Archive pour décembre 2008

Support moteur, les silent blocs

Mardi 16 décembre 2008

Les silentblocs ont pour fonction de réduire le bruit des vibrations causées par le moteur. Non seulement, les bruits vont être réduits de façon considérable mais les vibrations vont être moins ressenties au niveau de l’habitacle. Sachez que les fabrications récentes sont le plus souvent dotées de ces supports pour réduire le vacarme infernal produit par le moteur. Avec les silentblocs, finies les vagues incessantes des vibrations qui feront place au confort tout le long de la route. Quels en sont les avantages? Comment l’installer ? Et à quel prix ? Toutes vos questions sur les silentblocs dans cet article. Avantages indéniables, en premier lieu, il faut savoir que les silentblocs amortissent les vibrations des cylindres de la voiture. Avant même que les amortisseurs entrent en scène, ces énormes supports en caoutchouc jouent le rôle principal d’étouffeur de bruits et de vibrations. En fait, l’élasticité du caoutchouc évite le contact direct entre les différentes parties en aluminium et évite ainsi la cacophonie métallique de ces parties.

Le caoutchouc supporte évidemment la chaleur générée par le moteur à explosion, c’est d’ailleurs cette capacité à supporter la chaleur qui différencie les silentblocs en terme de qualité. Mais il ne faut pas se méprendre, ils ont une durée de vie nettement plus courte que le moteur lui-même puisque certains experts estiment qu’il faut les remplacer tous les 150 000 kilomètres au maximum, ce qui pourrait augmenter considérablement vos dépenses correspondant à l’entretien de votre voiture. Notons par ailleurs qu’il y a quatre gros supports en caoutchouc qui soutiennent les quatre principaux coins du moteur. Il arrive que vous n’ayez à changer qu’un seul silent bloc. A quel fréquence change-t-on les silentblocs ? Votre moteur n’est pas encore équipé de silent blocs, n’hésitez pas à l’en doter et vous constaterez très vite la différence. Par contre, si votre moteur en est déjà pourvu, il ne faut pas oublier de les entretenir régulièrement. En fait, il n’y a pas de véritable entretien à faire.

Mais à chaque fois que vous devez remplacer l’un de vos supports silencieux, votre concessionnaire vous recommandera le plus souvent de changer tous les autres supports en même temps en vous proposant d’acheter un pack de quatre supports neufs. Il faut être attentif aux bruits produits par votre auto pour reconnaître les problèmes liés aux silentblocs. Effectivement, quand ils ne sont plus en très bon état, le moteur recommence à produire d’énormes vibrations tout en émettant un gros bruit de choc. Il est donc temps de faire une petite visite chez votre garagiste pour vérifier l’état de ces caoutchoucs. La perte d’élasticité du caoutchouc va engendrer un gros bruit brut au moment du démarrage. En outre, un autre bruit assourdissant va s’ajouter au bruit des aluminiums. Par ailleurs, les caoutchoucs vibrent en même temps que le moteur et cela pourrait être très inconfortable au niveau de la conduite. Cependant, il faudra toujours vérifier que le bruit (et donc le problème) ne vient pas du volant, moteur, bimasse, qui produit les mêmes sensations désagréables en cas de problème.

Donc, il faut que vous indiquiez au garagiste de quel côté vient le bruit. S’il est du côté du conducteur, il y a de fortes chances que ce soit le volant moteur bimasse, ce qui serait plus inquiétant. Par contre, s’il vient du côté passager, cela doit sûrement être les deux supports silencieux. Les réparations, vous pouvez faire vous-même les réparations des silentblocs mais il est plus sûr de les confier à des spécialistes tels que les garagistes mécaniciens de votre garage habituel ou de votre concessionnaire. Le plus difficile à changer soi-même est celui du côté inférieur puisque c’est souvent celui qui rencontre le plus de problèmes. En fait, il perd plus rapidement son élasticité par rapport aux autres supports étant donné qu’il supporte tout le côté anti-basculement et c’est souvent le seul qui doit être changé tous les 100 000 kilomètres. Il est à noter que ces supports vont par paire et quand les réparations sont nécessaires, il faut donc vous préparez dès le départ à vous en procurer une. Normalement, un silentbloc coûte entre 15 et 75 euros, la main d’œuvre non comprise. Pour plus de confort, le changement régulier de ces supports en caoutchouc est un investissement indispensable qui ne coûte pas trop cher selon la fréquence du changement.

La nouvelle Peugeot 308 CC

Lundi 15 décembre 2008

Quoi de neuf chez Peugeot ? La question est bien posée, surtout ces derniers temps où on ne parle que de cette innovation qui fait la une de tous les magazines et des émissions consacrées à l’automobile. Fort du succès de la 307 CC, Peugeot dévoile enfin son plus beau trésor aux yeux d’un public fortement ébahi. La sortie de la superbe 308 CC avec une allure et une esthétique tout simplement époustouflantes a fait la joie de plus d’un passionné. Et ce fut avec impatience que les grands fanatiques de la marque Peugeot ont attendu la sortie de cette 308 coupé cabriolet. Le public qui était présent au dernier salon mondial de l’automobile, en fin septembre dernier, en est sorti satisfait de cet évènement. Les grands yeux émerveillés des visiteurs et des médias du monde entier ont été plus que séduits par l’un des modèles présentés. Surtout, après avoir vu pour la première fois l’élégante 308 CC qui évoque un signe incontestable de passion et un aspect de la tradition du constructeur Peugeot.

Avec un design remarquablement soigné, la Peugeot 308 CC séduit toute une multitude de visiteurs. On remarque de visu le système du toit qui peut être escamoté en deux mouvements comme chez ses prédécesseurs. En apparence, on peut remarquer les lignes modernes et expressives des derniers modèles de Peugeot. En lui dotant d’un look beaucoup plus soigné, les designers n’ont pas du tout fait preuve de compassion surtout avec sa façade avant qui donne l’impression d’avoir été étirée vers l’arrière. Elle se différencie des autres modèles de la marque par son apparence digne des voitures haut de gamme. Rien qu’en la regardant, on peut déjà rêver de la conduire et de jouir de toutes les opportunités qu’elle saura procurer.  Un coupé cabriolet avec tout le confort d’une berline, avec une ligne séduisante, elle possède tout un arsenal d’équipements impressionnants qui feront la joie du conducteur et des passagers. Elle se distingue des autres modèles produits par le même constructeur par l’installation d’un système chauffant au niveau des appuie-têtes des sièges avant. Ce principe est intégré dans tous les modèles afin de procurer un confort maximum au pilote et à son passager.

A l’arrière, malgré sa définition de coupé cabriolet, de vraies places confortables ont été instaurées avec un empattement qui laissera les jambes en bonne position pour bien se détendre, quelque soit la durée du trajet et quelque soit la taille des passagers qui s’y trouvent. Les panneaux au niveau des portières, qui servent d’accoudoirs, à l’avant comme à l’arrière, ont été finement couverts d’un film métallique. La planche de bord n’a pas connu de modification mais reste la même que sur la berline. En outre, le système de climatisation est si perfectionné, qu’on aimera toujours la conduire en toute saison. L’équipement comprend entre autre un système de GPS avec un écran qui permet une facilité de repérage et de direction. Il est aussi possible de voyager loin sans pour autant avoir à changer de cassette ou de radio pour écouter l’un de vos morceaux préférés puisque l’intégration d’un disque dur de 30Go permet d’enregistrer plusieurs répertoires à la fois. Sa motorisation et son aspect extérieur, sur le plan mécanique, la 308 CC est disponible suivant deux types de motorisations. En version essence, le moteur turbo de 1.6 litres THP est de 150 chevaux ou 110 kW tandis que pour le moteur diesel, on aura le 2.0 litres HDi de 103 kW ou 140 chevaux.

Que vous optez pour le moteur à essence ou le diesel, vous aurez la possibilité de choisir entre deux boîtes de vitesse. La boîte mécanique à six rapports de vitesse ou, en option, la boîte automatique à quatre rapports. La carrosserie, quant à elle, se décline dans de nombreuses coloris pour mieux satisfaire le choix de l’acquéreur. Les portes à faux deviennent pratiquement invisibles grâce à la mise en place d’arches de roues avec méplat. Un becquet est soigneusement placé au niveau du couvercle du coffre arrière avec un troisième feu de stop au dessus. Bref, la peugeot 308 CC est sans conteste une voiture de luxe qui sait se faire remarquer. Elle donne l’apparence d’une voiture agressive, mais ses lignes tendues, surtout sur les parties latérales, rappellent la finesse de sa finition tout simplement élégante.

Moteur essuie glace

Vendredi 12 décembre 2008

Un essuie-glace d’une voiture est à la fois un accessoire d’une utilité non négligeable et une pièce de décoration. Il est obligatoire d’équiper une auto de ce dispositif afin d’assurer le balayage automatique des glaces lors de son lavage ou en cas de pluie. Autrement dit, il sert à améliorer le champ de vision du conducteur. Comme nous le savons déjà, un essuie-glace est un élément qui détient des rôles importants en terme d’entretien des vitres d’un véhicule. Pourtant, nous ignorons le mécanisme qui actionne ce va-et-vient qu’effectue le balai dès qu’on appuie sur le levier de commande. C’est pourquoi, cet article vous parlera du fonctionnement de ce système depuis son moteur jusqu’à son racloir. Par ailleurs, cet appareil nécessite aussi un entretien spécifique afin de lui assurer une longévité et une efficacité plus appropriées. Néanmoins, pour que l’essuie-glace astique bien le pare-brise ou la glace arrière de votre véhicule, il faut bien choisir la meilleure qualité dès son achat. Le mécanisme d’un essuie-glace : L’essuie-glace existait depuis l’apparition de l’automobile.

Comme son nom l’indique, c’est un appareil qui sert à nettoyer le pare-brise et la glace arrière d’une voiture. Actuellement, même les vitres des phares sont équipées de ce dispositif. Une automobile dispose généralement de deux bras d’essuie-glace, mais cela n’est pas universel puisque leur nombre dépend surtout de la forme et du design personnalisés par chaque constructeur. Le ou les balais sont axés sur une sorte de vis d’ancrage rotatif appelé « arbres cannelés », souvent placés au-dessous ou au-dessus du pare-brise. Quant au mécanisme de l’appareil, le va-et-vient des deux bras mobiles est actionné par un moteur électrique alimenté par le courant de la batterie. Une tige métallique d’une longueur de quatre à cinq centimètres se fixe sur la tête du moteur. L’extrémité de cette tige est pourvue d’un axe relié à deux bras qui transmettent le mouvement circulaire du moteur aux axes de l’essuie-glace. Ces derniers possèdent aussi chacun une tige un peu plus longue que celle fixée au moteur pour que sa rotation devienne un déplacement répété en « aller et retour ». Voilà en ce qui concerne l’enchaînement mécanique du système.

D’autre part, ce mécanisme est activé par une commande sous forme d’un levier qui se trouve souvent sur le côtéopposé de celle du clignotant. Depuis quelques années, plus précisément vers 1990, les voitures disposent d’une commande à plusieurs positions, ce qui permet de varier la vitesse de l’essuie-glace. La position zéro coupe le contact, tandis que les autres (un, deux, trois, …) le mettent en marche avec une vitesse respectivement ascendante. Mais, il y a aussi une position qui l’enclenche pour un seul mouvement « d’aller et retour », d’où la possibilité pour le conducteur d’opter pour différentes cadences selon le degré de la pluie ou de neige à dégager. Entretien d’un essuie-glace : Vu que tout le processus est actionné par le moteur, il n’y a pas grande chose à entretenir sur cet appareil sauf que vous ne devriez pas trop abuser de la vitesse supérieure. Un prolongement de l’activation de l’appareil à sa vitesse maximale pourrait chauffer votre moteur.  Evitez aussi de retenir les deux bras de votre essuie-glace lorsqu’il est en marche puisque cela pourrait abîmer non seulement le moteur mais aussi le système tout entier, y compris les tiges et les axes.

Pour maintenir l’état de votre pare-brise ainsi que celui des lames en caoutchouc de vos balais, évitez de mettre en marche votre essuie-glace tant que les vitres sont à sec. En d’autres termes, vous devez au moins lancer le lave-glace pour éviter que des petites particules (grains de sables, poussières, toutes sortes de débris) grattent votre pare-brise et y laissent des traces irréversibles. Quand vous remplacez les balais, veillez à ce qu’ils soient bien ajustés, c’est-à-dire que la fin de leur course devrait s’arrêter exactement à quelques centimètres (deux ou trois) de la bordure inférieure du pare-brise. Sinon, vous risquez de détériorer prématurément votre balai et aussi votre peinture. Les caractéristiques d’un bon essuie-glace : Au niveau du moteur, la meilleure qualité est de posséder une certaine endurance, donc il ne se chauffe pas rapidement. De plus, il est préférable qu’un moteur ne grince pas, qu’il favorise une certaine discrétion. Ainsi, lors de l’achat d’un moteur d’essuie-glace, veuillez bien questionner le vendeur sur les caractéristiques particulières de ses articles, à savoir les marques de fabrication, leur origine, leur besoin en énergie électrique, leur vitesse maximale, … Par ailleurs, un essuie-glace de bonne qualité se distingue par sa faculté à balayer le pare-brise : les deux balais ne devraient laisser aucune trace sur la vitre, ni rayer celle-ci. Aussi, les deux racloirs devraient être bien collés à la surface de la vitre pour qu’aucune partie du pare-brise ne soit pas manquée. Quant aux autres gestes pratiques à titre préventif, vous devriez veiller à ce que les deux balais s’arrêtent correctement sur un côté pour ne pas gêner le champ de vision du conducteur. De même, leur mouvement ne devrait pas dépasser la surface de la vitre.

Alternateur, convertion de l’énergie mécanique fournie par le moteur de la voiture

Jeudi 11 décembre 2008

L’alternateur est une pièce de taille réduite mais d’une grande utilité. C’est un appareil dont la fiabilité est requise et qui ne coûte pas cher. Le débit et toute mesure à connaître concernant l’appareil en question sont inscrits dessus avec leur spécification. Dans le cas général, leur intensité va de 30 ampères à 180 ampères selon la puissance de l’appareil. Pour les nouveaux modèles, leur tension de régulation est égale à 14,4 volts tandis que ceux qui ont été fabriqués antérieurement ont une tension de régulation équivalente à 15 volts. Etant donné que c’est un appareil qui travaille énormément lors de la mise en marche d’une voiture, un système de refroidissement qui lui est propre est de rigueur. Pour ce système, on a le liquide de refroidissement et la ventilation. Il existe deux ventilations qui fonctionnent : celle qui se place à l’extérieur et celle qui se met à l’intérieur. Deux sortes d’alternateurs sont mises en vente sur le marché : l’alternateur triphasé à chaque angle de 120° où se trouve une bobine, donc en tout formé par trois bobines.

Il existe également l’alternateur monophasé qui est doté de deux bornes pour faire évoluer le courant et qui est constitué par une seule bobine. Son rôle et son action, peu importe les autres éléments qui contribuentà faire marcher un véhicule, l’alternateur est celui qui stabilise la tension nécessaire au moteur. Normalement, cette tension doit être supérieure à 14 volts. A part le fait de donner un courant continu et stable, il l’administre à chaque niveau et surtout à la batterie. La batterie aide dans son bon fonctionnement en conservant la stabilité de la tension des courants parcourant tout le système entier. Son rôle étant de convertir l’énergie mécanique en énergie électrique, il est utile d’avoir une petite idée sur son mode de fonctionnement. C’est la courroie de l’alternateur qui commence à convertir progressivement cette énergie mécanique en usant de la puissance du moteur. Le courant obtenu par l’alternateur est en fonction du couple résistif. Pour plus de clarté, un inducteur, qui est constitué par un aimant, travaille dans la bobine pour faire passer le flux de courant.

La bobine est un induit qui est formé par des fils de cuivre. La force électromotrice et le flux de courant varient à cause de cet inducteur et c’est cette variation que l’alternateur stabilise au fur et à mesure pour fournir un courant constant. L’alternateur est constitué par divers éléments qui sont le régulateur, le pont de diode, le stator et le rotor. Le régulateur est installé près du pont de diode. Comme son nom l’indique, il régule la tension du courant qui sort de l’alternateur avant d’être distribuée au niveau de chaque consommateur. C’est le régulateur qui administre la tension au niveau du rotor et du stator, c’est aussi lui qui intervient dans tous les problèmes de charge en signalant toutes les anomalies rencontrées. Le pont de diode convertit l’énergie qui sort du stator pour le transformer en courant électrique continu qui stabilise le réseau électrique. Le stator est un élément fixe qui reçoit l’énergie magnétique fournie par le rotor et qui le transforme progressivement en 6 phases par alternance pour donner un courant électrique à la fin. Comme son nom l’indique, le rotor est un élément rotatif, dont la vitesse maximale de rotation est de 21.000 rpm. Au ralenti, c’est seulement 50 % du débit du courant émis qui est utilisé par le moteur. Quand l’alternateur atteint les 6.000 tours, il commence à s’auto amorcer et à générer un courant magnétique. Les pannes, comme toute pièce tournante, l’alternateur peut également tomber en panne.

Plusieurs causes peuvent être à l’origine de sa défaillance dont le non fonctionnement du roulement, le surchauffe ou bien le court-circuit du diode et l’altération des charbons (balais). Le premier symptôme qui amène à chercher si la panne vient de l’alternateur et le non fonctionnement de la batterie qui n’émet aucune charge. Pour être sûr que le problème vient de l’alternateur, six étapes doivent être effectuées. La première étape consiste à vérifier la tension entre l’alternateur et la batterie. La seconde étape correspond à constater si l’allumage du voyant de la batterie marche, ceci pour savoir si le régulateur marche bien. La troisième étape correspond à une action qui sert à amorcer l’alternateur en démarrant le moteur tout simplement. La quatrième étape consiste à contrôler la charge entre la batterie et l’alternateur, si la charge entre ces deux éléments est anormale, il est conseillé de procéder au nettoyage des cosses. La cinquième étape concerne le contrôle de tension de régulation qui doit dépasser les 14 volts. La dernière étape consiste à écouter le bruit de l’alternateur. A l’écoute, si un grognement se fait entendre, alors il faut entamer une vérification au niveau de diode tandis que si un sifflement ou un miaulement se fait entendre, alors le problème se pose au niveau du stator. Nous espérons que ces vérifications serviront à connaître l’origine de la panne et à aider les gens à réparer eux-mêmes leur alternateur. Si malgré toutes les tentatives de réparations avec toutes les suggestions ci-dessus, le problème persiste toujours, il faut donc faire appel aux professionnels. Dans tous les cas, si le problème est très grave, il faut consulter un mécanicien ou entretenir le véhicule dans un garage spécialisé.

Liquides de refroidissement voitures

Jeudi 11 décembre 2008

Un circuit de refroidissement sert à stabiliser la température du moteur d’un véhicule lorsqu’il est en marche. Etant donné le rôle qui incombe à ce circuit, le liquide de refroidissement en constitue indubitablement un élément incontournable. Le liquide de refroidissement, comme son nom l’indique, est un liquide caloporteur qui suit un circuit fermé et dont la composition est faite d’eau et d’un additif comme l’éthylène glycol ou le porpylène glycol. Le rôle de ce liquide consiste principalement à maintenir le moteur à une température constante d’environ 100°C. En électronique et en mécanique, le liquide de refroidissement devient une solution efficace, étant donné que la chaleur peut endommager le système. Utilité du liquide de refroidissement, le liquide de refroidissement permet d’augmenter la température d’ébullition ou d’augmenter sa résistance au gel. Il est utile pour extraire la chaleur captée par la combustion du mélange air/essence. Par ailleurs, le radiateur est chargé de dissiper l’énergie et les calories de cette dernière, grâce au circuit de refroidissement.

Le circuit est étanche et c’est pourquoi la pression interne augmente avec la température du liquide de refroidissement. Grâce à cette pression limitée à 1.2 bar par une valve solidaire du bouchon de trop plein de liquide, la température d’ébullition atteint jusqu’à 125°C au lieu de 100°C. Comme il suit un parcours fermé, le liquide de refroidissement est censé passer le plus proche possible de la source de chaleur, être bien réparti dans le circuit et être en contact permanent avec les pièces à refroidir. Dans le cas où le liquide sert d’échangeur de chaleur, il passe dans un élément radiateur qui offre un maximum de contact avec un autre lieu ambiant, ce qui permet l’optimisation des capacités d’échange et de refroidissement. Le liquide de refroidissement peut être simple ou tropicalisé et l’utilisation varie selon la température ambiante du lieu de travail du véhicule. La vérification du liquide de refroidissement, le niveau du liquide de refroidissement doit être vérifié régulièrement. Pour ce faire, le moteur doit être froid et la voiture garée sur une surface plane.

Pour les voitures anciennes, la vérification se fait au niveau du radiateur, mais depuis le temps, cela a changé. Elle se fait maintenant au niveau du vase d’expansion et doit être comprise entre le minimal et le maximal. L’insuffisance de liquide de refroidissememnt peut entraîner une surchauffe du moteur et une détérioration du joint de culasse ou même de la culasse. Il faut veiller à ce que le niveau soit toujours correct. La remise à niveau du liquide de refroidissement devrait, dans la mesure du posssible, se faire avec un liquide de même référence que celui du constructeur. Il faut éviter d’utiliser de l’eau pure pour refaire l’appoint, car la forte teneur en calcaire de l’eau risque fort d’entartrer le circuit de refroidissement qui par conséquent, n’offrira aucune protection contre le gel en hiver. En principe, si aucune fuite n’a été détectée, le niveau ne devrait pas baisser souvent, sinon, une vérification du circuit entier est nécessaire. Le liquide de refroidissement devrait être changé régulièrement, tous les 36 mois. Comment procéder à sa vidange ? La vidange d’un liquide de refroidissement se fait à froid.

Il y a trois étapes à respecter : la vidange proprement dite, le rinçage du circuit et la remise d’eau. La vidange commence par l’ouverture des bouchons du bocal et du radiateur. Le radiateur sera vidé en premier, en déboîtant la durit inférieure ou en ouvrant le robinet de vidange situé au point le plus bas du radiateur, surtout pour les véhicules de dernier cri. L’ouverture de la vis placée sous le collecteur d’admission qui sert de vis de purge du bloc moteur ou des vis de purge situées sur le circuit de chauffage et celui du refroidissement, vous permettra de vider entièrement le circuit. Pour le rinçage, il faudrait refermer toutes les vis de purge, sauf celle du bloc moteur. Après avoir déboîté la durit supérieure du radiateur, il faut y introduire l’embout d’un tuyau d’arrosage et rincer le circuit jusqu’à ce qu’il n’en sorte plus que de l’eau claire. Le rinçage fini, il faudrait remettre tous les bouchons en place, ainsi que les durits déboîtées, en veillant à bien vérifier le serrage des colliers. Vous pouvez alors remettre du liquide, soit directement dans le radiateur par circuit fermé, soit dans le vase d’expansion, en circuit ouvert. Les dernières conceptions en matière de voiture sont équipées d’un circuit de refroidissement à thermostat. Après avoir remis du liquide dans votre circuit et vérifié que les vis et les bouchons ont été tous bien fermés, passez maintenant à l’inspection de l’état de votre thermostat. Vous devez démarrer le moteur et le laisser tourner au ralenti pour le chauffage. Le thermostat doit s’ouvrir dès que le radiateur atteint une certaine température. Cela provoquera le déclenchement du ventilateur du radiateur. Cette vérification effectuée, vous pouvez faire l’appoint du liquide dans le bocal ou le radiateur si c’est nécessaire et ce, avec le moteur évidemment éteint.

Nouvelle carte grise 2009

Mercredi 10 décembre 2008

L’année 2009 s’annonce comme une année de grands changements pour toute prise en charge de voitures quelles qu’elles soient, c’est-à-dire qu’elles soient neuves, d’occasion ou encore de collection et ceci sans en épargner aucun département. En effet, dans un décret en date du 26 août 2008, il a été stipulé la modification des cartes grises et du système même d’immatriculation, ainsi que toute l’organisation y afférente, à partir du début de l’année 2009, dans le but de mieux faire fonctionner ces critères de numérotation qui dataient d’il y a plus de cinquante ans de cela. Une carte grise améliorée, la nouvelle génération de carte grise aura le mérite d’être plus perfectionnée et plus moderne par rapport à celle établie depuis l’année 1951, et ceci entre autres afin de mieux neutraliser toute éventuelle fraude. En effet, elle est dotée d’un système de sécurité dit de « dernier cri » et qui intègre en partie des dispositifs semblables à ceux utilisés dans les passeports ou autres cartes d’identité, comme la zone de lecture optique, par exemple.

On pourra également noter la présence d’encre sensible aux rayons ultraviolets qui sous l’effet de ces derniers change notamment de couleur en vert. Sans oublier l’existence d’un hologramme, montrant en trois dimensions des images représentant le monde, la France ou une voiture, doublé d’un filigrane de Marianne et d’un fil de sécurité. L’on remarquera de plus en figures de fond un sigle RF et même des caractères qui sont volontairement mis à défaut. Cette technologie de sécurité est en outre associée à un renouvellement du design, dont entre autres l’adoption d’une couleur orangée et la représentation sur fond d’une « route de campagne ». Nouvelle plaque d’immatriculation, les plaques d’immatriculation seront attribuées en quelque sorte « à vie » pour chaque voiture, indépendamment de toutes modifications qu’elle aura subies jusqu’à sa destruction définitive . Ces mesures seront appliquées même en cas de changement de propriétaire, ou encore en cas de déménagement dans un autre département de son acquéreur, et tout ceci dans le but de rendre plus facile tout contrôle d’identification.

Cette nouvelle plaque sera affectée tout d’abord aux voitures neuves à partir de ce premier janvier 2009. Puis dès le premier mars 2009, les voitures d’occasion seront également touchées par ce changement de numérotation, et cette nouvelle mesure s’étendra par la suite à tout véhicule ayant subi divers changements sur sa carte grise. Ce Système d’immatriculation des Véhicules (SIV) nouvelle génération sera présenté comme une suite de sept caractères alphanumériques du type « AA-123-AA », c’est-à-dire une série composée de deux lettres, puis un tiret, de trois chiffres, puis encore une fois un tiret, et enfin encore de deux lettres. Il sera attribué par ordre chronologique, et, comme cette immatriculation ne dépendra plus du département dans lequel la voiture est recensée, les numéros représentant les différents départements et les logos de leurs régions d’appartenance, n’y seront apposés que selon la propre volonté du propriétaire de la voiture.

Seuls feront exception à ces nouvelles dispositions, les véhicules des divers corps diplomatiques qui eux, bien qu’ils seront toujours inscrits dans ce système tout moderne, pourront toutefois garder la configuration de leur mode de numérotation actuel. Système administratif centralisé, mise à part la transformation au niveau de la forme générale des plaques d’immatriculation et des cartes grises, cette amélioration concernant ledit système affectera également, comme conséquence logique de ce changement, tout le rouage administratif y afférent. Ainsi, le rôle des préfectures dans la gestion de l’actuelle immatriculation des véhicules sera conféré à un centre unique situé à Charleville-Mézières. Néanmoins, pour un renforcement de sécurité, toute modification d’adresse, tout changement de propriétaires, ou toutes autres rectifications quant au contenu de la carte grise, seront tenus d’être signalés aux diverses préfectures respectives, seules habilitées à apporter des corrections qui seront transmises audit centre. De plus, ce qui rend encore cette nouvelle génération de numérotation plus particulière, c’est surtout le droit conféré aux vendeurs professionnels de voitures ayant signé un protocole avec l’administration pour pouvoir effectuer certaines tâches importantes, en l’occurrence l’immatriculation et l’attribution de cartes grises provisoires. Par ailleurs, le fonctionnement de la distribution de nouvelles cartes grises sera simplifié pour avantager l’acheteur. Ce dernier recevra en main propre, soit de la préfecture, soit du professionnel de voitures, une carte grise provisoire et disposera d’une semaine au maximum pour recevoir sa carte grise définitive par la poste, au moyen de système de courriers sécurisés. Cette méthode sera également utilisée en cas de déménagement, un autocollant expédié par la poste et contenant la nouvelle adresse devrait être collé sur la carte grise.

Batteries de voitures, changement de batterie de voiture

Mardi 9 décembre 2008

La batterie est la source de vie et d’énergie de la voiture. Une voiture ne peut démarrer sans elle. C’est donc cet élément qui fournit l’alimentation principale d’une voiture. Il existe plusieurs types de batteries : les batteries humides, les batteries sèches, les batteries tropicalisées, etc… Les besoins de chaque voiture en matière de batterie sont différents. C’est au démarrage et lorsqu’on allume les lumières que la voiture demande le plus d’énergie de la batterie. La durée de vie d’une batterie est en moyenne d’environ cinq ans, mais pour qu’elle soit performante, elle devrait être rechargée régulièrement en roulant sinon elle peut se décharger. Son origine et son utilisation, a l’origine, les inventeurs ont conçu des accumulateurs à l’issue des expériences de l’électrolyse de la galvanoplastie. Ils ont alors remarqué que quelquefois, l’appareil à électrolyse restituait une partie du courant qui lui était fourni, surtout quand les fils de platine étaient trempés dans de l’eau salée. Ils ont observé ce phénomène, et peu à peu, se sont mis à perfectionner le principe.

C’est ainsi que les batteries ont vu le jour, y compris les batteries des voitures. Les batteries fonctionnent grâce à la réaction chimique entre les deux électrodes plongés dans l’électrolyte. Les batteries peuvent être de 12 ou de 24 Volts. L’ampèrage varie selon la puissance demandée par les constructeurs et la taille de la voiture. Les éléments qui constituent la batterie sont le plomb, l’acide sulfurique et le plastique. La batterie est très polluante et le fait de la jeter dans la nature après usage, est néfaste pour notre environnement. Quand votre batterie ne sert plus, ne la jetez pas n’importe où, mais ramenez-la chez votre garagiste. Tous les éléments qui la composent peuvent être recyclés pour limiter la pollution qu’elle engendre. Il existe des batteries nécessitant un entretien. Celles-ci auront une plus longue vie du moment que le niveau de l’eau de la batterie (électrolyte) est respecté. De même pour les batteries de voitures qui ne nécessitent guère d’entretien, il faut en prendre bien soin : vérifier de temps en temps le niveau de l’électrolyte et de le remettre au bon niveau. Si le démarrage et l’allumage des phares nuisent à la batterie, puisqu’ils requièrent une consommation élevée de l’énergie qu’elle fournit, la batterie entre encore en scène pour l’alarme, la commande à distance des verrouillages des portes, les feux de position, l’horloge et la mémoire du tableau de bord.

La taille de la batterie doit donc être proportionnelle à la taille du démarreur et à la consommation de tous les éléments installés sur la voiture. Cet élément de la motorisation de véhicule est destiné à alimenter le démarrage et à assurer le bon fonctionnement des équipements électriques. Pour choisir celle qui convient le mieux à votre voiture, il faut prendre en considération quelques paramètres : la dimension, la tension nominale et la puissance du courant de démarrage. Les différents types de batteries, comme tous les produits commerciaux, plusieurs types de batteries existent sur le marché, à tous les prix et de toutes les marques. Mais ce que chacun doit savoir avant l’achat, c’est que la durée de vie d’une batterie risque d’être réduite si la voiture n’est pas utilisée régulièrement. En effet, la recharge se fait automatiquement chaque fois que le moteur tourne. Il faudrait également savoir que si elle n’est pas correctement chargée, la batterie risque une décharge profonde irréversible, et ce, quelle qu’en soit la marque.

En général, les constructeurs préconisent l’achat d’une batterie de la même marque que celle d’origine. Quand la changer ? Une batterie doit être changée tous les quatre ou cinq ans. Après que vous ayez acquis la batterie qui convient, il vous faut aussi acheter une brosse métallique et de la vaseline pure. Il faudrait juste respecter l’emplacement de la batterie et des bornes et veiller à ne pas fumer pendant l’action, car une batterie contient tout de même des éléments dangereux. Le courant de la voiture doit être coupé. Lors du débranchement des cosses de batteries, les bornes négatives sont débranchées en premier. Après que la batterie défectueuse ait été enlevée, il faut procéder au nettoyage du support avant de mettre la nouvelle en place. Une fois cette opération faite, serrez bien les cosses. Brossez-les ensuite avec la brosse métallique et frottez-les avec la vaseline pure. Le branchement commence avec la borne positive. La batterie fait partie des éléments clés de la bonne marche d’une voiture. Elle peut être source d’une sécurité et d’une assurance totale pour les déplacements ou voyages qu’on doit effectuer. De ce fait, il est important qu’elle soit toujours bien entretenue et qu’elle fournisse la charge nécessaire qui répond aux besoins du véhicule.

Antigel, pour empêcher l’eau de geler

Lundi 8 décembre 2008

Pendant l’hiver, quand il commence à neiger, le liquide du circuit de refroidissement et le liquide lave-glace durcissent. Pour remédier à de telles situations, l’utilisation d’un antigel est absolument obligatoire. L’antigel est un produit chimique dont la composition peut varier selon les fabricants. L’antigel couramment utilisé est celui qui est à base d’éthylène glycol, mais d’autres types peuvent être utilisés comme ceux ayant pour base l’isopropanol, le méthanol et le glycérol. Additionné à une quantité suffisante d’eau, il permet de faire descendre la température de congélation et de fluidifier le liquide de refroidissement et le lave-glace. L’antigel pour lave glace, l’antigel destiné pour fluidifier le liquide lave-glace diffère de celui qui est spécialement conçu pour le radiateur. Il n’y a pas de marque spéciale pour une telle ou telle marque de voiture, tout antigel pour lave-glace marche avec tous les véhicules.

Ce produit est biodégradable et accorde une visibilité très nette en ôtant toute silicone, toute graisse et tous polluants qui s’accolent aux vitres. La quantité d’eau à ajouter à l’antigel dépend de la température : par exemple, pour une température inférieur à -7°C, il faut utiliser un antigel pur, par contre pour une température aux environs de -11°C, il est obligatoire d’ajouter de l’eau à trois fois le volume du produit. Il est conseillé de faire le mélange juste au moment de l’utilisation pour avoir un résultat satisfaisant. L’antigel spécial lave-glace n’altère ni le caoutchouc, ni le chrome, ni la carrosserie. Il est aussi inoffensif pour l’environnement en étant biodégradable, facile à diluer et n’a aucune conséquence sur le traitement nano. Ceux qui sont dotés d’une action dégivrant sont vendus à partir de 8 euros. L’antigel pour radiateur, un contrôle annuel du radiateur avant l’hiver est requis pour éviter d’éventuelles pannes. Lors de ce contrôle, il est préférable que le mécanicien constate la densité de l’antigel du radiateur.

Outre le contrôle, un nettoyage à fond importe énormément afin d’enlever les oxydes métalliques et les boues. Normalement, pour un bon fonctionnement, il est suggéré de changer l’antigel au moins tous les deux ans, au commencement de l’hiver. Pour ce faire, vider complètement le radiateur au lieu d’ajouter juste de l’antigel au liquide qui y est déjà. A priori, préparer le mélange : l’idéal est d’avoir 60 % d’eau diluant 40 % d’antigel, en faisant en sorte que la solution soit homogène. Verser la quantité nécessaire dans le point de vidange en utilisant une pompe si c’est indispensable et pour que le liquide atteigne les buses, une fois que l’étui en est rempli, il est nécessaire de stimuler le gicleur. Les joints poreux doivent être vérifiés pour contourner les problèmes. Le liquide antigel pour radiateur a la propriété de détecter une surchauffe et de le protéger contre les chaleurs intenses. C’est un excellent facteur d’échange de chaleur et il est aussi constitué par un produit anti-corrosif qui est très efficace pour le moteur et pour le radiateur. Il stabilise l’acidité dans le circuit en cherchant toujours à y maintenir un pH neutre.

A titre indicatif, voici deux marques d’antigel : Injexion 5 (20 euros) et Métal 5 (30 euros). Précautions à prendre, a retenir que l’antigel est un produit très toxique, surtout celui qui est à base d’éthylène glycol et qui est pourtant le plus courant. Son degré de toxicité peut se mesurer ne serait-ce que par la dégradation des matières plastiques sur lesquelles il est en contact direct. Une ingestion de ce produit provoque du vomissement, des nausées et un état approchant de l’ébriété. Si 4 heures après l’avoir ingurgité, la personne n’a pas été désintoxiquée, elle va sombrer dans le coma. Le produit attaque directement le foie engendrant pareillement des troubles rénaux, des troubles cardiaques et d’autres manifestations graves. Une dialyse est nécessaire, mais il faut immédiatement emmener le malade au service des urgences. Avec de tels effets, la prise de précautions est obligatoire si on garde ces produits chez soi. Ne jamais laisser d’antigel à la portée des enfants. Ne jamais l’additionner ni à un acide galvanisé, ni à un autre antigel. Ne jamais mélanger du monopropylène à de l’eau. Si par malheur, un accident survient et qu’une personne a ingéré un antigel, l’emmener directement à l’hôpital pour que les médecins lui fassent une désintoxication.

Pompe à eau, comment la pompe à eau fonctionne

Lundi 8 décembre 2008

Dans la partie mécanique d’un véhicule, il existe une multitude de pièces de différente taille et de différente forme dont chacune détient un rôle précis. C’est l’enchaînement de leur fonction qui garantit la mise en marche de la machine. Malgré cela, on peut quand même spécifier certaines fractions qui peuvent être qualifiées de vitales pour une auto. C’est le cas de la pompe à eau. Une voiture peut rouler une fois que ses organes de base fonctionnent correctement. Cependant, elle ne peut nous garantir ni longévité, ni stabilité sans la contribution d’autres unités secondaires comme les pièces du système de refroidissement du moteur par exemple. Ces dernières sont donc aussi importantes que les principaux organes comme le moteur lui-même, ou l’embrayage, ou encore les roues. Bref, leur rôle est subsidiaire mais essentiel. Revenant dans le domaine du rafraîchissement du moteur, la pompe à eau est un élément qui lui est indissociable, et même primordial.

On va voir de près pourquoi elle peut être classée comme telle. De ce fait, on va essayer de décrire succinctement ses caractéristiques et son rôle. Ensuite, on apprendra comment constater l’apparition d’un éventuel vice à son niveau. Et finalement, on va résumer le procédé de son entretien primaire et aussi de son remplacement en cas de défaillance totale. Caractéristiques et rôle d’une pompe à eau : pour préserver le moteur d’une éventuelle surchauffe en pleine marche, on lui a équipé d’un système de refroidissement composé notamment d’un radiateur et d’une pompe à eau. Si on décrit leur rôle de façon très simplifiée, le principe se déroule comme suit : l’eau circule à travers la pompe et passe alternativement dans le moteur et dans le radiateur. Le premier étant l’organe à préserver contre le réchauffement, tandis que le second sert à rafraîchir l’eau qui vient d’attraper une certaine température lors de son contact avec le moteur. Donc, on peut en tirer que la pompe sert à la fois de passerelle et d’apparat pour l’eau de refroidissement.

Sans elle, le moteur ne parvient pas à garder assez longtemps son état frisquet et ce qui engendrera logiquement le claquement du joint de culasse. La plupart des modèles de pompe à eau sont charriés par une courroie de distribution munie d’un roulement, et se plaçant obligatoirement à l’extérieur du moteur. Diagnostiquer l’état d’une pompe à eau : voici comment vous allez procéder pour vérifier l’état de votre pompe à eau. Tout d’abord, si vous pouvez introduire votre doigt sous le nez de la pompe, cela vous permettra de constater s’il y a une fuite de liquide. Si c’est le cas, cela reflète d’emblée que votre pompe présente déjà une quelconque brûlure. Donc, il faut penser à le remplacer avant d’entamer un long voyage, sinon vous risquerez une panne assez grave en pleine route puisque les répercussions suivantes pourraient apparaître tôt ou tard. Premièrement, le moteur pourrait surchauffer à profusion. Deuxièmement, le jaillissement de liquide va ramollir petit à petit la courroie jusqu’à la déchaîner complètement. Et enfin troisièmement, le roulement va lui aussi subir l’effet de l’eau, alors qu’il doit être conservé en permanence dans un emplacement exclusivement environné d’air.

D’où, sa défaillance entraînera le dénivellement de la courroie jusqu’à sa destruction effective. L’apparition d’une trace d‘eau au toucher ne constitue pas le seul indice annonçant la présence probable d’un vice au niveau de la pompe à eau. Même si vous constatez uniquement des empreintes d’eau séchées, il est toujours prudent de vous apprêter pour la réparation puisque cela constitue également un mauvais signe. Si vous prévoyez de partir pour une longue route, nous vous conseillons de procéder par un remplacement de la pièce au lieu de se contenter d’utiliser des liquides anti-fuites puisque ces produits ne garantissent pas vraiment une efficacité absolue pour les crevasses évoluant. Entretien et remplacement d’une pompe à eau : approximativement, on peut évaluer que la pompe parvient à conduire 2 litres d’eau tous les kilomètres. Ce qui pourrait affaiblir rapidement la courroie de distribution. Donc, il est nécessaire de la remplacer bien avant son présupposé délai d’usure, étant donné que sa destruction s’avère fatale pour le moteur. Outre la courroie, les deux galets (enrouleur et tendeur) et la pompe à eau elle-même doivent eux aussi être changés à chaque fois que leur état général se dégrade jusqu’à un certain degré. Un autre geste à titre préventif consiste également à purger régulièrement (et intégralement à chaque fois) l’air qui s’est introduit dans le circuit de refroidissement. Faites bien attention de ne laisser aucune moindre bulle puisque celle-ci peut s’épaissir sous le contact de la chaleur et risque ainsi de presser l’eau. Ce qui occasionnerait la surchauffe rapide et la luxation du joint de culasse. En ce qui concerne le démontage effectif de la pompe à eau en vue de son remplacement, le mieux est de faire appel à un mécanicien expérimenté si vous ne possédez pas encore assez de notions techniques parce que l’opération est d’une complexité plus ou moins notoire. Ainsi, vous assisterez d’abord à la pratique pour une première fois et vous pouvez entamer vous même ces tâches ultérieurement.

Démarreur, fonctionnement du démarreur

Vendredi 5 décembre 2008

Le démarreur est une pièce tournante qui sert à faire amorcer un moteur comme son nom l’indique, son principe de fonctionnement est de lancer le moteur. Des fois, même si le démarreur présente des défaillances, il est possible de faire tourner le moteur en faisant une contre-attaque. Seulement, ce ne sont pas toutes les voitures qui marchent avec cette fonctionnalité. Prenons le cas d’une voiture à boîte de vitesse automatique, il est tout simplement inconcevable de faire une contre-attaque avec, vu que ce type de véhicule n’a pas d’embrayage. Alors, la contre-attaque n’est pas vraiment la solution idéale, c’est juste une issue de secours. Le régime du démarreur et son fonctionnement, on ne donnera pas ici un cours de mécanique automobile, ce sera juste une explication en termes simplifiés du système du démarreur, permettant de comprendre son fonctionnement. C’est la batterie qui approvisionne le démarreur en courant électrique. Ce courant est fondamental pour faire tourner le moteur.

Le mécanisme du démarrage est constitué par deux câbles et par trois installations électriques. L’une des câbles relie le châssis au bloc moteur tandis que l’autre câble relie le démarreur à la batterie. Les trois installations électriques sont le démarreur proprement dit, le contacteur et la batterie. Les principales pièces qui forment le démarreur sont le solénoïde et le moteur électrique interne. En introduisant la clé dans le contact et en la tournant, le circuit commence à se créer. Le solénoïde correspond à une bobine d’appel au contact duquel un courant de 12 Volts est transmis jusqu’à ce que le moteur tourne complètement. En ayant un moteur en marche, c’est le solénoïde correspondant à la bobine de maintien qui garde la stabilité du courant à 12 Volts. Au moment d’éteindre le moteur, il faut remettre le contact à sa position initiale et ôter la clé. Le solénoïde sera repoussé à son emplacement d’origine, le courant avec le noyau cesse et la fourchette et le pignon ne s’enchaînent plus, le moteur s’arrête. L’entretien du démarrage, la meilleure façon d’entretenir un démarreur est de le nettoyer régulièrement.

Cette habitude qui ne coûte pas cher et s’avère plus qu’utile dans la vie quotidienne. Pour ce faire, la première pièce à nettoyer est le collecteur. Pour entretenir le collecteur, il faut procéder à son ponçage afin d’ôter tout débris de carburant et de graisse entre chaque lame. L’emploi d’un papier vert ou d’un tampon jex est nécessaire. Tous les creux des lames du collecteur doivent être parallèles, dans le cas contraire, l’altération de la bobine est déjà confirmée. Pour maintenir également le charbon en bon état, il faut le dégraisser et le dépoussiérer. Il est utile de nettoyer chacun d’eux et de faire très attention à ne pas l’user. Le charbon est indispensable au moment du démarrage. Ainsi donc, si des problèmes fréquents sont rencontrés au moment du démarrage, pensez à le changer. Pour éviter la provocation d’autre souci outre la défaillance du charbon, veillez à contacter un électricien pour le changer si vous n’avez pas l’habitude et les matériels requis. Effectivement, un fer à souder est obligatoire pour le remplacer. N’oubliez pas de contrôler le carter, particulièrement la douille du centrage.

Malgré la régularité de l’entretien, quand la durée de vie des pièces aboutit, elles s’usent malgré tout et les remplacer est donc de rigueur. Des pannes peuvent alors surgir à n’importe quel moment. Afin de parer efficacement à cet incident, il faut connaître l’origine de la panne. Dans un premier cas, il se peut que même si le voyant au tableau de bord s’allume au contact, aucun bruit ne se fait entendre comme quoi le démarreur ne fonctionne pas. Vérifiez alors le flux de masse qui relie la batterie et le routeur, le câblage entre le démarreur et le contacteur antivol, le contacteur et le solénoïde. Le deuxième cas qui peut se présenter est qu’il n’y a rien au moment du démarrage, aucun voyant allumé non plus. Examinez tout de suite l’état des pièces suivantes car la source du problème peut provenir de l’une d’elles : l’oxydation des bornes, le serrage des cosses, le branchement du câble et la charge de la batterie. Si après toutes ces vérifications, le problème persiste toujours et qu’on ait besoin de démonter le démarreur, si vous n’êtes pas un spécialiste et que vous ne disposez pas de l’équipement requis à son dépannage, n’hésitez pas à appeler un professionnel pour contourner toute éventuelle complication.


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