrat d’assurance dont est titulaire le propriétaire du véhicule doit donc pouvoir couvrir les tiers qui sont en fait les partenaires de covoiturage. Mais pour les trajets qui consistent à emmener les travailleurs sur leur lieu de travail, ceux-ci doivent avoir une assurance en cas d’accident du travail. Il faut veiller à ce que le conducteur ne réclame pas de frais supplémentaires aux passagers. Les frais convenus avec les organisateurs au départ sont les seuls qui sont à leur charge.

Celui qui conduit doit pouvoir présenter ses papiers à ceux qui sont à bord du véhicule si ces derniers le demandent, en l’occurrence sa carte d’identité et son permis de conduire. Chacun est tenu de respecter les horaires convenus au départ. Tous les occupants de la voiture, tant le conducteur que les passagers, doivent s’engager à ne transporter aucune substance illicite. Tout le monde est tenu de respecter la propreté au départ et durant tout le trajet donc, il doit respecter la propreté du véhicule et il doit être propre lui-même. Mais il faut aussi qu’il prévienne les organisateurs du nombre de bagages qu’il emmène car il se pourrait que tout n’entre pas et il faut noter qu’il n’est pas le seul passager du véhicule. Par ailleurs, il faut aussi que l’utilisation des appareils électroniques tels que les baladeurs ne nuise pas aux autres de par leurs bruits. Compte tenu du fait que le covoiturage implique un partage des frais entre tous les contractants, on pourrait dire que ce mode de déplacement est économique dans la mesure où on ne paie pas individuellement les frais de parking, les péages et le carburant.

Ensuite, depuis quelques années, voire quelques décennies, on encourage de plus en plus les gens à utiliser les transports en commun car ces derniers permettent de diminuer la pollution causée par les gaz d’échappement. C’est aussi une occasion pour faire de nouvelles connaissances et d’aider les autres s’ils en ont besoin. Internet est le meilleur moyen pour se renseigner sur le covoiturage et facilite la communication entre les organisateurs et les autres intervenants. Avec le partage des frais, il n’est pas nécessaire d’être riche pour pouvoir bénéficier des services offerts par le covoiturage mais toujours est-il que les frais seront partagés et calculés en fonction du nombre de passagers au moment du départ. Parfois, pour gagner plus de temps, quand le chauffeur a besoin de se reposer pendant le voyage, un passager peut le remplacer. L’instauration de parcs automobiles adaptés aux véhicules utilisés pour les transports en commun aux périphéries des villes pourrait favoriser le développement du covoiturage. La mise en place de législation favorable à cette pratique pourrait rassurer les utilisateurs. Et la mise en place de voies réservées aux véhicules transportant plusieurs passagers comme dans le cas du covoiturage serait l’idéal tant pour les utilisateurs que pour les conducteurs.

Stage de pilotage, Stage auto, Stage conduite sur circuit …

Mercredi 29 octobre 2008

Sportifs et passionnés se ruent sur les pistes pour essayer ou simplement pour voir une compétition en sport automobile. D’une simple course de karting à un rallye professionnel, le pilotage d’une voiture suscite toujours un engouement assez fort chez les jeunes et moins jeunes, mais également chez les plus âgés en quête d’une nouvelle sensation après plusieurs années de conduite. Comme chaque année offre de nouveau favori en automobile d’une puissance remarquable et d’un mécanique high tech, des écoles de pilotage disposent de stages pour ceux qui veulent avancer dans cette voie pour en faire carrière ou simplement pour avoir la faculté de maîtriser un engin d’une certaine envergure.

Il est alors possible d’offrir un cadeau original aux proches pour leur anniversaire, à l’occasion de la fête de fin d’année ou comme présent pour le prochain Noël. C’est aussi une occasion de vaincre la phobie des vitesse ou tout simplement pour assouvir ses désirs légitimes de conduire avec une certaine allure sur une piste sécurisée et d’impressionner ainsi les intimes. Différentes voitures à potentialité impressionnante sont de véritables bijoux entre les mains expertes des moniteurs et donnera ainsi l’envie de les essayer et de les contrôler pendant des séances de pilotage assisté et de pouvoir se passer d’un accompagnateur par la suite. Des véhicules aux cylindres assez importants, des 1.600m3 d’une 205GTI aux 2.315m3 d’une BMW, qui seront manipulés avec les conseils et assistances de professionnels. Des moteurs très robustes, avec 4 ou 6 cylindres et des culasses à 8 ou 16 soupapes, peuvent devenir souples après quelques leçons de pilotage. Divers procédés mécaniques sont exploitables pendant le stage de pilotage : la traction, la propulsion et l’intégral sur des puissances potentiellement conséquentes : des 100 chevaux aux 217 chevaux. Des stages de pilotages qui sont assurés par des coachs professionnels dans des écoles qui doivent être homologuées par le Fédération Française du Sport Automobile pour qu’un brevet puisse être octroyé aux stagiaires après leur apprentissage.

Divers niveaux sont alors disposés dans ces écoles en fonction des types de voitures et de circuits. Le système pédagogique est le même dans la plupart des écoles : des supports audiovisuels, des pratiques assidues, des exercices sur la «dérive », sur le « drift », sur l’ «appel contre appel » et sur les autres réflexes et finesses à adopter pendant la conduite. Les stages sont répartis sur un jour ou sur plusieurs heures étalées sur plusieurs jours. Il est donc possible de côtoyer les plus belles voitures de ses rêves, d’un Peugeot à un Ferrari en passant par un Subaru, une Citroën ou une BMW. Des voitures qui ont fait leur renommée pour avoir été des vainqueurs lors d’une saison. Les débutants peuvent faire leurs premiers pas assistés dans le monde du rallye, les amateurs peuvent parfaire leur technique sur un circuit validé et devenir, après quelques jours de stage, des confirmés d’une discipline très prisée et très distinguée qu’est le pilotage.

Plusieurs formules sont ainsi proposées aux clients, telles que celle en « Duo », le « Baptême vitesse» pour faire un premier essai sur une voiture de compétition, ou « Baptême de piste», ainsi que le mode « Journée 4 volants » permettant d’expérimenter Ferrari, Porsche, Quad et Karting sur des pistes aux normes internationales, une offre « Ballade » permet même de conduire des voitures puissantes avec un moniteur. Les tours pendant les quelques jours de stage varient entre 5 tours jusqu’à 16 tours de piste. Les stages se déroulent soit sur un piste bitumé, soit sur un terrain glissant qui, pour chaque type de circuit, requiert des techniques spécifiques. D’un simple piste ludique à un autodrome très spécial, ou sur un circuit automobile A3, chaque niveau peut avoir leur support respectif. Pour s’inscrire auprès de ces écoles de pilotage, il est plus ingénieux de demander le système pédagogique qui devrait impérativement inclure des séances de théories et des pratiques assistées par des moniteurs confirmés. Les structures de sécurité doivent également être impeccables car le pilotage représente une notion de vitesse assez importante : des casques et des sangles comme équipement, les pistes entièrement bordés de dispositifs anti-choc pour amortir d’éventuelles sorties de route. Des cours donnés à des particuliers à la recherche d’une nouvelle passion ou des occasions pour permettre à une entreprise de faire profiter à ses employés des stages de pilotage, ou tout simplement pour avoir, après quelques leçons, des techniciens de la vitesse au sein de ses équipes si la société opère plutôt dans ce domaine : les stages de pilotage sont accessibles à tous ceux qui remplissent les conditions nécessaires.

Club auto

Mercredi 29 octobre 2008

L’automobile n’est plus un privilège, elle fait partie des minimums nécessaires qui contribuent au confort de tout un chacun. Comme tous les consommateurs, les automobilistes ont aussi leur organisation respective qui les représente auprès des autorités, de la presse et des concessionnaires, et fonctionne dans le sens de leur intérêt. Les Automobile-clubs ou «Club Auto », devenu un organisme bien bâti avec une existence presque centenaire, s’engage à œuvrer aux bénéfices des automobilistes, conducteurs et propriétaires ainsi que tous les usagers des voies routières. La Fédération Française des Automobile-Clubs est le porte-parole de quelques 36 millions d’automobilistes, répartis dans 41 Automobile-Clubs dans lesquels plus de 250 000 foyers sont membres actifs. 

Quatre sujets sont principalement les points sur lesquels tournent les actions et activités des Clubs Autos : l’environnement, la sécurité routière, l’évolution, les lois et mesures financières sur l’automobile. Leur participation dans la vie active de la population consiste à attirer l’attention de l’opinion publique et du pouvoir par le biais de tables rondes ou de conférences de presse, ils abordent également les jugements de la collectivité avec des sondages et critiques. On note des interventions de cette association auprès de l’administration et des directions ministérielles tendant à mieux garnir l’enveloppe budgétaire sur la Sécurité Routière. Des revendications sur la révision des infrastructures urbaines ont été faites par ce club pour interrompre quelques travaux jugés inappropriés à la bonne marche de la circulation et à l’environnement. 

Récemment, il vient de sortir dans les établissements spécialisés un manuel « Le Budget annuel de l’Automobiliste » qui oriente les conducteurs sur leurs droits fiscaux. Les questions qui sont traitées au sein d’un club Auto sont très larges : des options et dispositifs du véhicule au départ des constructeurs et des dépositaires, ainsi que des aspects de couverture auprès des assureurs jusqu’à la protection rapprochée du conducteur et de ses passagers en insistant sur l’assistance-enfant, et en même temps l’effort pour préserver un environnement sain n’est pas en reste. Certes, les avantages ne manquent pas pour les adhérents d’un Club Auto : des informations à jour, des privilèges diverses sur la conduite et l’assimilation du code de la route avec des formations régulières sous forme de stages de perfectionnement, des cours d’appoint sur terrain, des supports pour diriger les usagers de la route sur la sécurité routière. Certains clubs réservent aussi à leurs membres des remises assez larges sur le contrôle technique  des conseils juridiques dispensés par un professionnel seront accessibles par téléphone, ainsi qu’un appui permanent de spécialistes en mécanique-automobile et autres structures  éventuellement des dépannages gratuits, allant d’une simple crevaison de pneu jusqu’à la confection d’une nouvelle clé. 

Presque tous les clubs offrent des opportunités exceptionnelles à leurs adhérents pour des animations nationales et internationales telles que des compétitions autos-motos, sans oublier les circuits et excursions organisés par le club pour des rencontres entre membres et diverses démonstrations. Presque tous les clubs sont pourvus d’un service d’échange, ainsi que des accès sur les documentations concernant l’automobile et autres véhicules. Des concessionnaires et constructeurs sont des partenaires assidus de plusieurs Clubs Autos et les membres inscrits auront ainsi l’occasion de bénéficier de réductions et autres prérogatives auprès d’eux. Journaux, sites Internet, etc. : la plupart des Clubs Autos ont chacun leur moyen pour apposer des petites annonces et les affiliés sont les premiers à jouir des encarts et des publications pour une recherche ou une vente. Il y a également des Clubs Autos qui réservent des privilèges assez particulières pour leurs membres issus de la haute sphère, des services VIP assez originaux comme des restaurants privés, des préparatifs divers : sur les voyages, sur les rencontres, choix d’itinéraire et hébergement. Toutes les catégories sont représentées dans les clubs autos et tous ces types d’usagers trouveront des intérêts en adhérant dans ces clubs : les nouveaux bénéficiaires de permis de conduire qui pourront faire appel à des copilotes lors d’un déplacement, les simples conducteurs qui ne sont pas encore familiers avec leur véhicule, les passionnés potentiellement attirés par les nouveaux gadgets et les options dernier cri ou les collectionneurs à la recherche d’une pièce rare. Pour s’inscrire, il suffit de remplir un formulaire, à retirer directement au siège du club ou à compléter sur son site Internet, avec essentiellement des coordonnées classiques mais nécessitant une cotisation comme participation aux diverses activités du club. Il reste aux propriétaires et conducteurs de choisir le club qui leur convient le mieux, en commodités et en offres.

Gilet de sécurité

Mercredi 29 octobre 2008

Suite à la hausse du nombre des accidents provoqués par des témérités qui ne sont pas seulement enregistrées au niveau des conducteurs de véhicules mais également au niveau des autres usagers de la route, il y a des obligations qui émanent des textes ajoutés au code de la route. A part les catadioptres qui doivent faire partie des mesures pour une visibilité du véhicule stationnant au bord d’une chaussée en présence d’un grand brouillard, d’une forte intempérie, ou pendant la nuit qui réduisent la vision, il y a en plus une mesure qui figure déjà dans les règles en application : le « gilet de sécurité » qui est exigé pour le conducteur effectuant des manœuvres hors du véhicule pendant un arrêt en détresse.

Et le véhicule pourvu d’un cataphote, et le conducteur portant le gilet de sécurité facilitent ainsi le discernement des autres usagers pour constater leur présence sur la chaussée ou sur le bord. Cet équipement doit être adapté à la formalité des EPI (équipements de protection individuelle), garanti par le label du CE, explicitement posé sur le gilet avec le guide d’emploi dans le kit. Les propriétés d’un gilet correspondant à l’authentification CE seront alors la couleur fluorescente, un modèle sans manche, les deux bandes réfléchissantes, une fermeture auto-agrippante, en polyester à 100 % pour une tenue légère, d’une maintenance commode. La couleur fluo est très salutaire pour que le gilet soit distinct, et la forme est ainsi reconnue par les autres usagers ou en cas de demande d’assistance. Les deux bandes réfléchissantes renvoient mieux la lumière afin d’être perceptibles à plusieurs mètres et pour que les autres usagers arrivent à distinguer le conducteur en détresse de loin. Pour une meilleure utilisation du gilet, il est impératif qu’il soit disponible en couleur fluorescente : orange, jaune, vert, rose ou rouge et répond aux normes « EN 471 » ou « EN 1150 », attestant une valeur élevée en visibilité et qui fait qu’il doit être acquis dans des commerces qualifiés pour une crédibilité plus sure et pour que l’étiquette normalisant l’approbation CE soit authentique. Eventuellement, un gilet pourrait perdre son brillant, alors une date de péremption doit être inscrite dessus.

Le gilet de sécurité doit absolument être dans le véhicule, à portée de la main, pour être enfilé avant la sortie du véhicule dès que l’occasion se présente. Cet équipement est également obligatoire pour les cyclistes, en conduite comme en arrêt, pendant les nuits ou en visibilité réduite et aussi dans les zones hors de la ville et des villages. La loi qui stipule le port du gilet de sécurité est effective depuis le 1er juillet 2008 afin d’éviter les accidents corporels, quand le conducteur s’expose à un éventuel danger pendant sa sortie du véhicule en panne ou en immobilisation sur les chaussées. C’est également idéal pour renforcer la signalisation par glissière de sécurité disposée le long de la route ou de l’autoroute, la distinction d’une silhouette portant le gilet est très profitable aussi bien pour les autres usagers que pour le conducteur lui-même.

Quelques conseils sont cependant utiles pour garder au mieux cet équipement : il est conseillé de le mettre loin des frictions avec des objets métalliques ou tranchants pour que les bandes réfléchissantes ne subissent aucune rainure  dès l’acquisition du gilet, le mieux est de l’essayer pour ne pas être bousculé par l’urgence et se heurter ainsi à des difficultés d’enfilement  comme il doit être revêtu avant la sortie du véhicule, le mettre dans la malle est insensé, il doit être soigneusement emballé dans l’habitacle ou du moins sous le siège pour une accessibilité plus facile  vérifier également le délai d’utilisation pour éviter le ternissement de la couleur et des bandes réfléchissantes. Pendant les contrôles des agents de la police routière, cet équipement pourrait faire l’objet d’une vérification et comme la nouvelle loi ne spécifie pas seulement le port en cas de nécessité mais la présence du gilet avec les autres matériels obligatoires d’un véhicule, il est donc probable qu’une pénalité ou du moins un avertissement soit attribué au conducteur. Cette mesure n’est pas seulement assignée pour un déplacement hors agglomération, elle est aussi valable pour les courses en ville. Lors d’une manœuvre suite à une panne ou autre incident, le gilet de sécurité est obligatoire pour le conducteur mais également pour l’accompagnateur qui sort du véhicule pour l’aider, il est donc préférable d’en avoir plus d’un pour pouvoir faire face à toutes les éventualités.

Jurisprudence automobile

Mercredi 29 octobre 2008

Une fois devant le volant de sa voiture, chaque conducteur est responsable de ses actes. Il arrive que quelques conducteurs, sous l’emprise de l’alcool ou en proie à une sensation forte, soient emportés par une frénésie de rouler trop vite, et la probabilité de perdre le contrôle du véhicule est très élevée. La vitesse, parce que c’est d’elle que l’on parle, est un paramètre qui est soumis au code de la route, par des panneaux de limitation de vitesse ou par des prescriptions obligatoires selon les lieux, sur autoroute ou en agglomération. Les bonnes limites désignent l’allure avec laquelle un véhicule doit rouler, et qui pourrait être donnée avec exactitude ou en juste milieu d’une valeur minimale et maximale. La donnée évolue en fonction des circonstances : l’afflux des trafics, le milieu (hôpital ou école), la condition climatique (pluie ou brume).

 Dans les centres-villes, aussitôt qu’un panneau indique une commune, la vitesse réglementaire est de 50 km/h, les 90 km/h atteintes sur le tableau de bord pendant que l’on roule sur les routes nationales, ainsi que les 130 km/h sur l’autoroute en temps normal doivent alors être réduites. Déjà, les autoroutes à « deux voies » avec terre-plein demandent une allure de 110 km/h au maximum, qui est limitée à 100 km/h pendant les intempéries. Un brouillard dense, qui indispose le conducteur et limitant sa vision à moins de 50 m, appelle à une prudence exceptionnelle et la vitesse ne doit pas franchir les 50 km/h. Sur une route normale, les 80 km/h sont suffisants pour les jeunes conducteurs qui n’ont obtenu leur permis de conduire que depuis une à deux années, et 110 km/h sont raisonnablement justes sur une autoroute ou dans les chaussées séparées. Les 50 km/h stipulés pour une conduite en ville peuvent faire objet d’une modification par arrêté municipal ou préfectoral pour se voir augmentés jusqu’à 80 km/h dans les faubourgs ou les périphéries. Des exceptions confirment la règle pour limiter la vitesse en cas de surélévation du pic de pollution, également pour pénaliser des conducteurs à lenteur gênant sur les autoroutes, roulant à moins de 80 km/h sur la chaussée du gauche.

 Ce sont les principales limitations, à titre indicatif, mais des panneaux sont implantés dans divers endroits pour rappeler aux conducteurs la vitesse maximale tolérée. Pour les conducteurs qui commettent des délits sur la vitesse, principalement une allure en excès, des pénalités appropriées à chaque outrage à la vitesse légale leur sont ainsi infligées. Les sanctions peuvent être une suspension d’activité, ou une poursuite judiciaire ou des amendes selon les fourchettes. Ci-après quelques pénalités essentiellement courantes : la vitesse qui excède les 50 km/h autorisées est classée dans la 5ème classe et est passible d’une amende de 750 à 1.500 euros pour un premier délit et de 3.000 euros pour une récidive. La 4ème classe recouvre les autres cas avec une amende de 90 euros à 750 euros. La 3ème classe exigera 45 à 360 euros pour tout véhicule dont l’excès surpasse les 50 km/h avec 20 km/h de plus. Si le conducteur commet le délit d’un dépassement de 30 km/h à 50 km/h par rapport à la vitesse de 50 km/h autorisée, il doit se défaire d’une amende mais s’expose également à une suspension de trois années du permis de conduire, ou voir l’autorisation réduite à un permis blanc permettant seulement la conduite relative à une activité professionnelle. Au-delà des 50 km/h d’excès, le juge pourra, à part les risques encourus ci-dessus, trancher pour la saisie du véhicule en question.

 L’excès de vitesse est aussi pénalisé par des retraits de points sur le permis de conduire : quatre points de moins pour une conduite excessive dépassant jusqu’à 40 ou 50 km/h de la vitesse autorisée. Des mesures qui ne touchent pas les conducteurs dont le permis date de moins de deux ans sont souscrites comme suit : un excès entre 30 km/ et 40 km/h fera ôter 3 points du permis de conduire, un excès entre 20 km/h et 30 km/h fait enlever 2 points, et l’excès moins de 20 km/h fait retirer un point au permis de conduire. Pour les conducteurs qui ne jouissent de leur permis de conduire que depuis moins de deux ans, trois points seront extraits s’ils commettent un excès qui dépasse jusqu’à 40 km/h de la vitesse autorisée. Dans le cas où l’autorité compétente décide de suspendre le permis de conduire, la décision sera du ressort administratif ou judiciaire, le tribunal décidera ainsi si l’on constate un refus d’acquittement de l’amende ou une objection à la contravention  de même un préfet qui se trouve sur le lieu au moment du délit, sera habilité à opérer une suspension de deux mois maximum. La suspension du permis sera appliquée immédiatement par la police judiciaire au moment des faits si la vitesse excède de 40 km/h la normale, c’est une mesure qui conserve le droit d’être étudiée ensuite par le préfet et de faire l’objet d’une décision dans les 72 heures qui suivent. Si aucune décision ne sort après ce délai, le conducteur pourra alors récupérer son véhicule, mais généralement, un retrait allant jusqu’à quatre points et une suspension du permis sont statués. Un emprisonnement est possible sans situer l’excès dans une tranche quelconque si l’infraction met en danger une vie humaine : l’emprisonnement d’un an en plus d’une amende allant jusqu’à 15.000 euros sera prononcé pour un conducteur dont l’excès de vitesse engendre une mort probable ou une infirmité permanente ou une mutilation de sa victime. Ces quelques sanctions à titre indicatif sont alors attribuées aux conducteurs qui s’affichent à dépasser la limitation de vitesse.


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