Archive pour avril 2009

Sièges auto pour enfants

Lundi 27 avril 2009

Équiper la voiture de siège autos pour enfants est une obligation que la loi impose à tout automobiliste pour des raisons de sécurité. L’infraction en est lourdement sanctionnée. Vous seriez tenu pleinement responsable en cas d’accident et de blessure d’un enfant qui n’a pas été correctement attaché sur son siège. Ne pas disposer de sièges auto pour enfants alors que vous transportez vos progénitures est aux yeux de la loi une faute grave et une grande négligence. Gare aux amendes et aux éventuelles poursuites judiciaires. Considérez donc les sièges autos pour enfants comme des équipements obligatoires sur une voiture familiale. Ceux-ci doivent répondre à certaines normes de sécurité puisqu’il s’agit de leur vie. En cas de collision, le siège est une sorte de coque de protection qui protège le fragile corps de l’enfant. Les fixations jouent également un rôle déterminant. Il faudrait donc que l’équipement soit idéalement adapté à la corpulence du petit passager. Préférez les sièges homologués, en particulier les «universels», qui peuvent s’adapter à tous types de voitures. Même les sièges, les lits nacelles et les rehausseurs doivent obtenir une homologation. Soyez donc vigilant et vérifiez que l’équipement soit bien conforme aux normes européennes. Pour vous en assurer, cherchez la lettre E qui doit être apposée sur le matériel. Le chiffre qui suit, en l’occurrence 2, signifie que celui-ci a été fabriqué en France. Une autre information importante est à vérifier sur le produit. C’est la gamme de poids du passager qui doit correspondre au physique de l’enfant. Il existe plusieurs types de sièges autos pour enfants qui sont en fonction de son l’âge, de son poids et de sa morphologie. Selon la norme européenne, cinq types de sièges différents, tenant compte de ces critères, correspondent à cinq groupes de passagers. Dans le Groupe 0 réservé aux nourrissons jusqu’aux bébés de 10 kg, le siège offre un maximum de protection. Il est placé dos à la route. A cet âge, de 0 à 9 mois, l’enfant peut aussi voyager dans un lit nacelle fixé sur les sangles de la ceinture de sécurité et installé sur la banquette arrière, parallèlement au dossier. Si vous le mettez sur le siège avant selon les circonstances que permet la loi, vous devez prendre des précautions supplémentaires comme désactiver les airbags sur le côté passager. Le Groupe 0 a une version + (Groupe 0+) avec un siège de dimension plus grande pouvant accueillir un enfant jusqu’à 13 kg. Le très jeune passager, jusqu’à 1 ans, y sera alors installé dans une position semi-allongée, toujours dos à la route. De 9 à 18 kg, l’enfant classé dans le Groupe 1 se tient assis dans la voiture. Âgé de 1 à 4 ans, il est bien installé dans un siège équipé d’un harnais ou avec une tablette de protection. Quant aux Groupe 2, de 3 à 6 ans, et le Groupe 3, de 6 à 12 ans, le système est plus simple car il s’agit d’un coussin rehausseur. Pour les plus jeunes qui pèse 15 à 25 kg, le dossier amovible est primordial car il offre un soutien supplémentaire à la tête en cas de choc. Il permet également une meilleure utilisation de la ceinture de sécurité qui a été conçue pour une taille adulte. La ceinture doit en effet passer par l’épaule du jeune passager et surtout pas par son cou. Pour le Groupe 3, de 22 à 36 kg, le dossier n’est pas obligatoire mais il reste indispensable pour une sécurité optimale. Tout cela veut-il dire que vous devez acheter cinq sièges auto pour enfants jusqu’à ce que celui-ci grandisse ? Pas forcément. Les sièges sont de nos jours astucieux et peuvent être homologués pour deux, voire trois groupes. Vous pourriez utiliser le même siège-baquet doté de harnais pour les Groupes 0 et 1, avec comme seule différence l’orientation: dos à la route pour les nourrissons et face pour les bébés. Les sièges de groupe 2/3, pour les enfants de 3 à 12 ans sont modifiables. Il suffit d’enlever les éléments superflus suivant la croissance de la morphologie du passager. Le harnais est à remplacer par la ceinture de sécurité et la tablette pourrait devenir inutile. Il existe également des sièges auto pour enfants qui répondraient au besoin des groupes 1, 2 et 3. Toutefois, comme vous pouvez le deviner, la sécurité n’y serait pas optimale, vu la trop grande différence de morphologie entre un bébé de 09 mois et un enfant de 12 ans.

Les voitures du futur

Lundi 20 avril 2009

Quand on parle de voiture du futur, on pense le plus souvent à des véhicules aux formes improbables, le design étant naturellement futuriste. A ces objets roulants non identifiés, on associerait volontiers des équipements de hautes technologies qui donnent une autre image et une autre dimension de la conduite automobile.

Pour être un peu plus terre à terre, la révolution de l’automobile ne se fera pas d’une manière aussi spectaculaire. Des mutations s’opèreront mais par étapes. Déjà, à long terme, on sait que les constructeurs ne misent plus uniquement sur les carburants fossiles. Fortement motivés par les gouvernements, ils s’orientent volontiers vers l’énergie propre qui préserve l’environnement tout en étant plus économique. Ce retour à la raison s’accompagne aussi de la relance des petites cylindrées sur le marché. Les véhicules futuristes sont imaginés avec une motorisation optimisée et très peu gourmande en énergie. Le concept de la voiture n’est plus de celui d’un bolide qui vrombit avec des centaines de chevaux sous le capot, qui fait du 0 à 100 km en un temps record, avec une vitesse maximale affolant les compteurs. Il se rapprocherait plutôt des camping-cars d’aujourd’hui pour devenir des espaces à vivre sur quatre roues. Les monospaces de l’avenir seront petits, avec la taille d’une citadine. En outre, le conducteur se contentera d’être aux commandes. En effet, la voiture intelligente avec un degré d’autonomie de plus en plus important n’est plus une utopie. Les récentes fonctionnalités et équipement technologiques des voitures construites en cette fin de première décennie du 21ème siècle constituent une étape essentielle. Une voiture pourra être équipée de senseurs et autres capteurs pour recevoir et traiter instantanément des informations sur la conduite et l’environnement de la route.

Elle prendra alors des décisions à la place du conducteur et freinera toute seule afin d’éviter une collision. Elle pourra répartir sa force sur ses quatre roues, ajuster en temps réel sa suspension afin de garder l’équilibre et la tenue de route. L’aide à la conduite ne sera plus un concept vague puisque la voiture aidera littéralement le conducteur. Si un petit coup de fatigue diminuerait l’attention du conducteur en le rendant somnolant, la voiture agira et le réveillera. Le système qui permet d’adapter les vitesses en fonction de l’obstacle sera encore perfectionné. Le but sera d’optimiser le champ de vision du conducteur et de la voiture. Toutes les données qui viendront de la situation de l’avant, de l’arrière et des côtés seront traitées. Mieux, les voitures du futur pourraient s’échanger des informations dans le but de renforcer la conduite semi-automatique et aussi de prévenir les accidents de la route. C’est ce qu’on appelle déjà la conduite collaborative, entre machines mais pas entre humains.

Si les voitures volantes restent pour le moment du domaine de la science fiction, les taxis sans chauffeur seront dans le domaine du possible bien que toujours improbables. Les possibilités technologiques pourront pousser plus loin l’autonomie des voitures qui seraient finalement des robots roulants et qui seraient dotés d’une intelligence artificielle perfectionnée. Si les humains ne s’entendent pas forcément avec ses semblables quand ils sont au volant, qu’en sera-t-il quand ils croiseront des voitures sans conducteur? L’interdiction à tout le monde de se mettre au volant est inimaginable, quoique cela pourrait bien régler certains mauvais comportements des usagers de la route comme la conduite en état d’ivresse, l’excès de vitesse, les dépassement dangereux, le stationnement interdit, etc. Rien ne garantit non plus que les voitures du futur ne pourraient agir de manière imprévue. Est-ce que leurs réactions seront toujours adaptées à la situation ? L’ordinateur de bord ne remplacerait pas le conducteur puisque le facteur humain, que le modèle mathématique de l’intelligence artificielle ne pourra pas évincer, sera toujours pris en considération. On parle également de voitures du futur qui serait éduquées par son conducteur. A chaque fois que la voiture prendra une décision dans le cadre d’un environnement et d’un état, elle sera félicitée. Par la suite elle mémorisera les approbations du conducteur et privilégiera une réponse particulière à une situation définie. L’informatique serait ainsi inévitablement de plus en plus présente dans les voitures. Le conducteur pourrait alors faire autres choses comme travailler et se divertir durant le parcours, tout en jetant de temps à autres un œil sur les commandes.

Peintures auto, tout savoir avant de peindre

Mercredi 15 avril 2009

Après avoir peint vous-même les murs de votre appartement et vous vous sentez également capable de peindre votre voiture. Pourquoi pas. Vous pourriez donner de l’éclat à sa carrosserie tout en choisissant votre nouvelle couleur préférée. Néanmoins, la peinture auto n’est pas aussi simple que ça en a l’air. De par sa composition et son utilisation, elle nécessite certaines précautions sans lesquelles vous courrez au désastre. Avant tout, il est utile de comprendre ce qu’est la peinture. Cette matière est composée de poudre colorée insoluble, renfermant des pigments, que l’on liquéfie avec du liant avant de rajouter du solvant que nous appelons habituellement diluant. Les pigments proviennent de matières minérales ou organiques. Ils apportent non seulement la couleur mais aussi des caractéristiques particulières à la peinture auto. Étant par exemple anticorrosif, ils la protègent contre les rayons du soleil. C’est du liant que dépendra son application car il influe sur la répartition homogène des couleurs. Les types de peinture sont par ailleurs distingués par la nature du liant. Ce dernier peut être de l’huile animale ou végétale à base de résine. Les constructeurs automobiles utilisent par exemple de la résine aminoplaste avec de la glycérine ou encore de la résine acrylique thermodurcissable. Pour faire une petite retouche, vous devez choisir l’acrylique thermoplastique qui sèche rapidement. C’est également le liant qui donne à la peinture certaines qualités telles que la résistance aux intempéries, la brillance et la rapidité du séchage. Pour peindre entièrement votre voiture, les peintures autos ne suffisent pas. Il vous faut toute une armada de produits et de matériels. La raison en est qu’il faut aussi préparer la carrosserie. Ainsi, vous aurez besoin de produit dégraissant pour enlever toute trace de gras qui risquent de réapparaître une fois la nouvelle peinture appliquée. Vous utiliserez du mastic pour obtenir une surface sans inégalités, aussi bien pour le rebouchage que pour la finition. Vous n’oublierez pas l’indispensable apprêt de finition qui isolera les surfaces traités par du mastic. Vous aurez certainement besoin de diluant pour rendre la peinture plus applicable. La quantité de chacun de ces produits dépendra de la taille de votre voiture et de la surface à peindre. Il y a aussi des proportions à respecter, notamment quand on mélange l’apprêt ou la peinture avec le diluant. C’est avec un pistolet que vous devez appliquer la peinture. Toutefois avant de goûter à ce plaisir, il faudra d’abord vous mettre la main à la pâte car la peinture ne doit pas être directement appliquée sur la tôle de la carrosserie. Vous devez vous servir de papiers abrasifs, du pot de chamois, du tampon, du papier kraft, du cale pour appliquer le mastic ainsi que le couteaux en acier pour enduire. Poncez la partie à peindre en prenant soin de bien nettoyer les zones environnantes. Pour stopper les rouilles sur la carrosserie, appliquez de l’impression avant de peindre. N’oubliez pas de vous protéger en mettant un masque pour ne pas respirer et inhaler la poussière ou la forte odeur du solvant. La cagoule et la combinaison ne seraient pas superflus car il s’agit de protéger votre peau. Gare à celui qui met un short et un vieux T-shirt prêt à salir. Juste avant de commencer le tir à pistolet armé de peintures auto, dépoussiérez la carrosserie. Commencez par peindre le toit, puis l’arrière avant d’attaquer les côtés. Finissez par la partie avant de la voiture. Trois couches sont nécessaires dont la première qui doit être très fine. Vous devez attendre une dizaine de minutes entre deux applications. Le temps de séchage de la peinture auto dépend des conditions atmosphériques ambiantes avec une température qui doit être à une vingtaine de degré. En général, il faut une dizaine d’heures pour que la voiture soit manipulable. Si les poussières ne collent plus après une demi-heure, faites attention de ne pas toucher la carrosserie avant 4 heures. Vos doigts ne seront pas couverts de peintures mais ils laisseront des traces disgracieuses. De quoi gâcher tout le travail que vous auriez accompli.

Kia numéro 3, le nouveau concept de mini monospace

Lundi 6 avril 2009

La KIA numéro 3 est-elle vraiment une KIA. Vous n’allez pas en croire vos yeux. La marque coréenne continue sa métamorphose se positionnant encore plus près de ses concurrents. Avec ce nouveau modèle présenté lors du salon de Genève 2009, KIA fait son entrée dans un segment qui rapporte avec un concept nouveau qu’est le minispace polyvalent. En clair, c’est un petit monospace. La différence entre les deux segments est en train de s’estomper. La Kia numéro 3 prend un peu de ce qu’il y a de mieux sur les voitures du genre compact et à la fois spacieux, avec un habitacle illuminé et une allure gracieuse. Fini donc pour la coréenne les voitures aux lignes simples et à moteur sans prétention de ses modèles citadins. La KIA numéro 3 confirme la nouvelle orientation esthétique du constructeur qui opte désormais pour un style agressif et une ergonomie démonstrative. Le nouveau minispace coréen préfère les courbes aux angles droits. La numéro 3 a cependant une esthétique classe et classique, un peu plus sobre que la coquette KIA Soul. Elle est aussi un peu plus compacte, avec une longueur de 4m, soit 11cm de moins. Le concept Numéro 3 a une particularité qui le distingue des autres petits monospaces. Son pare-brise et son toit, tous vitrés se rejoignent sur une barre de renforcement diagonal. La nouvelle KIA a donc une vision panoramique, la tendance du moment qui fait parler même de « visiospace ». La disposition de la barre est une curiosité, d’autant plus que le toit arbore une ligne arrondie. En tout cas, cette toiture fait vraiment la différence par rapport aux autres modèles sur le marché. Pour parer au principal inconvénient du toit entièrement vitré, KIA a doté son modèle numéro 3 d’un système de pare-soleil automatique. C’est le meilleur moyen de profiter du toit de verre panoramique qui sera probablement la signature de KIA N°3. De face, la coréenne bombe le torse, donnant l’impression qu’elle cache une grosse cylindrée sous le capot. Les phares profilés suggèrent l’agressivité. La calandre est assez originale sans toutefois faire l’unanimité. Elle reprend la grille de la KIA Soul. La gueule qui est au-dessous du logo lui donne des aires d’une sportive. Ses concurrentes n’ont qu’à bien se tenir. Les Citroën C3 Picasso, Renault Modus et Opel Meriva pourrait souffrir de l’engouement que la KIA N°3 pourrait susciter auprès du public. KIA est en effet en train de marquer les esprits avec le renouvellement de la ligne et du design de ses voitures. C’est presque la révolution culturelle en Corée. Les voitures sobres et fonctionnelles laissent place à de vraies beautés qui affichent leur charme et leur sportivité. La KIA N°3 se doit avant tout d’être pratique puisqu’elle aura à évoluer en ville. Présentée sous forme de concept car, sa production en série est très attendue. Des doutes subsistent effectivement sur le maintien de la forme originale du toit arrondie avec une barre de soutien diagonal. En ces temps de crise qui secoue lourdement l’industrie automobile, KIA Motors est l’une des rares à afficher une santé économique rayonnante. Le constructeur coréen est même d’attaque. Il entend envahir les marchés étrangers en lançant de nouveaux modèles à l’instar de la KIA N°3. Déjà, son SUV de ville KIA Soul a été bien accueilli. Ce tout-chemin de petite taille devrait séduire la clientèle jeune. En tout cas, cela a fonctionné en Corée puisque KIA a vu ses ventes domestiques augmenter de 16% en 2008 alors que le marché régressait de 5%. Le constructeur ambitionne d’augmenter sa part de marché national à 35%. KIA veut aussi s’illustrer sur le plan international. Le constructeur coréen entend bien profiter des difficultés de ses concurrents pour asseoir sa notoriété. Après avoir construit une usine en Slovaquie et en Chine, il projette de s’installer aux Etats-Unis. Si KIA est aussi bien portant en cette période de crise, ce n’est pas seulement en raison de l’avantage que lui procure une devise faible du pays. Le secret se nomme Peter Schreyer, un designer allemand engagé en 2006 après avoir dessiné quelques unes des plus belles autos du monde. Il a pour mission d’insuffler l’élégance européenne dans la culture automobile coréenne. Le designer est en train de travailler sur une nouvelle identité visuelle qui fera des prochains modèles KIA uniques et reconnaissables.

Skoda Fabia Combi Scout, le break tout chemin

Mercredi 1 avril 2009

C’est au Salon de Genève 2009 que le constructeur tchèque Scoda a présenté la version définitive de son modèleFabia Combi Scout. Il s’agit de la métamorphose d’un break qui est devenu un tout-chemin. La Skoda Fabia Combi Scout suit le chemin tracé par d’illustres nom comme Audi avec le Alroad ou encore Volkswagen avec son Cross. Mi-break, mi-4×4, le concept fait des adeptes. Ce sera alors un 4×4 de ville et un break des champs ! Le Skoda Fabia Combi Scout a un garde au sol légèrement remonté pour lui permettre de passer par tous types de chemin. Une petite balade en campagne sur des routes pas trop accidenté serait une condition idéale pour l’apprécier. En tout cas, ce scout n’est pas un baroudeur. Difficile pour lui de passer par des épreuves de franchissement réservées aux vrais véhicules tout-terrain. La Skoda Fabia Combi Scout n’a pas la puissance ni la robustesse nécessaires. Ses capacités s’avèrent même limitées hors bitumes. L’absence de transmission intégrale y est pour quelque chose. Il est donc plus à l’aise sur les routes. Ce qui fait de la Skoda Fabia Combi Scout une voiture de loisirs pour la famille. En tant que break, elle dispose d’un coffre spacieux avec une grande ouverture. Son intérieur permet aussi de profiter du confort de l’espace. De l’extérieur la Fabia Combi Scout se caractérise par la forte présence de plastique. C’est une superprotection de poids plume qui enveloppe le bas de la voiture. Le pare-choc, les flancs, les ailes, le bouclier, tout est enveloppé de plastic qui ne gâche pas l’esthétique de la voiture. Fait en matériaux de synthèse, les panneaux de carrosserie latéraux peuvent résister aux chocs. La Fabia Combi est dotée de barres de toit pour porte-bagages. La Skoda Fabia s’est illustrée en tant que berline, une voiture pas exceptionnellement élégante mais qui est loin d’être laide, pouvant passer partout. La version Combi Scout est une sorte de mélange entre les qualités de la berline, les surfaces du combi et les protections du Roomster, le modèle SUV de la gamme. Le gentil break familial se donne des aires de duchesse, portant une robe de SUV. Il est doté de jante d’alliage léger, chaussant du 16 pouces mais il est possible de monter un 17 pouces. Quatre motorisation sont proposées sur le Skoda Fabia Combi à savoir deux essences un de 1,4l de 86 ch et un autre de 1,6 l de 105 ch. Pour les diesels, on aura le 1,4 l TDI de 80 ch et le 1,9l TDI de 105 ch. La Skoda Fabia Combi Scout n’a pas la robustesse du tout-terrain du constructeur tchèque, le Skoda yeti. Ce dernier est doté de plus gros moteurs jusqu’à 1,8 l et 160 ch en essence et 2l TDI et 170 ch en diesel. Il ne s’agit donc pas pour Skoda de faire de son combi un vrai baroudeur. Cette solution intermédiaire du break tout-chemin reste un bon positionnement entre ceux qui veulent avoir l’impression de vivre à bord d’un 4×4 sans forcément en vouloir apprécier les prouesses et ceux qui en ont assez du classique break de père de famille. Il faut signaler que, malgré ses faux-airs de tout-terrain avec un garde au sol surélevé et des éléments de protection, le Fabia Combi Scout n’a que deux roues motrices, à l’avant. Les boucliers et les pare-chocs en plastic noir font certainement de l’effet. A l’intérieur, la nouvelle Fabia Combi bénéficie d’un habitacle à garniture Scout spéciale avec un matériau de qualité, robuste et confortable. La touche Scout est aussi visible sur le tapis de sol. Le coloris argent mat est présent sur des détails comme le pommeau de vitesse, l’encadrement des soties d’air, les poignées d’ouverture… Les pédaliers donnent dans le style inoxydable avec une matière en aluminium. La Skoda Fabia Combi Scout a tout pour plaire aux automobilistes et à leur famille. Cette voiture a une habitabilité confortable en raison de l’espace disponible, sans oublier une modularité qui permet de disposer d’un coffre très spacieux. Son esthétisme est de bonne facture sans toutefois donner dans le luxe. Présentée au Salon de Genève 2009, la Skoda Fabia Combi Scout n’est pas passée inaperçu. Elle sera commercialisée en France à partir de juillet 2009. Le constructeur tchèque profite de l’aura et de l’expérience de son cousin germain Volkswagen pour percer enfin sur le marché européen.


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