Archive pour décembre 2008

Porsche Panamera

Mercredi 31 décembre 2008

Que vous soyez fan de tuning, adepte de la marque Porsche ou mordu de vitesse, attendez-vous à un grand évènement dans l’histoire de l’automobile dans les prochains jours. On l’attendait tous de pied ferme et notre patience sera enfin récompensée. A travers les clichés officiels, la firme la plus rentable du monde décide enfin de dévoiler son nouveau-né, la Porsche Panamera Gran Turismo de son nom complet ou tout simplement la Panamera GT. La Panamera, un coupé sport grand luxe ressemblant à une Aston Martin arangée façon Maserati Quattroporte, la Panamera doit son nom à la course d’endurance Carrera Panamericana au Mexique et se présente comme une berline coupée sport à cinq portes, une grande première pour la firme de Stuttgart. Mesurant près de cinq mètres de long pour un empattement de 2,92m, la version prototype du bolide pèse pas moins de 1,8 tonne. Si vos bagages vous posent problème, la Porsche Panamera est pourvue d’un coffre d’une capacité de 450 litres pour pouvoir tous les loger. Présentation du prototype : Côté look, l’agressivité est au rendez-vous.

L’avant, les phares ainsi que la couleur rouge des étriers de frein en témoignent. La firme a opté pour un style débridé très tendance : le « cross over », un mélange de break de chasse, similaire au non moins célèbre 911 et une berline de luxe genre Maserati Quattroporte, un style qui n’est pourtant pas exempt de défauts. Le coffre de la Panamera s’avère trop arrondi, sa chute de toit trop discrète et on lui reproche également la faible inclinaison de son pare-brise. La firme aurait pu soigner davantage le profil de son bébé, notamment au niveau du vitrage latéral peu dynamique. Il en est de même pour ses poignées de porte un tantinet trop visible, sans parler de son aileron qui a du mal à se fondre avec la poupe ainsi que ses portières qui s’avèrent trop carrées. Les plus puristes fronceront sûrement les sourcils mais rassurez-vous, Porsche a su garder l’authenticité de sa marque de fabrique à travers le même bouclier que l’on retrouve sur les modèles précédents, notamment la nouvelle 911 Turbo, ainsi que la face avant, reprise sur la Carrera GT.

Son tableau de bord ou du moins la multitude de boutons que comporte la console, suscitera probablement votre étonnement. Caractéristiques et fiche technique : Côté moteur, l’Aston Martin Rapide, la Mercedes CLS, la BMW série 8, la Maserati Quattroporte ainsi que la prochaine Lamborghini Estoque n’ont qu’à bien se tenir ! La bête a vraiment de quoi réjouir les “porschistes” quand ils soulèvent son capot. Dotée d’une transmission intégrale permanente et de blocs propres à la Cayenne, le moteur de la Panamera se situe à l’avant et ses batteries à l’arrière ! Par ailleurs, le constructeur prévoit 4 gammes complètes allant de 300 à 520 voire 700 chevaux en version turbo. L’entrée de gamme est composée d’un V6 hybride de 3,6 litres, fruit d’une collaboration avec VW, et développant une puissance totale de 300 chevaux. Vient ensuite la version S avec un bloc V8 maison de 4,8 litres, pour une puissance totale de 405 chevaux. La version turbo du bolide est composée d’un même bloc de V8 mais en version turbo compressée offrant en tout une puissance maximale de 520 chevaux.

En haut de gamme, le constructeur prévoit un V10 emprunté de la Carrera GT qui lui promet quelques 700 chevaux, de quoi satisfaire largement votre soif de vitesse. Pour la version diesel, on retrouvera le même que celui de la Cayenne, du fait de leurs blocs moteurs identiques. Avec tous ces chevaux, vous serez probablement tenté de penser qu’une telle bombe vous ruinerait en carburant. Toutefois, le constructeur nous promet une consommation moyenne avoisinant les neuf litres aux cent kilomètres! A terme, après une vaste campagne de pub en octobre, la commercialisation de la Porsche Panamera Gran Turismo est prévue pour 2009 pour un prix allant de 80 000 à 130 000 euros suivant la gamme. Le développement de son joujou lui ayant coûté la bagatelle d’un milliard d’euros, la firme n’envisage en l’occurrence aucune collaboration comme ça été le cas avec la Cayenne. Le constructeur prévoit entre autre une estimation de vente annuelle de 20 à 30 mille unités dont la production permettra la création d’environ un millier d’emplois en Allemagne.

Les detecteurs de radar fixes et mobilles

Mardi 30 décembre 2008

Depuis quelques années maintenant, les radars de contrôle routier abondent sur les routes. L’Etat a eu recours à ces dispositifs pour contraindre les conducteurs à respecter les limitations de vitesse en vigueur, ceci afin de diminuer le nombre d’accidents et le nombre de morts sur les routes. Mais voilà, en parallèle avec la recrudescence du nombre des radars de contrôle routier, les dispositifs qui permettent de les éviter ou de les détecter comme les détecteurs de radar et les avertisseurs de radar ont connu un essor tout aussi considérable. D’une part, on a la volonté des autorités de faire respecter la loi pour la sécurité de tous et d’autre part, on a des automobilistes qui utilisent de plus en plus des moyens pour échapper aux dispositifs mis en place pour faire respecter le code de la route. La raison évoquée par les automobilistes est toute simple : les radars paraissent à leurs yeux être plus un moyen pour remplir les caisses de l’Etat à leurs dépens qu’un système pour renforcer la sécurité routière.

Il faut dire que les radars ont fait rentrer plus de 204 millions d’euros pendant l’année 2005 et en 2006, ce chiffre est passé à un peu moins de 350 millions d’euros. Comment fonctionne un radar ? Un radar de contrôle routier est un appareil qui permet de détecter la vitesse d’un véhicule et permet donc de déceler tout excès de vitesse. Il utilise un phénomène physique connu depuis 1842 qu’on appelle « effet doppler » du nom du physicien qui l’a découvert. Le principe d’un radar de contrôle routier peut être décrit comme suit. Il émet une onde à une fréquence déterminée en direction d’un véhicule en déplacement. En frappant le véhicule, les ondes se réfléchissent mais avec une fréquence différente de celle de l’onde initiale. Le radar capte alors ces fréquences réfléchies et évalue la vitesse du véhicule selon le principe de l’effet doppler. Il en existe plusieurs types selon leur mode de fonctionnement. Il y a d’abord les radars dits fixes dont l’emplacement est invariable. Il en existe 950 environ sur l’ensemble du territoire.

Puis il y a les radars mobiles qui peuvent être déplacés à tout moment. Actuellement, la tendance est aux radars automatisés. Ces derniers étaient installés à partir de l’année 2002. Ils incluent le traitement automatique de toutes les données recueillies depuis la détection du véhicule en infraction jusqu’à l’envoi de la contravention. Ainsi, en cas d’excès de vitesse, le véhicule en question est « flashé », c’est-à-dire pris en photo par le radar qui envoie ensuite cette image à un central. L’image est traitée et l’infraction enregistrée par un système informatisé. La contravention est par la suite envoyée par courrier à l’adresse de la personne correspondant au numéro du véhicule flashé qui aura quelques jours pour payer l’amende. Et ce procédé est très strict car au moindre dépassement de vitesse (même de 5 km/h), le véhicule est flashé. Qu’est-ce qu’un détecteur de radar ? Un détecteur de radar, c’est un petit appareil qui alerte le conducteur de la présence d’un radar qu’il soit fixe ou mobile. On avait dit auparavant que les radars émettaient des ondes et ces justement ces ondes émises à une fréquence précise que le détecteur de radar décèle.

Le conducteur est alors informé de l’existence d’un radar par le déclenchement d’une alarme ou la mise en marche d’un voyant lumineux dès que le détecteur entre dans la zone d’émission d’un radar. Sa performance est variable suivant les modèles et son prix également. Ce dispositif est largement mis en vente sur internet par les boutiques en ligne. Chose très importante à rappeler, le détecteur de radar est strictement interdit par la loi. Sa vente, sa simple détention même en dehors de toute utilisation et bien entendu son usage sont passibles de sanctions et de peines sévères. Une amende de 1 500 euros qui peut aller jusqu’au retrait du permis de conduire voire la saisie du véhicule équipé du détecteur de radar, voilà ce qui attend le contrevenant. Et les autorités ne plaisantent pas car plus de 500 détecteurs de radar ont été confisqués en 2007. Pour la vente, les peines encourues peuvent être plus lourdes, jusqu’à la mise en milieu carcéral pendant une durée de deux ans. Différence entre détecteur et avertisseur de radar, contrairement aux détecteurs de radar, les avertisseurs de radar sont parfaitement autorisés. Leur utilisation n’est donc pas soumise à une sanction. Leur fonctionnement n’est pas le même car un avertisseur de radar utilise une base de données mise à la disposition du public et qui renseigne sur l’emplacement des radars fixes. En général, ces dispositifs superposent les données fournies par l’Etat sur l’emplacement des radars fixes et le positionnement par GPS. Les avertisseurs de radar ne peuvent donc informer sur les radars mobiles car l’emplacement de ces derniers n’est pas dévoilé au grand public.

Teinter les vitres de voiture

Lundi 29 décembre 2008

Pour plus de discrétion, pour des raisons pratiques … teinter les vitres de son véhicule est devenu pratique courante. Les spécialistes vous proposent différentes techniques pour le réaliser : film, peinture en bombe ou traitement de la vitre … autant de possibilités. Suivez le guide. Généralement, le film reste l’une des techniques les plus couramment utilisées. En effet, les usagers apprécient cette méthode dans la mesure où la visibilité reste excellente à n’importe quel moment de la journée et que sa pose reste une opération relativement facile. Si vous décidez d’adopter le film, les professionnels vous recommanderont le forfait qui comprend la lunette arrière avec vitres arrière ou le forfait vitres avant. Les avantages de l’utilisation du film sont assez intéressants du point de vue de la santé. En effet, 98 % des UV sont absorbés par les films. De plus, le film est l’idéal pour vous mettre à l’abri des regards indiscrets et pourrait être une bonne solution pour cacher les objets de valeur tels que l’autoradio ou les baffles. Par ailleurs, le cuir de vos sièges en sera conservé plus longtemps. Au niveau pratique, le film reste donc un atout majeur.

Cependant, c’est aussi une excellente manière de donner une touche d’originalité à votre véhicule. Vous pouvez ainsi le personnaliser en fonction de vos envies et selon les choix disponibles auprès des boutiques spécialisées. Comment choisir le film pour teinter les vitres de voitures ? Le choix du film pour vitrage doit se faire avec le plus grand soin. Le film doit être en polyester et protéger contre les rayures ou le bris de glace. En effet, les expériences ont montré que la vitre normale, sans film, a une propension élevée à l’explosion. Rien qu’en ajoutant un film pour vitrage, vous éviterez donc les éclats de verre en cas d’accident. Cependant, dans les magasins spécialisés, le choix n’est pas toujours simple du fait de l’existence d’une multitude d’articles. Quoi qu’il en soit, il convient également de le choisir en fonction de la couleur voulue. En effet, il existe des films teintés, semi-teintés ou colorés. Selon vos contraintes, il est conseillé d’adopter des films non réfléchissants légèrement teintés ou clairs. Tout cela pour vous permettre de réduire l’éblouissement provoqué par les UV sans empêcher la lumière de pénétrer à l’intérieur de la voiture.

Ces films sont généralement fait d’une matière adhésive colorée.  Préférez la pose sur l’une des faces des vitres, la surface intérieure généralement convient parfaitement. En général, il faut qu’il y ait une pénétration d’au moins 65 % de la lumière. Ainsi, le choix serait pour un film teinté à 35 % sans oublier de considérer que vos vitres d’origine sont légèrement teintées. Pour la pose, confiez l’opération à un spécialiste pour être sûr qu’il soit posé correctement. Les dispositions légales relatives aux vitres teintées. La loi n’interdit pas directement la pose de vitres teintées. Seuls quelques articles donnent des indications sur la marche à suivre, telle l’obligation de ne pas les apposer dans la mesure où elles réduiraient ou supprimeraient la vision du conducteur. Un autre article prévoit la nécessité de poser des substances transparentes pour les vitres afin que le conducteur puise voir vers la gauche, la droite et l’avant. Bref, rien n’empêche le propriétaire d’utiliser des vitres teintées.

Voici tout de même quelques conseils pour ne pas enfreindre les lois mises en place. Ne vous aventurez pas à reproduire le concept des limousines américaines ou des véhicules officiels. Il ne s’agit pas d’envelopper tout votre véhicule de vitres teintées, cela va à l’encontre des lois. Sauf, bien évidemment si vous pouvez prouvez que votre visibilité est à 100 % même avec des vitres teintées sur tout votre pare brise. Ce qui défit toute logique ! Préférez poser une bande de 10 centimètres de largeur sur votre pare brise. Les vitres teintées deviennent un danger lorsque les forces de l’ordre sont dans l’incapacité de connaître ce qui se déroule dans votre véhicule. Veillez donc à rester visible. En tout cas, d’expérience on peut dire que le film pour teinter les vitres de voiture est un élément non homologué. Bien qu’il ne soit pas formellement interdit par la loi, cela ne signifie pas qu’il est officiellement autorisé. Aussi sachez que vous pouvez être verbalisé et recevoir une contravention de classe 1 ou 3.

Pompe de lave glace

Vendredi 26 décembre 2008

Un lave-glace est un appareil projetant un jaillissement de liquide sur le pare-brise ou la vitre arrière d’une voiture pour assurer automatiquement leur nettoyage. Il irrigue d’abord la vitre afin que les balais de l’essuie-glace puissent dégager les salissures qui peuvent se trouver là-dessus. Il améliore ainsi le champ de vision du conducteur de l’automobile au cas où des dépôts de poussière ou autres objets le gênent. Le lave-glace était auparavant une des options supplémentaires que l’on ne rencontre que chez les voitures les plus luxueuses. Actuellement, il se trouve que ce kit devient un dispositif obligatoire pour tout type de véhicules. Tout le monde connaît le rôle d’un lave-glace, mais bon nombre de personnes ignorent le fonctionnement du système qui active le jet d’eau sur le pare-brise. C’est pour cela que nous allons vous parler du mécanisme de cet appareil. Ainsi, vous pourrez détecter éventuellement les pannes et les anomalies qui peuvent se produire afin de pouvoir les réparer. Le mécanisme d’un lave-glace, du point de vue global, le système comprend quatre éléments constitutifs qui tiennent chacun un rôle très important.

Ainsi, la défaillance de l’un d’entre eux engendre un fonctionnement irrégulier de l’ensemble. En premier lieu, une pompe amorce une pression sur le liquide antigel pourvu d’alcool, placé dans un réservoir. Ensuite, des petits tuyaux acheminent ce liquide vers les extrémités sur lesquelles se trouvent des rotules réglables, chacun étant pourvu de gicleurs. Notons que le liquide utilisé est un mélange d’eau et d’alcool afin d’éviter la solidification pendant les journées froides en hiver. Le liquide ne devrait pas non plus contenir de matières grasses pour que celles-ci ne laissent pas de trace sur la vitre. Il est aussi nécessaire de bien filtrer la solution avant de la verser dans le récipient pour prévenir le risque d’obstruction des durites et des petits orifices. En ce qui concerne les gicleurs, ces petites ouvertures se trouvent généralement sur le bas ou sur le haut du pare-brise ou des lunettes arrières. Dans la plupart des cas, ils sont fixés sur les essuie-glaces. La pompe du lave-glace : Un lave-glace est ainsi constitué d’un mécanisme qui mobilise plusieurs constituants en interdépendance, afin de pouvoir envoyer le liquide sur le pare-brise. Le premier élément de cet engrenage est la pompe.

Celle-ci s’avère être le moteur exerçant une force de pression sur le liquide et le propulse à l’extérieur. Dans les anciens modèles de cet équipement, la pompe était activée manuellement. Elle se situait près de la pédale d’embrayage, c’est-à-dire à gauche de cette dernière et le conducteur devait la pomper pour faire jaillir l’eau. Mais les constructeurs cherchent toujours à améliorer les mécanismes grâce à l’évolution de la technologie. Ainsi, ils ont remplacé la pompe manuelle par une pompe électrique alimentée par le courant de la batterie de la voiture. Elle est donc enclenchée par un interrupteur qui se trouve généralement sur la commande de l’essuie-glace. Ce nouveau procédé utilise une petite pompe à eau qui aspire et refoule ensuite le liquide qui se propulse à travers les gicleurs avec une forte pression. De ce fait, le nouveau modèle de pompe du lave-glace présente plusieurs avantages par rapport à l’ancienne pompe manuelle. Avec cette nouvelle technique, le jaillissement du liquide peut se faire continuellement alors qu’avec l’ancienne pompe, l’éjection d’eau est intermittente et irrégulière selon le rythme de pompage. Le nouveau système de lave-glace est donc plus ergonomique et fournit plus d’efficacité pour remplir son rôle. Pourtant, le problème se présente lorsque votre moteur tombe en panne ou devient défaillant. De ce fait, le liquide ne parvient plus à atteindre le milieu de votre pare-brise. Alors, vous devriez procéder à des vérifications au niveau de l’ensemble et entamer la réparation s’il est encore possible.

Sinon, le mieux à faire serait de procéder au changement des pièces défectueuses.  Les pannes qui peuvent survenir et les techniques de réparation, Plusieurs raisons peuvent causer le mauvais fonctionnement d’une pompe lave-glace puisqu’il s’agit d’un système électromécanique. Pour vous aider à surmonter les petits problèmes qui pourraient survenir à cet appareil, nous allons vous fournir les solutions à entreprendre selon le cas. Devant la panne de votre lave-glace, il est préférable que vous réunissiez les outils nécessaires pour procéder à une réparation, notamment un abrasif très fin, une épingle ou une aiguille, un voltmètre, un fusible, etc. Il est possible que quelques-uns de ces outils ne seront pas utilisés en même temps. Prenons maintenant un exemple pratique, si vous remarquez que la pression du liquide est normale, mais que le point de contact de l’eau avec la surface du pare-brise n’est pas au bon endroit (au-dessus du milieu), alors un simple réglage de l’orientation des gicleurs suffit. Vous pouvez effectuer le réglage à l’aide d’une épingle, c’est-à-dire pour faire tourner les rotules des gicleurs. Par ailleurs, si aucun jaillissement ne sort de vos gicleurs, vous devez vérifier si ces derniers ne sont pas bouchés ou encore si le réservoir n’est pas à sec. Il se peut aussi que les durites présentent des fuites ou que c’est le moteur lui-même qui ne fonctionne plus. Les pièces défaillantes devraient être remplacées, à l’exception du moteur puisque le dysfonctionnement de celui-ci peut émaner de différentes raisons telles qu’un mal contact au niveau de l’interrupteur, un ou plusieurs fusibles sont peut-être brûlés, les balais (charbons) sont trop écartés des bagues collectrices, ou il existe tout simplement des fils de conducteurs coupés, … Alors, pour trouver la faille, il vous est indispensable de travailler avec un voltmètre et de vérifier successivement le circuit partant de l’interrupteur et allant jusqu’à l’alimentation.

Feu antibrouillard

Jeudi 25 décembre 2008

Si vous entreprenez des voyages en dehors des agglomérations, il faut impérativement vérifier l’état de la voiture avant de prendre la route, aussi bien au niveau mécanique qu’en ce qui concerne l’éclairage. Lors des voyages de nuit, en hiver ou durant les périodes de pluie, il est important, voire même vital que tous les feux de la voiture fonctionnent. Outre le système d’éclairage et de signalisation qui comprend les projecteurs, les feux de position, les indicateurs de changement de direction, les plafonniers d’éclairage de l’habitacle, les lampes témoins ainsi que les autres appareils d’éclairage, tout véhicule devrait être pourvu de feux anti-brouillards pour qu’on puisse circuler en toute sécurité avec. L’utilité du feu antibrouillard, comme son nom l’indique, le feu antibrouillard  donne la possibilité au conducteur de voir la route sur une certaine distance par un temps de brouillard. Mais, on l’utilise généralement aussi, quand les conditions de visibilité sont mauvaises  et dégradées. Il permet de signaler sa présence aux autres usagers et d’illuminer les côtés de la route pour avoir un repère sur les chaussées.

Il peut également compléter les feux de croisement sur les routes étroites ou sinueuses, en dehors des agglomérations. On s’en sert de façon à ce que la lumière traverse  les épais brouillards, les chutes de neiges ou les grosses pluies afin que le conducteur puisse avoir une bonne vision de la route sur quelques mètres. C’est un accessoire utile qu’il faut ajouter aux feux dont la voiture est pourvue lors de sa fabrication. Il se pose aussi bien à l’avant qu’à l’arrière du véhicule cependant il faut le régler  de façon à ce que le faisceau  obtenu soit penché un peu en bas, pas trop loin mais d’une certaine intensité. Il faut aussi bien ajuster la hauteur de son emplacement pour qu’il soit efficace et ne risque pas de se casser. En général, on les place soit en dessous des projecteurs sous le pare-chocs soit entre les feux avant, avec une fixation prévue sur la calandre de la voiture. Le réglage et la visualisation doivent se faire sur une route bien horizontale. Comment l’utiliser ? La lumière qu’il procure est éblouissante et risque de causer des désagréments qui peuvent empêcher ceux qu’on croise de se concentrer sur la conduite de leur véhicule ainsi que de les aveugler.

Il faut donc veiller à ce que son utilisation ne gêne pas les autres. De même, ceux qui sont devant aussi peuvent être incommodés du fait des rayons lumineux réfléchis par leur rétroviseur. Dans les situations où est obligé de recourir à son usage, on s’en sert mais, il faut tenir compte et respecter les autres usagers de la route. Par ailleurs, son usage intempestif est interdit et les contrevenants sont passibles d’amendes. Toutefois, sans vouloir le faire délibérément, on peut omettre de l’éteindre et, c’est pour éviter ces oublis que les témoins des feux, obligatoires sur le tableau de bord d’un véhicule, sont utiles. Les pictogrammes des témoins sont standards et l’antibrouillard avant est représenté par un témoin vert, tandis que celui de l’arrière est en orange. L’utilisation de tous les feux d’un véhicule nécessite une bonne connaissance du code de la route. Cela s’apprend dès la période où l’on fréquente les écoles de conduite. Par exemple, on ne doit pas allumer les phares au sommet des côtes et dans les virages parce que ça peut entraîner des accidents en aveuglant ceux qui viennent du sens opposé.

Pareil aussi, au cas où on serait obligé de stationner dans ces endroits dits dangereux, il faut signaler sa présence à l’aide des «feux de détresse ». Dans le même sens, le recours au feu antibrouillard est indiqué quand les conditions de visibilité sont dégradées, comme ça on est sûr d’être vu des autres conducteurs. Le feu antibrouillard est donc un élément indispensable à une voiture. Toutefois, les propriétaires ont intérêt à bien le choisir, car il sert également à en embellir l’état extérieur. Il existe des feux antibrouillards spécialement conçus pour chaque type de voiture, et on peut les trouver, chez les concessionnaires ou chez les revendeurs de pièces automobiles. Les ampoules utilisées doivent être compatibles avec le type et le genre de voiture. La sécurité routière dépend de la conduite et de la vigilance de tous les usagers. Tous les conducteurs doivent être conscients de leur responsabilité sur les routes et respecter les règles du code de la route pour prévenir des accidents. Pour le bon déroulement d’un voyage, il faut bien préparer la voiture et être prudent pour limiter les situations imprévues.

Moteur lève vitre

Mercredi 24 décembre 2008

Chez les modèles de voiture les plus anciens, les vitres ne se soulèvent pas automatiquement. On les fait monter à l’aide d’une petite manivelle que l’on trouve généralement sur la face intérieure de la portière. Mais comme les chercheurs dans le domaine de la technologie automobile ne se contentent jamais de leurs dernières découvertes à une certaine période, ils ont mis au point un peu plus tard une formule beaucoup plus commode. En effet, ils ont remplacé la force humaine par un petit moteur qui va effectuer cette tâche à notre place, d’où l’existence d’un moteur lève-vitre. Actuellement, deux techniques différentes peuvent être utilisées quant à la manière de refermer les vitres de son véhicule. La première qui est une méthode plus ancienne voire primitive, consiste à déclencher manuellement un petit engrainage mécanique afin que les vitres remontent ou redescendent selon le besoin des passagers. Bien que cette technique se rencontre encore chez certaines voitures actuellement fonctionnelles, on constate quand même que la plupart des marques les plus récentes sont déjà équipées d’un moteur lève-vitre, surtout chez les gammes supérieures.

Nous allons essayer de vous expliquer brièvement la fonctionnalité de ce nouveau procédé. Puis, nous allons énumérer quelques précautions de base afin d’assurer à ce dispositif une longévité maximum. Nous vous apprendrons également comment déceler une éventuelle défaillance au niveau de cet appareil. Description d’un moteur lève-vitre, un moteur lève-vitre ou lève-vitre électrique est une petite machine mécanique qui sert à faire monter ou encore descendre les vitres latérales d’un véhicule. Son alimentation en énergie est assurée par la batterie de la voiture elle-même. Son activation s’effectue en appuyant sur un bouton situé sur les portières intérieures. Il peut également exister un système de commande centralisé au tableau et qui vise évidemment les mêmes fonctions. Voilà ce qui concerne en fait la partie visible. Dans la partie cachée, le passager appuie sur la commande d’ouverture/de fermeture. Cette information va être transmise vers un multiplicateur, ensuite vers un calculateur. Après que ce dernier ait traité l’information, il la renvoie au multiplicateur afin qu’elle puisse être traduite par la suite en un ordre de commande au niveau des transistors.

Ceux-ci déclenchent la circulation de l’énergie depuis la batterie vers le moteur. Maintenant, c’est au tour du moteur de transformer cette énergie en énergie mécanique de rotation. De son côté, un réducteur va ajuster la vitesse de cette rotation selon la demande. Finalement, un système composé de roue et de vis sans fin va être actionné pour entraîner une poulie motrice pourvue de câble, laquelle va supporter la vitre. Cette dernière va glisser le long des courroies latérales fixées sur son cadre. Notons que la position extrême de la vitre incitera l’arrêt du système. Entretien d’un moteur lève-vitre : A titre préventif, il est important de faire monter et descendre un à un les vitres de votre voiture puisque le fait de les enclencher simultanément pourra entraîner la brûlure d’un fusible. De même, il ne faut surtout pas faire supporter une quelconque charge à la vitre pendant qu’elle fonctionne, donc ne pas appuyer vos bras contre celle-ci par exemple, parce qu’un poids supplémentaire outre celui de la vitre affectera le moteur. Par ailleurs, vous devrez contrôler le plus souvent possible si les vitres sont bien ajustées aux guides, c’est-à-dire aux courroies latérales. Veuillez vérifier aussi si les lève-vitres sont encore en bon état et qu’ils rejettent bien l’eau de pluie ou de lavage qui y coule.

C’est très important pour maintenir le mécanisme et le moteur hors de portée de l’humidité. Enfin, essayez de ne pas retenir la vitre quand vous la faites descendre car ce geste risque de la déloger de son emplacement normal. Détection de panne d’un moteur lève-vitre, la réparation d’un moteur lève-vitre incombe à un spécialiste ou à un professionnel du métier. Néanmoins, vous pouvez toujours déceler vous-même les éventuelles anomalies. Si la commande ne répond pas, vérifiez en premier lieu la fusible puis l’interrupteur au cas où ce dernier ne ferait plus passer le courant. Si c’est le cas, il faut astiquer les deux parties en contact à l’aide d’un papier abrasif fin. Après avoir été nettoyé, l’interrupteur devrait redevenir un bon conducteur de courant. Pour vous en assurer, vous devez utiliser un testeur ou voltmètre. L’écran de l’appareil devrait afficher 12 V si le courant passe correctement. Dans ce cas, le problème se situe peut-être au niveau du moteur lui-même. Alors, il est temps de procéder à une vérification du moteur. Vous allez ajuster l’interrupteur en position de marche (haut ou bas). Ecoutez ensuite attentivement si le moteur émet un bruit ou non. Si le moteur émet encore du bruit, le problème ne découle probablement pas de lui. Il se pourrait que ce soit le côté mécanique qui est défaillant. Donc, vous devrez observer étape par étape s’il y a un quelconque patinage au niveau de certains engrenages. Par contre, si le moteur n’émet plus aucun bruit, il se peut que celui-ci est déjà hors de service. La seule solution possible serait alors de procéder à son remplacement.

L’IQ, la microcitadine de Toyota

Mardi 23 décembre 2008

Trouver un parking décent est devenu de nos jours une véritable prouesse, voire un supplice dans les cas où le temps nous fait défaut. Qui de nous n’a jamais été victime d’une amende pour la simple raison de s’être garé au mauvais endroit au mauvais moment ? Dans ce genre de situation, une petite citadine biplace aurait été l’alternative adéquate. Il y a toutefois des moments où l’envie vous tente de faire une petite virée en ville entre amis, mais que vous êtes obligé de refuser faute de place. Qu’à cela ne tienne ! Tirez définitivement un trait à vos problèmes avec la nouvelle citadine de Toyota, le iQ, (ou quotient intellectuel dans la langue de Shakespeare), une des rares citadines de la planète à offrir 4 prestigieuses places pour à peine trois mètres de longueur. Un design à couper le souffle, doté d’une conception méticuleuse, l’iQ surprend par un design alliant à la fois élégance, modernité et robustesse dont ses phares avants et arrières en forme d’arêtes tranchées en témoignent, outre son capot en facettes de trapèze et ses tours d’ailes expressément élargis.

Mesurant près de 2,99m de long, soit 76,5 cm de moins que la Yaris, pour une hauteur d’un mètre et demi, l’intérieur de la citadine suscite également l’admiration à travers son cockpit assez futuriste, les commandes essentielles étant harmonieusement regroupées derrière et/ou autour du volant, sans parler de ses sièges haut de gamme. Maîtrise de l’espace, certes, un coulissement du siège convoyeur s’avérera nécessaire pour un confort appréciable du 3ème passager, l’intérieur de la citadine a toutefois été travaillé de façon à ce que chaque centimètre carré de cet espace exigu soit rentabilisé, un véritable défi pour les ingénieurs, à ne citer que les formes asymétriques du tableau de bord, la place du réservoir et les dossiers des sièges, impossibles à rabattre individuellement, écartant ainsi un éventuel problème de bagages. Le IQ : une alternative économique et écologique, côté moteur, le iQ assume ! Situé à l’avant, contrairement à celui de la Smart Fortwo, et doté d’une transmission manuelle classique, la firme nippone prévoit quatre types de moteurs pour son joujou dont deux seront respectivement en versions essence et diesel.

Bien qu’aucune version hybride ne soit envisagée pour l’instant, la citadine fera tout de même la joie des écologistes tant bien pour sa faible émission de CO2 avoisinant les 99g au km, mais encore pour sa faible consommation avec 4l aux 100 km, bref une alternative à la fois économique et écologique. En outre, la révision de l’espace occupé par le moteur et l’intégration mécanique du différentiel à la boite de vitesses ont permis au véhicule de gagner 10 cm en longueur. De plus, avec une tête à queue dans un rayon de 3,90 m contre 4,20 pour une smart et 4,40 pour une Yaris, en plus de sa petite taille, dites définitivement adieu aux problèmes de créneaux. Avec une direction à assistance électrique à la fois communicative et ferme, le iQ se distingue par sa grande maniabilité sur ville, mais également sur ses performances routières convaincantes, malgré une version diesel à tendance sous-vireuse. Le bémol de l’iQ, hormis ses indéniables atouts, le iQ n’est toutefois pas exempt de défauts. Même avec le coulissement du siège convoyeur à l’avant, le confort de deux passagers à l’arrière reste relatif. D’une manière pratique, la banquette arrière serait réservée à un usage plutôt occasionnel.

De plus, malgré la présence d’airbags aussi bien à l’avant qu’à l’arrière du véhicule, sa petite taille ainsi que la surface occupée par le moteur, remettent en question les problèmes ayant trait à la sécurité, d’autant plus que la firme reste assez discrète sur ce sujet tout en affichant un optimisme démesuré. En outre, malgré sa grande maniabilité en ville, la version diesel de la citadine mérite d’être revue en raison de ses performances routières pas très convaincantes par rapport à la version essence. Une fois au volant, l’efficacité et le charme de la petite citadine prendront toutefois le dessus sur ces petits défauts qui vous paraîtront relatifs par rapport aux nombreux atouts dont dispose la petite bête, et qui en font d’elle une icône dans sa catégorie. 1000 euros de bonus ! Notre patience sera enfin récompensée, la firme nippone prévoit de sortir son joujou d’ici le début de l’année prochaine. Bien qu’aucune information officielle n’ait  été communiquée concernant son prix, un tel concentré de technologies pourrait atteindre la barre des 10 000 euros. Toutefois, en raison de sa faible émission de CO2, on a largement de quoi se réjouir avec les 1000 euros de bonus à l’achat. Donc n’ayez aucune hésitation, courez réserver votre iQ chez votre concessionnaire le plus proche.

Logan van et Logan pick-up

Lundi 22 décembre 2008

Le lancement de la première génération du Logan a permis à la firme Dacia de se repositionner et reconquérir le monde de l’automobile. L’apparition de la voiture Logan a étonné beaucoup de constructeurs en raison de son prix, qu’on la considère comme une voiture low cost qui répond aux normes techniques précises de la fabrication. L’engouement pour la voiture Logan s’accroît au fil du temps. Actuellement, Dacia est entrain de lancer deux nouvelles voitures en Europe occidentale. Il s’agit de la Logan van et la Logan pick up. Une voiture multiusage, fabriquée par l’usine Dacia en Roumanie, la Logan van et la Logan pick up ont su profiter du savoir-faire de Renault en matière de construction d’automobile. Ces voitures sont en général destinées à des artisans et commerçants soucieux de disposer d’une voiture simple et facile à entretenir. Ces nouvelles offres répondent également aux besoins des particuliers qui désirent une voiture légère, moins chère et capable de s’adapter à des utilisations différentes.

Ces dernières années, les constructeurs en Europe sont peu intéressés par la fabrication de véhicules pick up de type léger qu’on ne les trouve quasiment pas sur le marché. C’est dans ce contexte que Dacia a profité pour lancer ses nouvelles voitures. Simple robuste, la Logan van et  Logan pick up sont vendues à des prix hautement compétitifs par rapport aux voitures similaires. Le constructeur a déjà procédé à la vente de ces véhicules en Roumanie en février 2007 et en Bulgarie en mars 2008. Depuis juillet 2008, elles sont commercialisées en Turquie. Au total, il a pu vendre 12 000 Logan van et 3600 Logan pick up jusqu’en fin septembre 2008. Les caractéristiques de la Logan van et de la Logan pick up, la Logan van a un volume de chargement de 2,5m3. Elle est pratique et simple. La Logan pick up de son côté peut contenir 800 kg de marchandises en terme de charge utile, sur une longueur de 1,90 mètres et dispose de 300 litres d’espace de rangement.  Les voitures Dacia VU sont garanties pendant une durée de 3 ans ou 100 000km en Europe.

Grâce à la faible teneur en CO2 par kilomètre de carburant qu’elles consomment, ces voitures ont reçu la signature « Dacia eco2 » car elles respectent de ce fait l’environnement. En gardant la réputation de ses voitures, qualifiées à la fois d’économiques, écologiques, robustes et modernes, le constructeur ayant respecté un cahier de charge précis, voulait garder le caractère compétitif de ses produits. La consommation en carburant de la Logan se situe entre 5,2l à 5,3l/100km pour les versions diesel et 7,9 à 8,1L/100km pour les moteurs à essence. L’émission de CO2 est de 137g à 140g par litre de carburant consommé, ce qui répond aux normes européennes. Les nouvelles Logan disposent d’un réservoir de carburant de 50 litres qui assurent la consommation sur un trajet d’environ 1000 km. Ces voitures sont disponibles en quatre modèles : la « Logan van dCi70 », la  « Logan van dCi85 », la «  Logan pick up dCi70 » et la « Logan pick up dCi85 ». Leur caractéristique est que les pièces utilisées sont presque les mêmes. 90% des pièces entre la Logan van et la Logan MCV sont identiques.

De même, les pièces employées pour la van et la version pick up sont communes à 80%. Cela constitue un avantage indéniable pour le constructeur qui, de cette façon réduit considérablement le coût de production de ses produits. Adaptabilité et confort de la Logan van et de la Logan pick up : Les nouvelles Logan sont des voitures qui correspondent à des usages variés. Elles s’adaptent à des différentes conditions. Elles respectent les spécifications techniques actuellement exigées sur le marché de l’automobile grâce à la collaboration étroite de la firme  Dacia avec le Groupe Renault. Disposant d’un choix de motorisations essence et diesel, le constructeur Dacia peut  prétendre offrir de meilleures gammes de produits à sa clientèle. Leur confort, leur modernité, leur niveau de prix très compétitif ainsi que leur propreté attirent la curiosité de tous et constituent les atouts de ces voitures. Outre, sa capacité de chargement de plus de 800kg, Le Logan van disposant, d’une longueur de 1,94m répond aux besoins des utilisateurs comme les artisans et les commerçants qui sont contraints de transporter des produits à la fois volumineux et longs.
Quant à la Logan pick up, elle séduit, non seulement les professionnels, mais aussi les particuliers en ce sens qu’en dehors de ses possibilités de chargement, elle a du charme. Le confort qu’elle peut offrir et sa particularité en tant que pick up de type léger lui assurent une meilleure performance sur le marché européen.

Contrôle antipollution, les points de contrôle anti-pollution…

Lundi 22 décembre 2008

La protection de l’environnement est devenu un point important des politiques nationales et européennes. A cetitre, les gouvernements ont mis en place différents moyens de contrôle de la pollution. Dans cette logique, le contrôle antipollution s’inscrit dans une politique générale de contrôle des polluants. Les véhicules étant l’un des acteurs principaux de la pollution, le contrôle antipollution est donc une obligation. Le test antipollution est une mesure obligatoire pour tous les véhicules circulant sur le territoire français. Ce test s’effectue lors de la visite technique. Toutes les voitures, sans distinction, devront passer par cette étape tous les deux ans. Seule particularité, les voitures utilitaires sont soumises à un contrôle supplémentaire, celle qui concerne le niveau d’émission de polluants qui est à effectuer durant les deux mois qui précèdent la visite technique annuelle. Les indicateurs d’un contrôle antipollution : Plusieurs indicateurs seront pris en compte lors d’un contrôle antipollution. Premièrement, le contrôleur mesurera la teneur en CO des gaz d’échappement.

Ensuite, il prendra en compte l’opacité des fumées d’échappement, ceci pour les moteurs à allumage par compression. Pour les véhicules munis de catalyseur et de sonde lambda, le contrôle s’effectuera sur le lambda des gaz d’échappement. Lorsque le test antipollution est achevé, une vignette sera apposée sur votre pare brise. Sur celle-ci, on apposera l’année du contrôle antipollution, l’année de la prochaine visite technique, ainsi que le mois correspondant. Si votre véhicule a été déclaré non polluant, la date de la prochaine visite sera marquée dans la carte grise. Dans le cas contraire, il sera fait mention sur la mention d’une contre visite obligatoire. Généralement, elle doit se faire dans les deux mois qui suivent. Les sanctions encourues pour la non-souscription à un contrôle antipollution, les textes de loi énoncent clairement que le contrôle antipollution est obligatoire. Aussi, dans le cas où vous n’avez pas respecté les dates de visite technique, vous risquez une amende minimum de 135 euros. Dans le pire des cas, vous risquez le retrait de votre carte grise.

A ce moment-là, vous disposez d’un délai de 7 jours pour effectuer les démarches nécessaires pour faire contrôler votre véhicule. Durant cette période, la préfecture vous remettra une carte grise provisoire. Si vous vous obstinez à refuser le contrôle antipollution, un retrait définitif de la carte grise pourrait être envisagé. Les taxes en vigueur : Voici les sanctions encourues pour les véhicules polluants, à savoir les véhicules d’occasion. Si la première mise en circulation de votre véhicule date du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2007, une taxe additionnelle vous sera demandée. Il n’est pas nécessaire de payer cette taxe dans le cas de délivrance d’un premier certificat. Ce dernier fait généralement suite à un changement d’état civil ou de domicile. Mais cela peut également être dû à une modification de dénomination sociale ou de remise d’un duplicata. Cette taxe additionnelle est calculée en fonction d’un certain nombre de facteurs. D’une part, en fonction du volume de dioxyde de carbone émis par le véhicule au kilomètre. Dès lors que le taux est supérieur à 200g CO/km, la taxe doit être payée. Vous devez payer 2 euros par gramme de dioxyde de carbone émis.

D’autre part, la taxe est calculée en fonction de la puissance fiscale du véhicule, notamment les chevaux vapeur. Pour les véhicules d’une puissance fiscale située entre 10 CV et 15 CV, la taxe peut atteindre un montant de 100 euros. Logiquement, pour une puissance fiscale supérieure à 15 CV, cela peut vous coûter près de 300 euros. Quant aux véhicules neufs, une taxe additionnelle est à payer si votre voiture émet des polluants. Un véhicule est considéré comme neuf lorsque celui-ci possède un premier certificat d’immatriculation délivré à partir du 1er janvier 2008. Cette taxe prend effet en fonction du nombre de dioxyde de carbone émis au kilomètre. Vous serez dans l’obligation de payer un montant variant entre 200 euros et 2 600 euros si le taux de rejet est situé entre 151 g CO2/km et 250 g CO2/km. Cette somme variera évidemment en fonction de l’année d’acquisition de votre véhicule. Comme dans le cas des voitures d’occasion, le deuxième facteur à prendre en considération est celui de la puissance fiscale du véhicule. Vous payerez donc un montant de 750 euros pour une puissance fiscale de 8 CV à 11 CV. Au-delà de 11 CV jusqu’à 16 CV, la somme commence pourrait atteindre les 1 600 euros de taxe. Enfin, pour des véhicules possédant une puissance fiscale de plus de 16 CV, la taxe peut atteindre 2 600 euros. Au vu de ces sommes, retenez donc que pour payer le moins de taxe possible, il vaut mieux bien entretenir son véhicule.

Le Solar Taxi, la voiture 100% solaire n’est plus une fiction!

Vendredi 19 décembre 2008

Le solar taxi est une voiture dont le moteur fonctionne uniquement grâce à l’énergie électrique. Elle est très pratique pour parcourir des kilomètres sans dépenser un sou de carburant. Pour être plus concret, on peut parcourir avec, 50 000km en un an et demi ou une quarantaine de pays des cinq continents. C’est tout à fait possible avec le solar taxi. Description du solar taxi : C’est une voiture qui a trois roues, deux places avec de bons sièges baquet d’où son nom de taxi. Son volant est démontable et peut être placé à gauche comme à droite. C’est pratique pour les gens qui font de longs trajets ainsi que pour tout type de chemins. Une remorque de 6 m² est placée derrière elle, laquelle est munie de panneaux qui captent l’énergie solaire source de la moitié de l’électricité nécessaire à sa bonne marche. L’autre moitié est fournie par une batterie d’accumulateurs rechargeable par l’énergie solaire elle-même ou par secteur. Son autonomie s’élève à 400 km lorsque sa charge est complète. Cette voiture est de la marque Zebra et sa distribution est faite par la société MES-DEA en Suisse.

Contrairement aux véhicules qui fonctionnent avec les autres sources d’énergie, cette voiture n’émet aucun CO2 et elle protège l’environnement, prévenant ainsi la destruction de la couche d’ozone responsable du réchauffement climatique, problème majeur de nos jours. C’est l’une des preuves de l’efficacité de l’énergie renouvelable comme l’énergie solaire. La voiture peut atteindre jusqu’à 90 km à l’heure et ne consomme en moyenne qu’une énergie équivalant à 0,8 litres de carburant pour 100 km. Historique du solar taxi, cette voiture est le fruit de la collaboration de quatre grandes écoles suisses : La HTA ou Haute école Technique et d’Architecture en Lucerne, l’EPFZ ou École Polytechnique Fédérale de Zurich, la HES d’Argovie et celle de Berne. Son initiateur est Louis Palmer qui, depuis sa tendre enfance, rêve de parcourir le monde au volant d’une voiture qui fonctionne avec de l’énergie solaire. Il a déjà essayé les véhicules à deux roues pour faire le tour du monde notamment le vélo en Afrique, l’ULM en Amérique du Sud et aux États-Unis, la voiture en Asie.

Aujourd’hui, son rêve est devenu réalité : Louis Palmer, au volant du solar taxi, a pris le départ le 3 juillet 2007 en Lucerne et a déjà traversé l’Europe, l’Asie, l’Australie, la Nouvelle Zélande et même l’Amérique du Nord avec presque un trajet de 50 000 km à son actif. Récemment, la voiture s’est arrêtée à Paris, au ministère de Développement Durable où Jean-Louis Borloo l’a accueilli. Ce dernier a d’ailleurs déclaré que ce véhicule pourrait être une révolution qui sauverait le monde de la destruction de l’environnement. Des gens du groupe PSA ont aussi testé la voiture. Le solar taxi s’est ensuite dirigé vers Londres, puis Berlin, Poznan pour atteindre la Pologne où a eu lieu la conférence des Nations Unies, du 1er au 12 décembre 2008. Le thème débattu concerne justement le problème du réchauffement climatique dans le monde. Louis Palmer a, en fait, conçu le solar taxi dans le but de conscientiser et de sensibiliser les hommes de toute la planète du problème climatique mondial et de les encourager à exploiter les énergies renouvelables peu utilisées, pourtant efficaces et bénéfiques.

La deuxième place de la voiture a pu accueillir des passagers, seulement un à la fois, que Palmer a rencontrés dans son parcours. Tous, sans exception ont été satisfaits et ravis de leur petit voyage et surtout épatés par cette nouvelle technologie. Pendant son voyage, un étudiant allemand Thomas Gottschalk l’accompagne avec une voiture normale transportant ses équipements de voyage mais également pour calculer la différence de dépense entre les deux véhicules. Palmer a réalisé une grande économie au cours de son périple. Depuis qu’il roule au volant de son Solar Taxi, n’a pas ouvert une seule fois son portefeuille pour du carburant ou autres dépenses pour la voiture. Bientôt, le solar taxi obtiendra le prix du premier véhicule à énergie solaire à avoir fait un tour du monde. Il est possible de consulter le journal de Palmer sur un site internet pour suivre quotidiennement son parcours. La conception de cette voiture a nécessité divers partenaires qu’il est juste d’en citer quelques uns ici: Q-cells, Swisscom, Technopark Lucerne, Wave Communications Grebien Network, les Nations-Unis et d’autres encore ainsi que les universités de Suisse. Il n’y a pas de doute, le solar taxi est une révolution qui va mener vers l’exploitation des énergies renouvelables.


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