Archive pour octobre 2008

Stationnement

Mercredi 29 octobre 2008

Avec l’afflux des véhicules qui circulent sur les chaussées, il est évident qu’il faut bien maîtriser le code de la route. Le stationnement fait partie des actions qu’il faut savoir contrôler incluant les prescriptions qui le régissent, et les manœuvres pour bien se garer. Il faut tout de même savoir distinguer l’« arrêt » du « stationnement » car ce sont deux opérations qui présentent une similitude vu que la voiture entame une immobilisation en appuyant sur le frein, mais la différence réside surtout au niveau de la durée. Un véhicule est en arrêt quand il cesse de s’avancer pendant un laps de temps afin de faire descendre ou de faire monter une personne ou une charge  il est dit en stationnement quand il stoppe pour une durée relativement longue sans qu’il y ait intervention de règles routières systématique, ni débarquement ou embarquement quelconque, ni gêne.

 Ce sont des conventions internationales qui définissent ainsi la pratique de l’immobilisation. En agglomération, il est impératif de bien suivre divers textes de code, ceux qui gèrent la conduite et sont approuvés universellement, et ceux qui sont issus de la législation nationale ou locale. Communément, stationner équivaut à une pause plus ou moins longue du véhicule dans un endroit agréé pour ce faire tel que le parking ou le parc qui est assigné à cette opération. Les dispositions qui sont agencées pour le stationnement des véhicules sont assez multiples, les unes plus importantes que les autres : les parcs souterrains, les parcs à étages ou parcs à niveau, les parcs en surface. Généralement, les véhicules en position stationnaire, que ce soit en arrêt ou en stationnement, doivent suivre le sens de la circulation suivant les principes suivants : l’accotement pourra servir d’emplacement s’il ne fait l’objet d’une interdiction codifiée pour les autres usagers et si la condition du sol est favorable  le côté droit est la partie approuvée pour les chaussées à double sens  le côté droit ou gauche selon le moins gênant pour la chaussée à sens unique  sauf pour des cas formels, il est défendu de stationner sur le trottoir. 

En « stationnement interdit », l’interdiction prendra effet au cas où une décision municipale émanant du maire condamne un stationnement permanent, pour toute l’année ou pour une période, systématique ou non, et ce, sur une ou plusieurs voies de sa localité. C’est du ressort des prescriptions dont deux sont généralement courantes : la « prescription ponctuelle » qui consiste à interdire le stationnement sur une seule rue ou plusieurs rues isolées et qui sera indiqué avec un panneau de signalisation depuis le lieu concerné au prochain croisement ou sur une portion signalée par des écriteaux. La deuxième est la « prescription zonale » qui englobe plutôt toutes les rues d’une zone bien déterminée sans exception, les panneaux d’interdiction seront effectifs sans qu’il y ait des rappels dans toutes les intersections. Dans le contexte du « stationnement alterné », le maire instaure une loi interdisant le stationnement sur un côté de la voie pendant une certaine durée, pour enchaîner le même concept sur une autre, et qui prendra effet à titre permanent ou momentané. La prescription ponctuelle et la prescription zonale seront toujours pareilles mais la seconde pourra être arrangée comme suit : du 1er au 15 du mois, autorisation pour le côté des logements impairs, dans la seconde moitié du mois, ce sera le côté des logements pairs qui sera libre. 

La durée de stationnement sera aussi déterminée par le maire et un « disque de stationnement » sera bien mis en évidence par les chauffeurs. Le premier agent municipal peut aussi accompagner un stationnement d’une redevance, c’est « le stationnement payant ». Quelques règlements stipulent des interdictions et dans le même sens, la prise de certaine responsabilité : aucun stop n’est toléré dans les passages destinés aux piétons  la manipulation ou l’ouverture de la portière est interdite si cette opération présente des dangers pour les autres usagers  il est exigé de vérifier tous les dispositifs nécessaires pour un stationnement sûr si ce dernier inclut une absence du conducteur  la possibilité d’une mise en fourrière est attribuée aux véhicules stationnant au-delà de 7 jours dans les voies publiques ou leurs dépendances  la devanture d’une borne d’incendie doit être laissée libre  le stationnement sur les deux côtés est autorisé si un dépassement des véhicules circulant ne compromet pas la ligne continue. Les véhicules qui ne respectent pas les règles et les modes de stationnement sont passibles d’amendes assez conséquentes, les conducteurs en stationnement dangereux encourent également des sanctions très sévères. Dans le code de la route, les interdictions classiques en stationnement touchent les virages, les côtes, et les passages piétons. Il est beaucoup plus prudent de consulter également les lois municipales de chaque agglomération, surtout pour les conducteurs-visiteurs.

Ceinture de sécurité

Mardi 28 octobre 2008

Statistiquement, il est prouvé qu’en cas d’accident lors d’un déplacement au moyen d’un véhicule routier, le non port de la ceinture de sécurité est le troisième facteur de mortalité, après la vitesse et la prise d’alcool au volant. Il s’avère également que les victimes mortelles non ceinturées sont deux à trois fois plus élevées en nombre que celles qui s’en sont munies. A titre indicatif, on recense en 2002 près de 2 500 décès liés au non port de la ceinture, alors qu’une étude extrapolée démontre que son usage à 100 % aurait permis de réduire de 40 % le taux de mortalité, soit près de 1 000 vies épargnées ! Ainsi, l’utilisation de la ceinture de sécurité doit être scrupuleusement respectée, conformément aux lois en vigueur, et certaines idées préconçues tendant à prouver le contraire devront être rejetées.

Premièrement, un déplacement à faible vitesse ou à courte distance n’exclut pas la gravité d’un accident. En effet, un choc à 50 km/h contre un mur engendre une force de projection de l’ordre de deux tonnes, équivalant une chute depuis le quatrième étage d’un immeuble, soit une chute libre d’environ 10 mètres. Or, les muscles des bras humains ne résistent en moyenne qu’à une poussée de 25 kg, pour une personne pesant 75 kg, par exemple d’où l’impossibilité de se cramponner sans un dispositif de blocage comme la ceinture, qui est conçue pour contrer une force de deux et demi à trois tonnes. A titre d’illustration, on sait que la population des villes et des agglomérations représente les 35 % des personnes tuées dans les accidents de circulation. Il convient en plus de savoir qu’un passager de derrière court les mêmes risques que celui de devant, sous peine d’être propulsé, par une force du même ordre de grandeur, contre le dos du siège avant ou de son occupant. Deuxièmement, en cas d’accident sans éjection, il est presque totalement déplacé de craindre le blocage de la ceinture, qui est une éventualité scientifiquement prouvée rarissime.

La solidarisation du passager avec son siège permet plutôt d’augmenter sa chance de rester conscient, pour pouvoir quitter rapidement le véhicule. Par contre, il est primordial de prendre connaissance du risque de se faire tuer par éjection, suite à un tonneau, qui est multiplié par 15, ainsi que des chances de survie avec la ceinture, qui sont multipliées par 5 et par 3, respectivement en cas d’incendie ou d’immersion. En troisième lieu, une erreur à éviter est de méconnaître l’utilité de s’attacher, lorsqu’on est en présence d’autres dispositifs de sécurité. Plus précisément, ces derniers devront être considérés comme des protections supplémentaires contre les chocs violents, à l’exemple du sac gonflable, ou Airbag, dont le rôle est d’empêcher le contact, entre la tête et le volant pour le conducteur, et avec le tableau de bord pour le passager. L’efficacité de la ceinture sera ainsi augmentée de 15 à 25 %. Ajoutons également que, toujours dans un souci d’amélioration de l’efficacité, la plupart des constructeurs intègrent un système de prétension, qui ajuste le serrage de la ceinture pour préserver le contact permanent du corps avec le siège, en fonction du choc subi. Aussi, il est fortement déconseillé d’inclure d’autres dispositifs visant à détendre la ceinture, sous prétexte d’un meilleur confort, au risque de dérégler, et par la suite, de diminuer la performance de l’installation initiale.

Un quatrième point important concerne les systèmes de retenue pour les enfants, originalement intégrés ou disponibles en option. D’un usage simplifié, ils sont conçus pour s’adapter à la morphologie des petits, donc optimisent leur sécurité. Une dernière raison de mettre sa ceinture, qui relève du civisme, est que chaque adulte, conducteur ou passager, engage ses responsabilités aux yeux de la loi, d’une part, vis-à-vis des autres occupants pour leur sécurité, et d’autre part, envers les collectivités comme les services de secours, les hôpitaux et les centres de rééducation, qui dépensent près de 22 millions d’euros par jour dans les accidents de la route ! Toute personne engagée à bord d’un véhicule, sans limitation d’âge, est soumise au port de la ceinture ou d’un moyen approprié homologué. En particulier, les enfants ne peuvent, en aucun cas, partager une place pour deux. Par ailleurs, il incombe au conducteur d’assumer la charge des passagers âgés de moins de 18 ans. La sanction qui s’applique à toute personne majeure, pour non respect de la loi, est une contravention de quatrième classe, d’un montant de 135 euros, plus le retrait de trois points sur le permis de conduire pour le conducteur. Toutefois, des exceptions liées, soit à l’exercice de certaines fonctions, soit à l’inadaptation morphologique, permettent une dispense de port de la ceinture, amenant à la délivrance d’un certificat d’exemption par les médecins des commissions médicales ou départementales du permis de conduire. Les professionnels concernés par cette dispense sont les occupants des véhicules d’intérêt général prioritaire comme les ambulances et les voitures de pompiers, les occupants des véhicules effectuant des livraisons porte-à-porte en agglomération, et les conducteurs de taxi en service. Sont également considérés comme bénéficiaires de cette dispense, les occupants des véhicules de service public contraints à de fréquents arrêts, mais uniquement en agglomération.

Alcool au volant

Mardi 28 octobre 2008

De nos jours, la conduite sous l’emprise de l’alcool présente un bilan sombre et surtout alarmant. En effet, elle constitue la source des accidents mortels à 34 %. Durant le week-end, elle est à 50 % responsable des pertes de vie humaine. En été, les jeunes de 18 à 24 ans constituent la grande majorité des victimes lors des accidents mortels de la route, dont l’alcool au volant est la cause à 42 %. Ces statistiques, révélatrices des conséquences néfastes de l’abus d’alcool, n’atteignent pas que les personnes dépendantes, puisque 85 % des responsables des accidents mortels sont des consommateurs occasionnels. 

Au moment de prendre le volant, c’est le taux d’alcool dans le sang, ou l’alcoolémie, qui définit pour chaque personne son aptitude ou son incapacité à conduire régulièrement. Agissant principalement sur le système nerveux central, l’alcool provoque chez l’être humain, dès qu’une certaine dose est dépassée, dans un premier lieu, le rétrécissement du champ visuel et l’altération de l’appréciation des distances ou des grandeurs en général. Un autre effet physiologique sur le sujet qui a bu de l’alcool sera la diminution de ses réflexes, qui se combine dangereusement avec la surestimation de ses capacités, due à l’effet euphorisant de ce liquide. En outre, il ne faut pas oublier une probable perte de mémoire et un éventuel manque d’attention, comme l’omission de la ceinture de sécurité, exposant ainsi le concerné à des risques supplémentaires. En prévention de l’alcoolémie excessive au volant, la règlementation française fixe le taux légal à 0,5 gramme d’alcool par litre de sang, ou 0,25 milligramme par litre d’air expiré, au-delà duquel la conduite est interdite. A titre indicatif, cela équivaut approximativement à la consommation d’un huitième de litre de vin, ou d’un quart de litre de bière, ou encore de trois centilitres de whisky à 40°. Ce seuil peut varier d’un pays à l’autre, comme pour le Canada et le Royaume-Uni, il est de 0,8 g/l de sang, ou pour la Suède de 0,2 g/l.

 Dans l’Hexagone, il existe trois types d’évaluation de l’alcoolémie. Le premier est l’alcootest, ou l’éthylotest, qui consiste à analyser par un indicateur coloré l’air expiré. Avec cette méthode, la teinte obtenue à la suite de l’oxydation de l’alcool par le dichromate de potassium permet de quantifier le taux d’alcool à contrôler. Le deuxième type est l’analyse de l’air alvéolaire expiré, au moyen d’un éthylomètre électronique équipé, soit d’un détecteur semi-conducteur, soit d’une cellule à émetteur infrarouge. Ces deux technologies sont respectivement basées sur la mesure de la résistivité du conducteur et la comparaison des changements de hauteurs d’ondes envoyées par l’émetteur. Et le dernier moyen de contrôle est la prise de sang, suivie de l’analyse du taux plasmatique. La procédure d’évaluation débute par l’alcootest, considéré comme le contrôle “de routine”, lequel aboutira, en cas de test positif, à l’usage de l’un des deux derniers procédés, pour apport de preuve de l’alcoolémie excessive. Notons que, dans d’autres pays, l’évaluation commence par le contrôle comportemental, dont le but est de détecter visuellement des troubles d’équilibre ou d’appréciation des distances. Il s’exécute concrètement par des exercices physiques, comme tenir pendant un certain temps sur une jambe, marcher le long d’une ligne sur une certaine distance, ou se toucher le nez les yeux fermés. Concernant les sanctions encourues par suite d’une alcoolémie excédentaire, celles-ci sont échelonnées en fonction de la gravité du délit.

 Le plus bas degré correspond à un taux compris entre 0,5 et 0,8 gramme inclus par litre de sang, fixant la sanction à une amende forfaitaire de 135 euros et la perte de six points du permis de conduire. Par contre, si le taux d’alcool est supérieur à 0,8 g/l de sang, la loi inflige au contrevenant un emprisonnement de deux ans et une amende de 4 500 euros, plus la perte de six points du permis de conduire. Notons que pour les deux degrés de gravité cités précédemment, en cas de comparution devant le tribunal, suite à une contestation de l’amende forfaitaire ou par décision du procureur de la République, la peine peut s’alourdir par une suspension allant jusqu’à trois ans, sinon l’annulation du permis de conduire. Il convient également de savoir que le refus de se soumettre à un test d’alcoolémie se traduit directement par un délit du second degré condamné aux mêmes sanctions déjà évoquées. Enfin, distinguons deux cas spéciaux qui aggravent la situation de l’auteur d’un acte délictueux. Le premier est la consommation de stupéfiant, associée à celle d’alcool à un taux prohibé, pour lequel la sentence débouche à trois années d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende. Le second cas est la provocation d’un accident par un conducteur, dont l’alcoolémie dépasse le taux légal. Si cette éventualité occasionne la blessure grave d’un autre usager de la route, la durée d’emprisonnement sera fixée par le tribunal et l’amende sera portée à 30 000 euros. Si, par malheur, l’accident provoque un décès, le fautif sera passible d’une incarcération pouvant atteindre 10 ans et d’une amende allant jusqu’à 150 000 euros.

4×4 occasion

Mardi 28 octobre 2008

L’homme est toujours à la recherche du confort, et la voiture, grâce à laquelle ses déplacements sont rendus faciles, et étant un moyen de transport devenu indissociable à sa vie quotidienne, lui permet d’en avoir un. Nombreuses sont les différentes marques de voitures, et le choix doit se faire entre l’achat d’une voiture neuve et l’achat d’une d’occasion. Certes, l’achat d’une voiture neuve présente beaucoup d’avantages, entre autres l’économie, tant les pièces des nouvelles voitures ne nécessitent ni entretien, ni remplacement constant.

 Mais sur cette page, nous parlerons surtout de l’achat d’une voiture d’occasion, plus particulièrement d’une 4×4 d’occasion. Apparu dans les années 90, plus précisément en 1994, le Rav4 fait partie de la catégorie des 4×4 et figure parmi l’une des plus recherchées en tant que voiture tout terrain. C’est une véritable voiture de loisir et il est considéré comme le premier véhicule sport utilitaire ou VSU. Il est polyvalent : on peut le conduire aussi bien en milieu urbain qu’à un endroit où il n’y a pas de route goudronnée ou en pleine brousse. Malgré le fait d’être une voiture d’occasion, notre Rav4 garde son état intact et ne présente aucun signe de vieillissement, surtout côté aspect extérieur. Il est très confortable, et facile à conduire car il est très souple. Le Rav4 est disponible en deux versions : celui à trois portes et celui à cinq portes. Le premier manque d’espace, puisqu’il ne comporte que deux places seulement à l’arrière, tandis que le second offre beaucoup plus d’aisance. Côté sécurité, on ne craint presque rien avec lui, car il possède une certaine fiabilité grâce à ses roues de 16 pouces, qui sont équipées de larges protections lui permettant de rouler même sur des terrains glissants et le protègent des différents chocs.

 En plus, il a une tenue de route remarquable : si le moteur est bien entretenu, la voiture peut encore rouler jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres. Le Rav4 n’est pas le seul dans la catégorie des 4×4, il y a aussi d’autres voitures, de marque Land Rover ou Toyota ou encore Mitsubishi. La liste est encore longue, et c’est à vous de bien choisir, mais il est très important de faire un contrôle technique, comme la vérification de l’état des pièces, notamment l’amortisseur, qui pourrait être rouillé, ou le pot d’échappement indémontable, ou encore les vis du châssis cassés lors du démontage, ou l’absence des butées de suspension, … Il faut être très vigilent aussi, et bien vérifier le compteur kilométrique, qui pourrait être trafiqué par des garagistes malintentionnés qui modifieront les chiffres sur le compteur afin de vendre la voiture plus vite. Vous pouvez vous en rendre compte en y voyant des chiffres qui ne s’alignent pas correctement.

 Il semblerait que les voitures qui viennent des pays de l’Europe du Nord sont à éviter, puisque ces dernières ne comportent pas de compteur kilométrique, et que les pièces peuvent être rouillées. Lors de votre achat, renseignez-vous bien sur l’âge du véhicule, car ceux qui ont plus de dix ans peuvent paraître en parfait état, mais les pièces sont défectueuses. Concernant les voitures de marque Toyota, elles sont fiables et solides, et sont très populaires dans des pays comme l’Afrique, l’Asie et l’Amérique Latine, où elles font partie des voitures tout terrain les plus vendues au monde, même si elles sont de seconde main. Acheter une voiture 4×4 d’occasion est intéressant si on l’achète dans un garage, puisqu’il bénéficie d’une garantie. Il faut quand même se méfier de certains garages, puisqu’il en existe des garagistes malhonnêtes et qui ne sont pas assez sérieux, même en France, pouvant délivrer un certificat de contrôle technique qui pourrait être refusé dans un autre pays. L’achat d’une voiture 4×4 d’occasion peut occasionner de mauvaises surprises si l’acheteur ne s’y connaît pas en voiture: Celle-ci peut être de mauvais état, et ne durera pas longtemps, malgré son aspect extérieur très attrayant. Et cela va engendrer une grosse perte d’argent pour l’acheteur puisque ce dernier doit faire constamment un entretien et changer les pièces défectueuses chaque fois qu’il y en a. Il convient donc de ne pas se précipiter et de bien faire une vérification avant de passer à l’achat.

Les essais auto

Mardi 28 octobre 2008

Avant d’acheter la voiture de vos rêves, essayez de faire quelques comparaisons que ce soit au niveau de la marque que du prix. Vous préférez les voitures plus à la mode, plus économique ou très confortable ? Suivez ce guide pour découvrir des modèles impressionnants. Volkswagen présente son dernier opus, la Golf 6. Ce constructeur automobile a misé sur l’aspect conservatisme tout en distinguant cette sixième génération de Golf par son style plutôt conservateur mais très plaisant. La nouvelle Golf présente une évolution certaine, plutôt discrète pour les novices de la marque car pour la courbe de pavillon par exemple, seuls les connaisseurs avertis reconnaissent la retouche. Volkswagen propose un produit plus performant et ergonomique, une vraie révolution comparée à ses prédécesseurs. 

Par rapport à ses concurrents, à l’instar de la Peugeot 308 ou l’Audi A3, la Golf 6 dispose de plusieurs caractéristiques dignes d’éloges. A l’intérieur, l’atmosphère est plutôt sombre mais en réalité tout est très chic. Une touche très design démontrant la prédominance de la nouvelle technologie offre un confort inégalé. Pour l’emplacement des bagages, plus de soucis car un espace suffisamment grand est conçu pour recevoir toutes vos affaires. Toutefois, il est nécessaire de spécifier que la Golf 6 dispose d’un gabarit plutôt étroit pour son segment mais il peut accueillir au moins deux adultes sur les sièges arrières. Quant à la hauteur, elle est assez large mais pas très grande à cause du tunnel de la transmission. Pour le coffre, son contenance ressemble à celui de la Golf 5 même si la tendance actuelle arrive à contenir beaucoup plus de carburant. Quant au moteur, vous verrez que sous le capot se cache une véritable machine imposante par sa performance et son mécanisme. Contrairement à la Golf 5, trop brutale avec un amortissement trop raide, la Golf 6 est reconnue par son caractère silencieux. 

Mais attention, ce petit bijou très doux en apparence se révèle être une vraie voiture de sport. Avec l’existence d’une suspension pilotée DCC, la Golf 6 présente deux styles de conduite. La version Sport équipée d’un excellent revêtement est très confortable. Lors de l’essai sur un long trajet en Islande où le modèle a été lancé officiellement, la Golf 6 a démontré son allure impériale. Une nette amélioration au niveau de la direction par rapport à la Golf 5 illustre sa suprématie. L’une des avantages de la Golf 6 est l’économie de carburant. En effet, ce bolide ne consomme qu’aux environs de 5,4 litres tous les 100 km. Force est de constater que Volkswagen a su perfectionner la technique. Ce best-seller a un potentiel commercial incontestable même si côté prix, la note est plutôt salée mais le prix justifie la qualité. Face à son homologue allemand, le géant de l’automobile de luxe américain propose au marché européen la BLS Wagon. La BLS dispose d’une carrosserie break connue sous le nom de Wagon. La planche du bord est équipée d’une console centrale ornée de joli dessin. Une finition méticuleuse sur l’assemblage et sur la méthode de fabrication démontre la noblesse du produit. Ceux qui souhaitent changer leur habitude et adopter un nouveau style choisissent la Cadillac.

 Le BLS Wagon roule avec un moteur diesel d’une puissance allant jusqu’à 180 ch. L’essai a démontré que cette voiture de luxe arbore une performance remarquable et qu’elle affiche une excellente tenue de route. La qualité de son châssis est impeccable. Nous vous proposons également la Mercedes SL qui est reconnue pour son efficacité et son confort de conduite inégalé surtout avec les aides électroniques. Le système de freinage est très diligent par rapport à l’ancien modèle. La SL280 est dotée d’un système d’insonorisation dans l’habitacle. Quant à la finition, tout est parfait. Un autre atout important à noter concerne l’existence du toit pliable. Pour ceux qui préfèrent profiter de l’été ou pour prendre de l’air frais, ils n’ont qu’à appuyer sur les commandes et tout est réglé. Lorsque l’hiver arrive, vous n’avez rien à craindre car la SL280 met à votre disposition des systèmes de chauffage adaptés à vos besoins. La nuque ou les pieds auront leur part de chaleur et il y a même les chauffages pour les sièges. Sachez qu’avec la série SL, vous avez le toit fait en verre, les sièges chauffants en option, les rétroviseurs réglables avec commandes électriques… et un radar destiné au régulateur de distance. Le plus ? Vous avez une qualité exceptionnelle de peinture : la peinture métallisée.

La vitesse

Mardi 28 octobre 2008

Le plus grand ennemi de l’humanité n’est pas la mort, mais le temps, inexorable, sans fin, auquel rien ne peut échapper. Conscient de cette épée de Damoclès suspendue sur chaque vie, sur chaque chose, et sur le monde lui-même, l’homme n’a eu de cesse de toujours vouloir échapper à l’emprise de ce temps, à cette étreinte fatale, pourtant inévitable, en voulant aller plus vite, et plus loin, cherchant à le fuir du moins à gagner quelques secondes, diamants étincelants dans le ciel d’une vie, faute de ne pouvoir l’arrêter.

Objet de fascination, de passion, de folie même, la vitesse reste une des plus grandes attractions de l’humanité, l’objet d’une convoitise sans fin, et sans limite, à laquelle l’homme a toujours associé sa soif de connaissance. Donnant lieu à de véritables joutes, tant mécaniques qu’intellectuelles, la vitesse a fait naître de ses entrailles les grandes inventions de l’homme, à commencer par la plus révolutionnaire : l’invention de la roue, qui donnera l’automobile. Mais faute est de croire qu’aller plus vite  peut nous aider à gagner quelques minutes de notre vie, notamment quand il s’agit d’automobile, comme en témoigne les statistiques, qui montrent que les accidents pour excès de vitesse constituent plus de 50% des accidents mortels, un chiffre qui devrait nous mettre en garde quant aux éventuels dangers de la vitesse. En effet, à peu près 3000 personnes par an sont victimes d’accidents mortels, soit de façon directe ou indirecte, pour  quelques minutes seulement de gagner, ou même quelques secondes. 

Pourtant à bien y réfléchir, on ne gagne que 6 minutes par heure en conduisant à 150km/h sur une autoroute au lieu de 130km/h, la vitesse règlementaire, 6 minutes contre toute une vie, la sienne ou la vie d’innocents qui n’étaient juste pas au bon endroit, au bon moment, mais que la fatalité a fauché en un instant. La plupart des accidents pour excès de vitesse résultent d’une perte de contrôle du véhicule, due à une mauvaise perception des distances, cette dernière étant proportionnellement inverse à la vitesse. En d’autres termes, plus on roule vite, plus cette perception diminue, le champ de vision devenant de plus en plus étroit. Le conducteur n’est plus capable d’appréhender tous les évènements hors de ce champ de vision, il perd la faculté d’avoir une vision panoramique. Il est seul sur la route, plus rien n’existe, il représente un danger potentiel pour tous ceux qui l’entourent et pour lui-même, son champ de vision pouvant diminuer jusqu’à 30° à 130km/h, contre 100° à 40km/h et 180° à pied. Un conducteur au volant d’une voiture roulant à pleine vitesse est donc semblable à un mal voyant, la canne blanche en moins, entre les mains duquel se trouvent les vies de milliers de gens. D’autre part, les pneus adhèrent moins à la route pour une voiture roulant vite, faisant de chaque manœuvre, de chaque geste, une opération délicate, et du conducteur un funambule suspendu au dessus du vide, sans filet de protection, requérant de lui une attention accrue, donc plus de fatigue, et réduira également le temps de réaction. Ce dernier facteur est grandement important, le freinage d’un véhicule n’étant pas instantané, la voiture devant parcourir encore une certaine distance entre le moment du freinage et l’arrêt effectif de la voiture.

 Ainsi, il faudra 28 mètres pour un véhicule roulant à 50km/h, 70 mètres pour une vitesse de 90km/h et 131 mètres pour 130km/h, avec en sus une vitesse de réaction de une seconde (temps de réaction normale) sur une route sèche, donc dans les meilleures conditions. Pour respecter cette distance de sécurité, le conducteur se doit donc d’être toujours aux aguets, pour réagir au plus vite, et rouler prudemment, surtout en cas d’intempérie.
Pour contrôler les excès de vitesse, et préserver le plus de vies humaines, la loi impose certaines restrictions en matière de vitesse, à l’exemple du plafonnement de la vitesse de circulation à 50km/h dans les agglomérations, ou encore à 130 Km/h sur autoroute, par beau temps. Ces limites sont évidemment susceptibles de changement, surtout par des situations climatiques difficiles. Certes ces limites existent, et ne pas les respecter constitue une faute, mais l’excès de zèle est également puni, et des contraventions pour excès de lenteur peuvent être délivrés aux conducteurs qui n’appuient pas assez sur l’accélérateur, par exemple en cas de vitesse inférieure à 80Km/h sur les voies de gauche. D’autres dispositifs existent afin de mieux contrôler les excès de vitesse, notamment par des dispositions légales, qui punissent les chauffards de sanctions pénales. L’article 221-6 du code pénal traite de ce sujet en spécifiant les modalités d’application de la loi, en cas d’accident due à un excès de vitesse, ou encore le décret n°2003-293 du 31 mars 2003, concernant les sanctions pour excès de vitesse.
Plus technologique cette fois, des lasers sont utilisés pour « flasher » les véhicules en infraction, afin d’aider les services de police à faire leur travail. La plus grande révolution en matière de contrôle des excès de vitesse reste la mise en place du permis à points, qui fait que le permis n’est désormais plus chose acquise, mais reste un bien précaire. Gagner du temps est certes agréable, mais pour quelques instants seulement, ne mettez pas en jeu votre vie et celle des autres. Il ne sert à rien de vous presser, prenez votre temps et partez juste à l’heure !

Vendre une voiture d’occasion

Mardi 28 octobre 2008

Vendre une voiture d’occasion, à un très bon prix, et se faire une belle affaire n’est pas impossible. Il suffit juste de savoir mettre tous les atouts de son côté, et de jouer sur les bonnes stratégies tout en restant raisonnable. Néanmoins, avant de se lancer dans la vente, il est nécessaire d’accomplir quelques formalités administratives. Si un client est intéressé par votre voiture et qu’il décide de l’acheter, il est obligatoire de lui remettre tous les documents concernant le véhicule. A savoir, premièrement, la carte grise, où sera mentionnée la date de l’achat ou de la cession de la voiture, et que vous signerez vous-même. 

Cela peut être un coupon qui est détachable s’il s’agit de cartes grises récentes, ou du document intégral pour les cartes datant d’avant le mois de juin 2004. Ce document doit donc être remis à l’acheteur, sans quoi, il ne pourra pas utiliser le véhicule dans un délai de un mois puisque ce n’est qu’un mois après la vente qu’il pourra obtenir sa nouvelle carte. D’autre part, un certificat concernant la cession du véhicule, devra être entièrement rempli par vous et signé par l’acheteur. Et enfin, une attestation informant sur la situation administrative du véhicule, pouvant prouver sa légalité, et qui date de moins d’un mois avant la vente doit être également remis à l’acheteur. Pour éviter les démarches administratives afin d’obtenir ces deux documents, des sites web en proposent des versions gratuites, en ligne. Vous pourrez donc, tout simplement, les télécharger. Enfin, pour une voiture qui a quatre ans et plus, les documents concernant la dernière visite technique des six mois précédant la vente sont également exigés et devront être présentés au client. Quand l’accord concernant l’achat est alors conclu, vous devrez apporter une copie du même certificat de cession, que vous avez remis à l’acheteur, à la mairie ou à la préfecture, et cela dans un délai de 15 jours après la vente. En bref, avant de vendre une voiture, il faut être bien disposé à remplir toutes les formalités nécessaires et être préparé de tous les côtés. « De tous les côtés », qui insinue également et principalement la partie la plus importante de l’affaire : le véhicule lui-même. Puisque c’est lui qui va être vu et jugé en premier par le client ! Il doit alors avoir la meilleure présentation possible, la meilleure mine qui soit ! Pour cela, il est nécessaire de procéder à quelques études préliminaires et à certains contrôles. 

L’important ici, c’est que vous la connaissez entièrement, votre voiture, dans toutes ses options et fonctionnalités. Evaluez ses forces et faiblesses… Et recueillez toutes les informations qui la concernent : comme son âge, son kilométrage, sa cylindrée, … Bref, analysez toutes les sources d’informations qui pourront vous être utiles, et vous servir davantage. Cette première récolte d’informations finie, vous pourrez désormais établir le « juste » prix de votre voiture, qui n’est autre que le prix qui vous paraît le plus raisonnable. Pour ce faire, référez-vous aux modèles semblables au vôtre et qui sont vendus sur le marché. Comparez les prix, et faites une moyenne. N’oubliez pas que l’idéal dans une bonne vente, c’est d’arriver à séduire les gens, avec un prix vraiment compétitif et correct. Un autre bonus qui pourra charmer les acheteurs, est de proposer des services après-vente ou des garanties. Avec une garantie des matériels, les acheteurs un peu méfiants seront vite rassurés, et pourront même ne pas remarquer un prix légèrement élevé. Dans ce cas-là, vous pourrez augmenter un tout petit peu le prix de la voiture, surtout si vous n’êtes pas pressé de la vendre. Par contre, pour une vente qui se veut être rapide et concluante dès les deux à trois premiers jours d’affichage de l’annonce, il est indispensable de faire le maximum dans la présentation. 

Celle-ci donnera alors plus de valeur à votre voiture, et la mettra immédiatement en relief par rapport à toutes les autres concurrentes. Des efforts devront alors être fournis dans les nettoyages de l’intérieur et de l’extérieur du véhicule. La carrosserie se doit d’être impeccable et sans aucune rayure, en passant par exemple quelques coups de polissage. Les vitres devront aussi être impeccables, autant dans la propreté que dans la qualité. N’oubliez pas non plus les pneus, qui seront très visibles à l’extérieur. Si nécessaire est, changez-les ! Le tout, c’est de montrer le plus bel aspect du véhicule pour que le premier client qui s’y intéresse, ne remette plus à deux fois sa décision. Soyez convaincant, autant dans la publicité, que dans l’entretien personnel avec un éventuel acheteur. Et quand celui-ci se présentera, n’oubliez pas néanmoins de prendre les précautions nécessaires : comme ne jamais quitter la voiture lors de l’essai, bien vérifier les chèques, etc. Bref, une voiture d’occasion peut facilement se vendre à un prix très compétitif sur le marché. Il faut seulement reconnaître ses performances et ses qualités, et savoir les mettre en valeur, car n’oubliez pas, une bonne vente n’est en fait qu’une question de stratégie.

Taxe véhicule société

Lundi 27 octobre 2008

Dans chaque pays, les taxes contribuent largement au développement de chaque circonscription économique. En effet, les recettes fiscales ne sont pas seulement un complément dans la caisse, mais sont la base même de leur économie. A ce sujet, toutes les activités de la population active sont contribuables. La taxe relative à l’utilisation des véhicules de sociétés en fait partie. Les cibles de cette contribution fiscale sont les sociétés ou entreprises utilisant des véhicules. En général, cette taxe est payée annuellement,  et les véhicules qui y sont soumis sont surtout les véhicules de tourisme.

Ce qui n’empêche nullement les autres catégories, comme les véhicules utilitaires d’être concernés, et ce, quelque soit la raison sociale ou le régime fiscal de la société. Du moment qu’ils utilisent des véhicules qui sont immatriculés au nom de la société, ou des associés, les dirigeants doivent se soumettre au paiement des charges fiscales y afférents. Et il faut savoir qu’ elle est indépendante des autres taxes auxquelles les sociétés sont soumises. Par conséquent, une société peut être soumise à plusieurs types de taxes simultanément. Par ailleurs, le montant dépend de chaque région, de chaque circonscription économique. Elle est déterminée en fonction de l’âge, de la puissance et du nombre de véhicule. Le montant est variable, selon les critères énumérés ci-dessus, et un renouvellement régulier du parc roulant peut entraîner une diminution de la taxe. Un barème des sommes imposables est normalement disponible dans les centres fiscaux, pour information des entités concernées. Dans d’autres cas, le montant est basé en fonction du taux de dioxyde de carbone, que les véhicules émettent, et ce, afin que les dirigeants des sociétés prennent conscience sur leur responsabilité envers l’environnement, et participent à la protection de celui-ci. C’est ce qu’on appelle, l’écopastille. c’est une nouvelle taxe, très récente, à laquelle les véhicules neufs ne sont pas soumis, du fait qu’ils sont de plus en plus sophistiqués, de faible consommation en carburant, ou même utilisant les biocarburants ou le gaz.

Elle est appliquée aux véhicules de plus de cinq ans, et aux voitures d’occasion. Elle a été conçue afin de favoriser l’utilisation des biocarburants, et de réduire la pollution émise par les voitures roulant avec les carburants dérivés des produits pétroliers habituels. De par les véhicules qu’elles utilisent, le montant des taxes appliquées aux véhicules des sociétés diminue ou augmente, selon leur contribution à la protection de notre couche d’ozone. Toutefois, une exonération totale peut être accordée à certains véhicules, notamment, aux véhicules fonctionnant avec une énergie électrique,  et ceux roulant au gaz. Les voitures utilisant alternativement le biocarburant et un carburant classique, sont taxables de la moitié de la somme demandée habituellement pour une même catégorie. Une société peut tout de même être dispensée du paiement  fiscal affecté au parc roulant, selon le type d’activité exercé. Les véhicules suivants sont exonérés de cette taxe : ceux destinés au transport public (taxi, groupement de sociétés oeuvrant pour le transport public, bus, taxi collectif…), ceux destinés à la location, à la vente pour les concessionnaires, aux compétitions sportives, et à la formation de conduite automobile, ou auto-écoles.

L’autre taxe applicable aux sociétés est dépendante du kilométrage effectué. Un barème est imposé pour les voitures personnelles utilisées au service de la société, et celles prises en location pour les dirigeants. Une période d’imposition doit être respectée, durant laquelle la société doit prévoir un remboursement aux employés utilisant leur propre véhicule, selon la longueur du trajet effectué par celui-ci entre le domicile et le lieu de travail. En résumé, comme tout citoyen, tous les véhicules utilisés pour le compte d’une société sont soumis à une taxe, dont le montant dépend du pays, et de la circonscription économique. La recette fiscale est l’image de la puissance économique du pays, et cela provient essentiellement des taxes imputées aux sociétés, celle des véhicules affectés au service des sociétés comprise. Cela contribue au  renflouement du porte-feuille et par conséquent, au développement économique du pays. En même temps, par la nouvelle taxe dénommée “écopastille”, c’est aussi le moyen de participer activement à la protection de notre environnement. Au fur et à mesure que le monde tourne, la technologie avance, mais il ne serait possible pour un pays d’avancer, sans les sommes versées régulièrement dans les caisses de l’ Etat. Ceci n’est nullement une extorsion de fonds envers eux, mais plutôt une participation pour l’évolution et l’entretien du pays, et tout le monde est appelé à le faire, pour le bien de la communauté.

Prix des voitures neuves

Lundi 27 octobre 2008

Aujourd’hui, pour beaucoup, l’automobile est indispensable pour se déplacer au quotidien. On constate ainsi que pour les uns, la voiture est juste un moyen de se déplacer ponctuellement d’un endroit vers un autre, pour d’autres, la voiture est un outil de travail dans laquelle ils passent la majeure partie de leur temps. Il est donc important de bien choisir son véhicule en fonction de ses besoins. Par ailleurs, à l’heure où l’environnement est au centre des discussions, surtout en matière d’automobile, les constructeurs doivent se positionner non seulement en terme de prix mais aussi en terme d’écologie.

 Mais outre le choix du modèle, chaque utilisateur a bien sûr un budget qu’il devra scrupuleusement respecter. Alors, où acheter sa voiture neuve et quels sont les critères importants lors de l’achat ? En Europe, la différence de prix des voitures neuves n’est plus aussi flagrante que par le passé. Fini le temps où les voitures étaient moins chères en Belgique, en Espagne ou ailleurs encore, surtout depuis l’arrivée des 10 états de l’Est dans l’Union. De plus, avec l’arrivée des constructeurs asiatiques, la concurrence est de plus en plus féroce et on assiste à une véritable guerre des prix. Si on y regarde de plus près, on se rend compte que, parmi les dix voitures neuves les moins chères du marché, les prix varient de 6.350 € à 8.950 €. On retrouvera par exemple dans le classement, la Fiat Seicento qui est la moins chère : très petite donc très facile à manœuvrer, son habitacle est du coup assez restreint et le coffre est très petit. Sont présentes aussi la Suzuki Alto, la Kia Picanto, la Fiat Panda, la Smart Fortwo coupé, la Renault Twingo Campus, comportant toutes le même petit espace. D’ailleurs, on les qualifie de « petites voitures » citadines. Elles sont très pratiques en ville car elles sont maniables et de petite taille, ce qui leur permet de se faufiler partout.

 Pour des trajets plus longs, il faudra penser à d’autres modèles. En France, les voitures neuves sont vendues exclusivement chez les concessionnaires. S’il est vrai qu’en théorie on pourrait acheter une voiture autrement comme par exemple en grande surface, sur Internet ou par correspondance, en pratique plusieurs problèmes liés à l’après-vente se posent. Aujourd’hui, le plus important dans l’achat d’un véhicule neuf est plus les différents services et garanties proposés par le concessionnaire que le prix ou encore le modèle. L’automobiliste a besoin d’être rassuré, c’est pourquoi il recherche un professionnel pour ce type d’achat. Bon nombres de consommateurs s’accordent à dire que, de manière générale, toutes les voitures neuves vendues sont de bonne qualité, toutes marques confondues. Toutes les marques proposent en effet des voitures confortables, performantes, avec des équipements de sécurité et de confort identiques. Ce qui va donc faire la différence dans le choix de tel ou tel modèle, telle ou telle marque dans telle ou telle concession, c’est le service après-vente, les garanties proposées et la confiance accordée au concessionnaire dans ses compétences en terme de réparation et autres services. Certes, dans les petits garages, les prix sont souvent plus abordables quand il s’agit de faire des réparations ou d’entretenir son véhicule, mais quelle tranquillité pour le consommateur si le concessionnaire propose un service d’entretien et de réparation de la voiture qu’il a lui-même vendue. 

L’automobiliste a ainsi l’assurance que les pièces changées seront des pièces d’origine et pas des pièces de récupération. D’un côté, l’acheteur sait que son véhicule, en cas de problème, sera réparé correctement  de l’autre côté, le concessionnaire connaît la véritable valeur de la voiture puisque c’est lui qui entretient le véhicule tout au long de l’année et pourra attester du bon état de celle-ci lors d’une revente éventuelle. Quand un climat de confiance est installé entre l’acquéreur et le vendeur, à savoir qu’il s’agit d’une transaction « donnant-donnant » dans la mesure où la voiture vendue par la concession sera entretenue par cette même concession, alors un dialogue de négociation du prix peut être entamé. En général, le concessionnaire fait vite le calcul : en baissant le prix de vente du véhicule, il va concrétiser la vente. L’acheteur est satisfait et en confiance puisqu’il a trouvé son véhicule et le service après-vente qu’il souhaite. Le vendeur de son côté a certes baissé le prix de vente de départ, mais il a pu satisfaire son client qui va lui confier l’entretien de sa voiture. Si le prix a une grande importance dans l’achat d’un véhicule, car tout consommateur a un budget et celui-ci n’est pas élastique, il est tout aussi important pour lui d’être tranquillisé par ‘l’après-achat’. Pouvoir acheter une belle voiture est une chose, encore faut-il avoir l’assurance du bon entretien de celle-ci. L’entretien est nécessaire et a un coût que l’utilisateur ne doit pas négliger, d’où l’importance de cette relation de confiance entre les deux parties que sont le concessionnaire et l’automobiliste. Le prix de vente à lui seul n’est donc plus le seul critère de choix d’un véhicule neuf.

Comment éviter de s’endormir au volant?

Lundi 27 octobre 2008

S’assoupir ou même s’endormir seront certainement la dernière chose à faire quand on prend le volant d’une voiture. L’assoupissement est plus qu’évident une cause immédiate d’accident sur la route. Cependant, nul ne peut s’en échapper, surtout quand le corps a besoin de sommeil ou de repos, deux besoins intimement liés pour notre organisme à tel point que si on est fatigué, tout être humain a une fâcheuse tendance à somnoler. Si au contraire, nous soumettions notre organisme à une diète de sommeil, il tombera assez vite dans la lassitude et il pourra provoquer un accident qu’on aurait pu éviter. Parfois, il est inutile d’insister et de jouer aux têtes brûlées de l’autoroute quand la fatigue se fait ressentir sinon la somnolence au volant guette le chauffeur tout au long du parcours.

Voici quelques trucs de grands routiers qui ont su surmonter la « tentation du lit au volant » pour vous aider à ne pas avoir à votre tour un accident tragique. Une astuce des plus efficaces conseillée par beaucoup de chauffeurs expérimentés, c’est de bien se préparer avant le départ. Le meilleur moyen d’éviter de s’endormir au volant, disent-ils, c’est de dormir avant de prendre le volant. C’est aussi simple que cela mais pas tant si le trajet dure 24 heures d’affilée. Pour des trajets de 600 à 700 kilomètres par exemple, il sera difficile de rester éveillé et avoir toute sa concentration pour la conduite sans faire un petit halte. C’est la raison pour laquelle il faut s’imposer des temps de pause et de repos régulièrement. Il est vrai que ce n’est pas seulement la nuit que nous avons sommeil, surtout quand on fixe la route à tout moment. Le conducteur accuse des signes de fatigue au bout de 4 heures de conduite ininterrompue. Si la fatigue gagne le dessus sur l’attention à la route, il faut impérativement s’arrêter et faire une pause d’au moins une demi heure ou carrément piquer une petite somme d’une bonne heure afin d’évacuer le stress grandissant. Idéalement, lors d’un long trajet, le conducteur devra faire une pause toutes les 2 heures. De cette façon, le risque de s’endormir diminuera d’une manière significative.

Le relais entre deux conducteurs est par ailleurs une des meilleures techniques de récupération pour ne pas s’endormir au volant. Dans tous les cas, il faut s’interdire de partir dans un état de fatigue ou dans un état de manque de sommeil. Mais il arrive que l’on veuille poursuivre la route même tard dans la nuit alors que dans de telles conditions, les risques d’accident se multiplient à chaque kilomètre. Sur la route, notre cerveau joue le rôle d’un super ordinateur en traitant des données très volumineuses. C’est cette formidable machine qui commande toutes nos fonctions motrices et tous nos réflexes. Les astuces ne manquent pas pour ceux qui choisissent d’avaler des kilomètres sans faire une pause. La solution que bon nombre de conducteurs ont adopté, c’est donc de stimuler le cerveau afin qu’il soit toujours au top de sa vigilance. Certains optent pour la discussion avec les autres passagers alors que d’autres préfèrent consommer des aliments stimulants. Sur ce dernier point, beaucoup de conducteurs boivent une grosse quantité de café pour tonifier les réflexes. Dans la même foulée, d’autres boivent du Coca-cola dont les vertus anti-sommeil dues à la présence de substances à effet stimulant sont reconnues. Dans les pays tropicaux, des chauffeurs de transport en commun (les fameux taxis-brousses pour l’Afrique sub-saharienne) mâchent des gousses de cola à longueur de journée pour garder éveillés corps et esprit. Une règle à ne pas enfreindre en aucun cas par-dessus ces autres précautions : toujours partir le ventre bien plein et penser en même temps de boire une bonne quantité d’eau plate et régulièrement.

De l’autre côté, il y a des conducteurs qui trouvent ces méthodes datant de la vieille école désuètes. Il est vrai en effet que les aliments que l’on avale ne sont pas toujours bons pour la conduite car certains plats ont des propriétés sédatives et donc néfastes pour la conduite vigilante. Il en est ainsi de toute consommation de glucose c’est-à-dire de sucres rapides surtout. De toute façon, les stimulants ci-dessus mentionnés ont des effets temporaires et c’est bien pour cette raison que les conducteurs préfèrent une méthode bien plus efficace à plus d’un titre : la Drive alert. En détectant le mouvement de la tête qui se penche en avant quand le corps somnole, cette oreillette anti-sommeil vibre ou émet un signal sonore lorsque les signes de somnolence apparaissent. C’est un instrument très pratique qui pourrait bientôt - on l’espère - faire diminuer les accidents de la route.


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