Archive pour 31 octobre 2008

Véhicule de collection

Vendredi 31 octobre 2008

Il ne faut pas confondre un véhicule et une voiture, quoique les deux dénominations désignent généralement toute forme de mécanique roulant sur quatre roues ou plus et comportant un moteur pour la déplacer automatiquement. Un véhicule se définit généralement comme tout appareil roulant motorisé à deux roues au moins, mais cette définition porte même sur les avions, les bateaux, les moto et les motocyclettes, et bien sûr les voitures de tous types et aussi les locomotives.

 On peut dire qu’un véhicule est toute forme de machine motorisée, généralement pour le transport de personnes ou de marchandises et qui est donc autonome dans son déplacement. Mais par la suite, on associe peu à peu la dénomination de véhicule à la voiture particulière, à un véhicule de transport en commun sur route, à une moto, et à un camion de transport. Toute machine équipée de deux roues au moins peut être qualifiée de véhicule, toute machine qui crée son propre mouvement et possède une mobilité sans limite peut également avoir cette dénomination. Mais quand on parle de « véhicule de collection », il s’agit plus généralement des voitures particulières. Si on sait donc à quoi doit-on associer ces termes spécifiques, il s’agit maintenant d’apporter quelques éclaircissements sur ce que représente ce statut. Pourquoi dit-on qu’un véhicule est « une pièce de collection » ? Plusieurs critères permettent de donner une qualification de « voiture de collection ». On peut commencer par la rareté. Un modèle de véhicule (voiture) qui n’existe qu’en nombre limité d’exemplaires dans le monde entier peut obtenir le statut de « voiture de collection ». 

Il y a par exemple quelques modèles de Rolls Royce, de Ford, de Delage, d’Hispano Suza ou de Bugatti – paradoxalement les pièces rares ne sont pas des phénomènes isolés – datant du début du siècle dernier, qui sont aujourd’hui autant de véhicules de collection de par le fait qu’ils soient  peu nombreux et qu’ils n’appartiennent qu’à de riches collectionneurs. Peut-on dire alors que les véhicules de collection sont assimilés à la richesse ? La réponse est affirmative dans la mesure où de tels véhicules coûtent très cher et ne sont pas à la portée de toutes les bourses, autant par le standing de leur marque que par leur statut de véhicules rares, ce qui les met automatiquement dans la classe des véhicules de collection. Autres facteurs qui donnent lieu à la qualification de pièce de collection, on peut citer les prouesses techniques qui valorisent le véhicule (une motorisation unique, un prototype), son histoire (un véhicule qui aura, par exemple, nécessité des recherches extrêmement poussées, et qui malheureusement ne sera produit qu’à un ou deux exemplaires de par son coût de revient). On peut aussi accorder une valeur sentimentale à un véhicule de collection qui aura appartenu à une célébrité, ou qui aura servi en honneur d’un roi etc. 

Les démesures ne sont pas non plus à écarter de la classification. Il y a bien quelques passionnés qui ont décoré leurs voitures avec des parties en or, ou qui ont aménagé leurs habitacles à l’image d’un salon haut de gamme, sans qu’il s’agisse de tuning, et qui en ont fait des véhicules de collection par le fait que ceux-ci n’existent pas en double. Mais quoiqu’il en soit, les authentiques raretés sur quatre roues, et qui sont devenues des pièces de collection, s’apparentent plutôt aux véhicules les plus âgés dont il n’existe plus que quelques exemplaires. Si on ne prend pas en compte l’âge d’un véhicule pour le qualifier de « véhicule de collection », il est stipulé, selon les douanes françaises, que les voitures ayant appartenu à des personnes célèbres, les voitures de course qui ont été conduites par des pilotes de grande renommée et qui ont gagné à plusieurs reprises à des courses de haut niveau, peuvent être considérés comme des véhicules de collection. A part cette classification, les véhicules dépassant les 100 ans d’âge sont automatiquement considérés comme des pièces de collection et des objets d’art en même temps avec les collectionneurs comme admirateurs. Dans tous les cas, quelqu’un qui est à la recherche d’un tel type de véhicule doit disposer d’un budget conséquent, étant donné les prix qui sont mis en jeu. Lors d’une revente, souvent lors d’une vente aux enchères, le prix peut même faire l’objet d’une augmentation de valeur fulgurante si l’objet attire beaucoup d’acheteurs potentiels.

Voiture sans permis occasion

Vendredi 31 octobre 2008

Le marché de l’automobile d’occasion tient encore une place respectable même dans un pays où les voitures neuves sont très sollicitées du fait d’un pouvoir d’achat élevé. Si les constructeurs, les concessionnaires, et les autres professionnels de la distribution automobile entreprennent des actions concertées afin de promouvoir les voitures neuves, notamment à chaque sortie de nouveaux modèles, d’autres acteurs permettent à ceux qui ont un pouvoir d’achat moins important de s’acheter une voiture d’occasion à un prix abordable. Il est devenu très commun de proposer des bonnes affaires automobiles en jouant sur les options ou sur les papiers administratifs qui doivent normalement accompagner le véhicule proposé à la vente. Aussi, il vous est possible d’acheter ce qu’on appelle une « voiture sans permis occasion ». D’ores et déjà, il faut savoir que le kilométrage du véhicule est, dans ce cas, déjà assez important. Mais l’avantage le plus évident est naturellement le prix. Celui-ci varie en fonction de l’âge de la voiture, de son kilométrage, ou de son état général. 

Une « voiture sans permis occasion » provient généralement des sociétés spécialisées dans la casse automobile, c’est-à-dire les sociétés dont les activités principales consistent à envoyer les vieilles voitures à la casse pour en récupérer le métal, par exemple. Mais d’autres entreprises spécialisées dans la vente d’automobiles, notamment celles d’occasion, proposent également des bonnes affaires. De tels véhicules trouveront une seconde vie et seront proposés à nouveau à la vente. Pour bien organiser la filière, on simplifie autant que possible les procédures de vente, et le véhicule peut être proposé sans permis. Pour simplifier au maximum les formalités administratives, la plupart des marques existantes proposent des voitures occasion sans permis, dont l’état varie cependant d’un véhicule à un autre. 

Si pour une affaire vous pouvez trouver une voiture âgée de deux ans seulement, avec quelques milliers de kilomètres au compteur, des véhicules ayant déjà roulé sur plus de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres existent aussi sur le marché, et leur prix sont bien évidemment moindre. Quoi qu’il en soit, les propositions les plus fréquentes portent sur des véhicules en bon ou en excellent état, et avec des options très intéressantes. L’autoradio est par exemple facilement disponible, ce qui vous évitera de faire une dépense supplémentaire si vous aimez la musique embarquée. Mieux encore, certains véhicules sont équipés avec toutes les autres options telles que les vitres électriques, la fermeture centralisée, les jantes en aluminium etc. Si en général, une voiture sans permis roule sans besoin d’aucune réparation, il y a parfois quelques exceptions. Il est possible que le véhicule ait besoin de réparations dont l’importance est variable. 

Si vous constatez que vous ne serez pas perdant en faisant l’achat avec les réparations qui s’imposent, alors la voiture d’occasion sans permis vous sera bénéfique. Où trouver un véhicule ? Outre les sociétés spécialisées et les casses automobiles, les sites des constructeurs proposent aussi, dans certains cas, des voitures occasion sans permis. Il y a également les particuliers qui souhaitent vendre et qui ne veulent pas passer par les réseaux de revendeurs. Des sites spécialisés peuvent facilement être trouvés sur internet, mais vous pouvez aussi cliquer sur une marque pour afficher les véhicules d’occasion à vendre, dont ceux sans permis. Les points les plus importants à vérifier lors d’une proposition de vente concernent le kilométrage, l’âge du véhicule et la date de sa première mise en circulation, le prix, les coordonnées du vendeur ou de la société, l’existence d’un carnet d’entretien, et aussi le type de moteur (diesel ou essence), la couleur de la carrosserie, le nombre de portes. Si des réparations sont nécessaires, il faut que le vendeur le mentionne dans l’annonce et énumère clairement les travaux à effectuer. Et si la voiture a déjà fait l’objet de réparations qui justifieront un prix un peu plus élevé, il faudra réclamer les factures d’entretien ou les factures de garage. A noter qu’il existe des professionnels de la vente de voitures occasion sans permis, afin de simplifier les recherches de ceux qui souhaitent acquérir une automobile usagée mais en bon état de fonctionner. En tout cas, actuellement l’utilisation d’internet pour ce genre de transaction devient de plus en plus généralisée. Restez tout de même rudent quant à la véracité des annonces en ligne car certaines peuvent être des fausses annonces lancées par des personnes peu scrupuleuses !

Véhicule industriel

Vendredi 31 octobre 2008

Les véhicules industriels sont le plus souvent ceux qui sont destinés au transport de marchandises, comme les camions par exemple, et ceux qui ont été spécialement conçus pour le transport en commun de petite ou grande capacité, c’est-à-dire les bus, les autocars. Généralement, leur différence avec les autres véhicules réside dans leurs dimensions imposantes, et aussi dans le nombre de leurs essieux ou encore de leurs roues. Quand un véhicule dépasse un poids total de 3,5 tonnes, il entre dans la classification des poids lourds. Ceux-ci constituent la famille des camions de transport de marchandises, des camions frigorifiques, des autocars et des bus. Les camions eux-mêmes se divisent en plusieurs classements. Il y a d’abord les « camions porteurs » qui sont en une seule pièce. Un plateau accueille à la fois la cabine de conduite et un espace de transport. Ce type de véhicule industriel sert plutôt au transport de marchandises sur des courtes distances. Sa particularité est la possibilité de changer la fonctionnalité du châssis porteur. Celui-ci peut, par exemple, accueillir une cabine frigorifique (camion frigorifique), une benne (camion benne), ou une citerne (camion citerne). Le deuxième type de poids lourds désigne les camions constitués d’une cabine et d’un châssis auquel une remorque peut être attelée. 

On les appelle plus communément par camions tracteurs. Viennent ensuite les semi-remorques et les remorques, qui sont autant de véhicules industriels, mais dont la différence est qu’ils ne sont pas motorisés. L’attelage de l’un ou l’autre des ces véhicules forment un ensemble particulier, à l’exemple du camion remorque … Aussi, les dimensions et les charges sur chaque essieu de tels équipements roulants expliquent, à elles seules, leur qualification de véhicules industriels. Puisqu’ils peuvent accueillir des charges importantes, ou, d’une autre façon, des « charges industrielles », on les qualifie naturellement de véhicules industriels. Il ne faut cependant pas confondre les engins de génie et de terrassement (pour la construction de routes …) avec les véhicules industriels qui sont, rappelons-le, faits pour le transport de toute forme de marchandises ou d’un nombre élevé de passagers. Ceux-ci sont, par ailleurs, soumis à un niveau de sécurité très poussé du fait de leur poids. Leur vitesse de circulation doit être clairement mentionnée à l’arrière. De plus, certains poids lourds voient leur temps de circulation restreint à des horaires bien déterminés pour moins encombrer les routes. Les véhicules industriels servent également aux industries, qu’elles soient petites ou grandes. Même si ce type de véhicule peut avoir un poids très important (jusqu’à 38 tonnes pour les ensembles articulés …), des réglementations régissent le poids total autorisé selon le nombre d’essieux. 

Les véhicules industriels à deux essieux auront alors un poids total en charge de 19 tonnes, tandis que pour les véhicules à trois essieux ce poids peut aller jusqu’à 26 tonnes. Pour les ensembles articulés, tels que camions semi-remorques (citernes ou remorque de transport) la limite est de 38 tonnes. Les véhicules industriels, surtout les poids lourds, se distinguent, quant à eux par leur robustesse et la haute performance de leur système de freinage. Logique quand il faut déplacer et maîtriser des poids aussi importants sur la route. Les freins d’un poids lourd sont ainsi commandés par un système pneumatique ou hydraulique pour garantir une efficacité et une puissance élevée. Des systèmes complémentaires augmentent la sécurité des poids lourds et évitent un dysfonctionnement total. De même, pour que le chauffeur puisse contrôler son véhicule industriel dans toutes les situations de conduite, tous les poids lourds sont équipés de direction assistée, et se manipulent avec douceur, contrairement à ce que laissent penser leurs dimensions.

 Pour conduire ces véhicules, il faut par ailleurs être titulaire d’un permis spécifique (E ou C selon le tonnage). De plus, un contrôle médical est subi par le futur chauffeur de poids lourds pour rendre compte de ses aptitudes physiques à maîtriser un gros véhicule. D’un autre côté, il existe d’autres classifications des véhicules industriels. Il y a quelques installations plus appropriées en vue d’une utilisation bien particulière. Ce sont notamment les fourgons aménagés en bibliothèque mobile, ou en épicerie ambulante, outre les usages plus classiques comme le transport des marchandises légères, de médicaments … Dans tous les cas, on les met aussi dans la classification des véhicules industriels. Si on essaie d’énumérer ces derniers, on obtiendra, à titre d’exemples : les fourgons, les bus, les minibus, les camions (avec remorques ou non), les tracteurs et les semi-remorques, les camions frigorifiques, les camions plate-forme (transport de voitures légères … ), les camions bennes …

Publicité sur voiture

Vendredi 31 octobre 2008

Depuis l’année 2000, on utilise les voitures en plus des panneaux, des différents instruments et outils publicitaires habituels pour attirer l’attention des consommateurs pour faire la publicité d’un produit. C’est une méthode qui consiste soit à décorer les voitures avec des images ou des logos publicitaires ou encore à décorer la voiture pour qu’elle prenne la forme d’un objet ou d’un animal. Le but de cette pratique est d’attirer plus de clients ou de faire connaître une marchandise. Les sociétés qui font appel à cette pratique louent les voitures des particuliers consentants et les décorent avec des stickers pour présenter le produit à promouvoir.

 Puis, ces véhicules ainsi parés circulent partout où leur propriétaire veulent aller tout en faisant la promotion du produit grâce aux décorations sur leur voiture. Elle est alors comme une affiche ou un panneau publicitaire mais qui est sans cesse en déplacement. Cette forme de publicité présente plusieurs avantages, surtout pour les particuliers du point de vue pécunier. En général, posséder une voiture est toujours agréable, sauf lorsqu’il s’agit de payer les frais de réparation et d’entretien, les vignettes et les autres dépenses. Mais, une voiture peut devenir un moyen de gagner de l’argent et tout cela sans plus avoir à se préoccuper de quoi que ce soit. En fait, il faudrait juste qu’on roule partout et régulièrement dans sa voiture. En plus, on ne passera pas inaperçu avec une voiture qui aura un look des plus original et unique en son genre. Et on peut même exprimer ses désirs si on est timide et qu’on n’aime pas beaucoup se faire remarquer : il suffit de dire à la société qu’on opte pour le moins de stickers possible, mais en contrepartie on touchera moins d’argent à la fin du mois. Avant, si la voiture n’est qu’un moyen de déplacement, avec un contrat de publicité signé, elle permet de faire une rentrée d’argent. Ce serait assez bien car pour 1 200€ par an, il semble que cela en vaut largement le coup et que cela ne changera rien pour son propriétaire, avec ou sans autocollants sur la carrosserie de sa voiture.

 Depuis de nombreuses années, beaucoup d’automobilistes ont adopté cette technique pour arrondir leur fin de mois, ils ne le regrettent pas le moins du monde et ils ne seront pas les derniers à avoir une voiture aussi originale. Un autre avantage se situe aussi dans le fait que quand on veut résilier le contrat avec l’agence, on pourra tout de suite retirer tous les autocollants qui ont d’ailleurs contribué à protéger la carrosserie de la voiture de quelques éraflures et égratignures. Une autre précision, on peut souligner que pour participer à la publicité sur voiture, les particuliers n’auront pas besoin de débourser aucun centime pour s’inscrire et les formalités nécessaires sont réduites au maximum. Une fois l’accord donné, on n’aura pas à s’inquiéter en ce qui concerne son train-train de vie quotidien car on sera toujours seul au volant de sa voiture puisque les sociétés concernées ne vous imposeront pas de chauffeur. Pourtant, la publicité sur une voiture a aussi ses exigences même si, en réalité, il n’y en a pas beaucoup. Déjà, presque tout le monde peut avoir accès à ce service mais les petites voitures sont tout de même assez privilégiées par rapport à certaines voitures comme les grosses berlines ou les grosses cylindrées. 

Entre autres, les voitures utilitaires ne sont pas autorisées pour faire ce genre de publicité. Les sociétés privilégient les petites voitures et surtout les modèles récents. La petite smart est en ce moment en tête de liste car il faut dire que cette petite citadine a conquis le cœur des automobilistes et des piétons, donc elle attire plus le regard que les autres véhicules. Une autre condition exige aussi que le particulier qui a choisi d’adopter cette pratique doit habiter dans une région définie et que son véhicule circule quotidiennement. En effet, avant de décider, la société demande des renseignements sur le trajet habituel du candidat qui sera payé surtout en fonction de cette condition. C’est normal car on ne serait pas payé pour laisser sa voiture dans son garage tous les jours. Quand on participe à la publicité sur voiture, il est également interdit de garer sa voiture dans un endroit clos. Même, les comportements du conducteur ne doivent pas nuire à la réputation de la firme pour laquelle sa voiture fait de la publicité, ils doivent observer certaines règles, notamment celles en vue de protéger l’environnement comme ne pas fumer ou ne pas salir ou polluer l’air avec le rejet de gaz. Il y a également une sorte de clause de non-concurrence qui stipule qu’on ne pourra pas opter parallèlement pour une autre marque concurrente tant qu’on a déjà choisi de faire de la pub pour un produit.


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