Archive pour juillet 2009

BMW Série 5 Gran Turismo, le confort modulable

Mercredi 29 juillet 2009

Son attribution à la catégorie des coupés 4 portes ne mettrait pas en valeur la nouvelle BMW 5 Series Gran Turismo. Ce dernier est tout un concept. L’idée est simple : recueillir toutes les idées, les attentes et les désirs des automobilistes et des passagers, les réunir et les réaliser dans une seule et même voiture. Finalement, cela paraît bien compliqué mais BMW a relevé le défi. Grosso modo, BMW 5 Series Gran Turismo est dérivé de la Série 5 GT avec quelques changements fondamentaux comme l’allongement de l’empattement dans le but d’agrandir l’espace intérieur du coupé 4 portes. Le constructeur veut en effet lancer un nouveau concept, une nouvelle mode : la berline sportive modulable. Officiellement appelé « Progressive Active Sedan », ou PAS, ce concept est un véritable mélange des genres avec les caractéristiques du coupé, de la berline, un peu de break et de SUV. Résultat une voiture modulable, sportive et de luxe. Par rapport au S5 GT, sur le Gran Turismo, la partie supérieure de la carrosserie a été modifiée pour donner plus d’espace et d’habitabilité. La BMW 5 Series Gran Turismo a des dimensions qui sortent de l’ordinaire. Ses 5m de longueur, 1,90m de largeur et 1,55 de hauteur se rencontrent rarement sur une même voiture. Le but est de donner aux passagers un confort de première classe, celui que l’on peut obtenir à bord d’un avion. C’est un peu ambitieux dites-vous ? En tout cas, la BMW fait la totale. Une hauteur de caisse supposée idéale pour faciliter l’accès à bord, le passager n’ayant pas besoin de se baisser ou de grimper. Des sièges réglables et inclinables, un espace pour les jambes très large, climatisation séparée pour les deux passagers arrière, écran disposé derrière l’appui-tête du siège avant pour visionner un DVD… Le siège arrière rehaussé, le confort de l’habitacle, le toit panoramique, le coffre spacieux… beaucoup de choses font que cette BMW est faite pour la route et le grand voyage. Côté modularité, la BMW Série 5 Gran Turismo adopte le hayon en vogue du moment initié par la Skoda sur son modèle Superb. Il existe deux ouverture, une plus grande pour disposer de tout l’espace possible pour faire entrer les bagages et d’une ouverture plus petite pour un rangement rapide. L’avantage c’est que l’ouverture du hayon ne cause pas de désagrément, comme un courant d’air ou un coup de froid, aux passagers. A noter aussi l’existence d’une cloison de séparation qui préserve l’habitacle de tout désagrément venant du coffre. La position de cette cloison et celle des sièges arrière déterminent l’espace disponible pour le coffre. Par défaut, le volume du coffre est de 430 litres avec l’espace digne d’une Série 7 pour les passagers. Si on fait avancer les sièges arrière de 10 cm, il passe à 570 litres, les passagers ne profitent plusd’un espace première classe mais le confort reste appréciable, équivalent à l’espace jambe d’une Série 5 classique. Dans une configuration extrême, il est possible de rabaisser les sièges arrière par commande électronique, ranger le cache bagage et l’on dispose d’un coffre de 1650 litres ! Le pavillon incliné de la S5 GT donne une fausse impression que l’habitacle, en particulier à l’arrière ne serait pas assez haut. Le doute est dissipé par BMW qui affirme que l’espace est assez suffisant pour accueillir une personne de grande taille. La Série 5 Gran Turismo affiche sa filiation à BMW. La grande calandre sur la face avant, les optiques circulaires. Le pli Hofmeister ou les contours dynamiques de vitres prend du volume pour donner du caractère à un profil allégé en raison notamment de l’absence de cadre sur les portes, une caractéristique propre aux coupés. A l’intérieur, BMW a gâté la nouvelle Série 5 avec une finition de haute qualité, fidèle à son image du luxe et de l’élégance. Le mariage des couleurs est intéressant avec une forte domination du blanc en contraste avec une couleur vive. BMW reprend des éléments de styles qui ont fait la grâce du X6 et la beauté de la Série 7 pour habiller la Série 5 GT. Se voulant être pratique et confortable, la BMW Série 5 Gran Turismo propose un espace à vivre à bord d’une voiture. Elle est une alternative à la berline familiale en version plus dynamique. Les motorisations déjà disponibles sur les précédentes Séries 5 laissent présager le meilleur pour la GT.

Fiat 500C, avec l’Happy drive!

Mardi 28 juillet 2009

Dans le segment des petites voitures citadines, il faut reconnaître que le constructeur Fiat a toujours eu du répondant pour se mettre au niveau de ses adversaires. Tellement petite et plutôt mignonne, la Fiat 500C mérite bien son sobriquet de mimi, un jeu de mot qui fait référence bien sûr à l’autre icône des citadines, la Mini Cooper. Cette dernière vient de sortir sa version cabriolet. Fiat suit le mouvement et lance la 500C, C comme cabriolet. Certes, une telle appellation est plutôt un raccourci par souci de marketing. La Fiat 500C n’est pas un véritable cabriolet, la faute à un habitacle qui continue vers l’arrière. Elle peut juste se décoiffer en pliant son toit. C’est donc une petite berline découvrable qui n’est pas sans rappeler les 2 Cv de Citroën dans leurs belles années de gloire. Le concept n’est pas nouveau pour Fiat puisque la 500 originelle elle-même en a été pourvue, il y a très très longtemps. Un demi-siècle après, la 500C maintient les arches de toit fixe de la version berline et ne cède pas aux tendances du moment chez les petits cabriolets. La capote souple est escamotable coulisse pour se rétracter à l’arrière. Elle pourrait poser un problème de vision dans le rétroviseur du conducteur. Fiat n’a pas réinventé la 500C. Cette dernière reprend presque tout d’un modèle existant, qui est la 500 et y apporte quelques touches et fonctions supplémentaires. Pour commencer, la Fiat 500C garde les dimensions du modèle de base. Elle fait 3,55 m de longueur, 1,65 m de hauteur et 1,49 m de largeur. La Fiat assume sa petite taille, difficile de la mettre dans la catégorie péjorative des pots d’yaourt roulants. Cette citadine de souche offre tout de même quatre places assez confortables. Encore plus surprenant, elle dispose d’un coffre satisfaisant dont l’accès est facilité par un système ingénieux. Sous le capot, on retrouve les mêmes moteurs que sur la 500. Le petit cabriolet de Fiat sera proposé avec trois motorisations différentes. Le plus tonique sera le moteur essence de 1,4l de 100 ch, de quoi faire de la 500C une petite sportive. Pour sa vocation de citadine, le moteur 1,2l de 69 chevaux paraît suffisant. Les moteurs essence ont la particularité de disposer d’une boîte manuelle à cinq rapports ou robotisée avec le système Dualogic. Enfin, le diesel est aussi un choix pertinent puisque Fiat propose le turbo Diesel 1.3 Multijet de 75 ch sur le cabriolet. Avec le système d’arrêt/démarrage, le constructeur annonce une économie de carburant assez conséquente, de l’ordre de 15%, sur la 500C. Le moteur s’arrête quand la voiture et au point mort, à l’arrêt, pour redémarrer au moment où le rapport est enclenché. Paradoxalement, la capote de ce faux cabriolet constitue un argument de vente pour la Fiat alors qu’elle aurait pu être une faiblesse puisque ne correspond pas à la tendance du moment. Elle participe au design de la voiture tout en étant fonctionnelle. La capote de la Fiat 500C est à commande électrique. Elle est dotée d’une lunette de verre pour une visibilité par le rétroviseur interne. Un troisième feu de stop est intégré. Trois coloris sont proposés pour couvrir la 500C, à savoir l’ivoire, le rouge et le noir. Deux nouveaux coloris ont été inventés pour le modèle Fiat Cabriolet. Le Rouge Perlé et le Gris Chaud enrichissent une palette déjà riche. Le système ingénieux de charnières en parallélogramme rend l’accès au coffre très facile, y compris lorsque la capote est entièrement déployée. La conservation des protections latérales de la voiture est aussi très appréciée. La Fiat 500 avait déjà des standards de sécurité de haut niveau, ce qui se retrouve naturellement sur le cabriolet. Fidèle à ses principes, le constructeur italien propose des kits de personnalisation afin que chaque voiture ait quelque chose de différent. La Fiat 500C sera utilisable en toutes saisons. Les passagers pourront avoir les cheveux dans le vent sans avoir à subir le souffle dû à la vitesse en pleine figure. Le toit escamotable répond à l’essentiel en termes de vision panoramique que les automobilistes et leurs passagers apprécient tellement ces derniers temps. La Fiat 500C est prête à envahir les rues des grandes villes. Cette voiture espiègle s’intègre parfaitement dans le paysage urbain, se faufilant entre les lignes et se garant dans un espace impossible. La mimi Fiat est de retour.

Subaru Impreza Boxer diesel , efficience et sécurité

Lundi 27 juillet 2009

Une petite révolution chez Subaru qui veut toujours faire bonne Impreza, le constructeur équipe son modèle fétiche d’un moteur diesel particulièrement performant. Efficience maximale, de construction compacte, silence en marche, la Subaru Impreza Boxer Diesel est fascinante. C’est une force tranquille, agréable et facile à maîtriser, un vrai plaisir pour les conduites sur longs ou courts trajets. Pour le moteur Subaru Boxer Diesel, le silence est d’or. Les vibrations sont réduites au minimum grâce au phénomène de compensation des forces massiques par les pistons opposés sur deux rangées de cylindres disposées en 180°. Une voiture silencieuse ne fait pas une Impreza. Il faut des qualités de sportives qui allient dynamisme et puissance. Le moteur Impreza 2.0 D avec un turbo à géométrie variable développe une puissance de 150 ch. Il décuple un couple de 350 Nm atteint entre 1800 à 2400 tr/min. La Subaru Impreza Boxer Diesel est dotée d’une boîte de vitesse manuelle à six rapports qui a une très bonne maniabilité. La légèreté et la compacité de la boîte font que l’étagement est court. Le moteur, et aussi le conducteur, seront à l’aise lors de la démultiplication des vitesses supérieures. La révolution chez la japonaise c’est aussi les carburants que ce soit en termes de consommation ou d’émissions de gaz carboniques. L’Impreza Boxer est relativement peu gourmande puisqu’elle ne réclame que 5,9litres au 100 km. Avec un plein, il est donc possible de parcourir 1000 km. La compacité du moteur a un impact sur les qualités écologiques de la voiture. Si le taux d’émission est de 155g/km, l’optimisme est de mise car c’est plus que correct pour sa catégorie. L’impreza Boxer Diesel bénéficie d’un filtre à particules (FAP) fermé et d’un catalyseur à oxydation pour optimiser la combustion. Le système de circulation des gaz d’échappement contribue également à la rendre plus respectueuse de l’environnement. Le secret de l’Impreza Boxer serait dans l’intelligence de son moteur qui économise de l’énergie, réagissant uniformément et spontanément à l’accélérateur, demandant une puissance minime dans les virages en exploitant la direction assistée. Le moteur compact et plat de l’Impreza Boxer, construit de manière symétrique, permet d’avoir un centre de gravité très bas. Associé avec le Symmetrical AWD, on obtient une parfaite stabilité de conduite. Cet équilibre réduit au minimum l’inclinaison latérale de la voiture et confère de l’agilité à la Subaru sur la route. Cette dernière n’a plus à prouver ses qualités routières grâce à son système qui permet de répartir le poids de façon équilibrée pour avoir une adhérence et une traction optimale. Le secret, c’est l’alignement de la transmission, du différentiel arrière et du cardan en ligne droite derrière le moteur. La Subaru se signale aussi par la répartition de la force aux quatre roues, ce qui donne à l’Impreza une très bonne motricité et une tenue de route irréprochable dans les virages. Cette voiture adopte l’une des meilleures technologies pour ce qui est des suspensions avec le fameux Subaru Dynamic Chassis Control. Avec en prime une structure qui résiste à de fortes torsions, l’Impreza jouit d’une conduite dynamique et maniable tout en misant sur la sécurité. Subaru a combiné une suspension à jambes élastiques à l’avant et à doubles bras oscillants transversaux à l’arrière. Le contrôle électronique de la dynamique de conduite (Vehicle Dynamics Control System) monté sur l’impreza Boxer permet à la voiture de réagir de manière intelligente en cas de difficulté révélée par des capteurs. Le système agit sur les freins et le moteur pour répartir le couple de l’AWD et stabiliser le véhicule. Système de freinage de la Subaru est à lui-seul un garant de la sécurité de la voiture : un ABS à 4 capteurs, un répartiteur électronique de la force de freinage, assistance électronique au freinage d’urgence, sans oublier le génial «Hill Start Assist» qui facilite les démarrages en côte en maintenant le frein pendant un court laps de temps avant que l’accélérateur ne soit appuyé. Si le pire devait arriver, l’Impreza préserve la sécurité du conducteur et des passagers grâce à une carrosserie intégrant des montants renforcées entourant l’habitacle, un cadre de renforcement circulaire, des prétensionneurs de ceintures, des airbags, des appuie-têtes actifs pour préserver la blessure aux cervicales. La Subaru Impreza Boxer Diesel est donc une voiture qui se veut être efficiente et très sûre. Elle est proposée en trois versions : 2.0D, 2.0D-Sport et 2.0D-Sport Club. Cette Impreza n’est pas très coquette adoptant une ligne assez sobre à l’extérieur et une ambiance presque grisâtre et austère à l’intérieur, adouci toutefois par le confort de l’habitacle et la fonctionnalité des commandes. Le plaisir, c’est au volant qu’on le ressent sur une Impreza.

C3 Picasso, le cubisme façon Citroën

Vendredi 24 juillet 2009

Le nouveau C3 n’en est presque plus un, d’apparence seulement. Le Picasso de Citroën n’a jamais mieux porté son nom qu’avec ce modèle berline aux influences asiatiques avec une forme géométrique rappelant le cube. Par le C3 Picasso, Citroën se lance aussi dans le cubisme. Mieux vaut tard que jamais ? Non, c’est plutôt, mieux vaut tard que tôt. C’est comme dans un rallye, celui qui part en premier doit nettoyer le chemin pour les autres. Le style cube est dans une phase optimale quand la marque aux chevrons lance sa nouvelle C3. Cela lui permet de se positionner à son avantage sur le marché. La C3 Picasso se place dans le haut du segment avec notamment la finition haut de gamme Exclusive motorisée Diesel. L’idée a été de fabriquer une voiture pratique et modulaire, économique mais jolie. Facile et intuitive, c’est ainsi que Citroën qualifie la modularité de son C3 Picasso. Assise arrière escamotable, plancher de coffre mobile et le tour est joué pur disposer d’un espace de chargement plat et spacieux. Ce côté utilitaire est un argument de choc pour tout monospace à vocation familiale. L’habitacle est truffé de rangements astucieux comme la boîte à gants réfrigérés, des vide-poches, des boîtes de rangements, divers compartiments… Le mini monospace de Citroën a tout d’un grand si l’on considère l’impression d’espace et la luminosité à l’intérieur. La vie à bord est agréable dans un cadre aussi sobre qu’esthétique mis en valeur par une finition de qualité. La visibilité du conducteur est exceptionnelle en raison de la suppression de l’angle mort. A part la vision panoramique, la disponibilité des commandes ergonomiques disposées sur le tableau de bord facilite la vie. Le réglage de l’assise selon la morphologie et le réglage du volant permet de se mettre à son aise. Pare-brise et toit panoramique vitré réunis représentants 4,5m² de verre qui couvre la partie haut du cube. Attention au coup de soleil pour les modèles à toit vitré. L’utilisation de la climatisation est indispensable. La C3 Picasso est toutefois bien insonorisée pour le confort de ses passagers. Le mini monospace de Citroën est plus grand que ses concurrents dans la même catégorie. Elle fait 4,08 m de long pour 1,73 m de large et 1,62 m en hauteur. Pour disposer du maximum d’espace, elle a un nez assez court ; et haut pour donner l’impression du cube qui est accentuée par les flancs verticaux. Sous le capot, on a le choix entre plusieurs motorisations. Les Diesel HDi ne sont pas nouvelles puisqu’il s’agit des moteurs de 90 et 110 chevaux. Il existe deux autres moteurs PSA/BMW qui sont à essence, le VTi 95 et le VTi 120. Il est clair que la C3 Picasso n’est pas une bête de course. Même la HDi 110 de la version haut de gamme est assez limitée côté puissance et vitesse. Il ne faut pas oublier que la C3 Picasso pèse plus de 1300 kg, soit 200 kg de plus que ses concurrentes. Elle paie donc en poids son confort en termes d’espace. Elle compense par une tenue de route très correcte aidée par une suspension bien conçue au point d’absorber toute vibration. L’attaque des virages se fait en douceur même avec un angle assez serré. La C3 Picasso est à l’aise sur tout type de piste. Elle est plutôt facile à conduire dans son ensemble. Son moteur Diesel HDi 110 FAP Airdream est une technologie respectueuse de l’environnement, le label Airdream étant attribué par Citroën à ses voitures les plus propres. La C3 Picasso Exclusive est un monospace peu polluant puisque son émission de Co2 en cycle mixte est de 130g/km. Elle consomme 4,9 litres au 100 km en mixte tandis que les versions essences ont une consommation mixte qui flirte avec les 7 litres/100 km. Côté sécurité, Citroën n’a pas fait les choses à moitié : airbags frontaux et latéraux, ceinture de sécurité à trois points d’ancrage doté d’un système de détection de bouclage, condamnation des vitres et portes arrières, ancrage de siège Isofix pour les petits passagers… La C3 Picasso est dotée d’un système ABS et d’un répartiteur électronique de freinage, sans oublier l’assistant au freinage d’urgence. Avec un joli petit monospace, agile, pratique, misant sur la sécurité et l’aisance de conduite, Citroën se lance dans la catégorie cube. La marque revendique son positionnement haut de gamme en proposant au prix fort la finition Exclusive. La C3 Picasso est aussi disponible à petit prix en version Attraction et en moyen de gamme avec le Confort.

Grand C4 Picasso HDi 110, le « visiospace »

Jeudi 23 juillet 2009

C’est le champion du monde version monospace. Il s’agit bien sûr d’une Citroën et d’une C4. Le Grand C4 Picasso HDi 110 n’a pas l’ambition d’être le meilleur dans une course mais peut prétendre être au premier rang en termes de qualité de vie à bord. D’ailleurs, la motorisation de petite cylindrée de 1,6 litre est presque une surprise sur une aussi grande voiture si la tendance ne s’était pas déjà révélée il y a quelques temps. Le Grand C4 Picasso HDi 110 a une ligne particulière dans le genre monospace compact. Pour une C4, il est vraiment grand avec des dimensions de 4,59 m de longueur x 1,83 m de largeur x 1,69 m de hauteur. L’intérieur de ce monospace a la particularité d’être très ensoleillé. Le pare-brise monovolume offre un angle de vision vers le haut de 70°, c’est-à-dire deux fois plus que dans une voiture classique. A cela s’ajoute le toit toujours vitré, ce qui donne l’impression d’être en symbiose avec son environnement quand on est à bord du Grand C4. Pour se protéger du soleil, il n’y a qu’à faire baisser les stores. Si la sensation d’espace est appréciable, un ensoleillement excessif peut gâcher la vie à bord. Il faudra alors se mettre à l’ombre ! En tant que monospace, Grand C4 Picasso est un vrai 7 places. Sur le troisième siège à l’arrière, deux adultes peuvent se tenir à leur aise, disposant d’un espace assez confortable grâce notamment au plancher creusé. L’accès n’est pas difficile. Les sièges individuels du deuxième rang peuvent se replier comme les fauteuils dans les salles de cinéma. Cette voiture est modulaire en termes d’espace. Le coffre de 208 litres fait mieux que doubler de volume et atteint les 578 litres en configuration 5 places. Si on rabat encore les sièges du milieu, on peut tripler l’espace disponible pour les bagages. En résumé, on peut multiplier le volume initial du coffre par 9,5 ! En ville, le grand monospace C4 est un peu encombrant. Il aura du mal à se faufiler dans les petites rues et encore plus à trouver une place de parking. Heureusement, la visibilité périphérique du « visiospace » facilite la manœuvre de stationnement. Que peut-on espérer de mieux d’un moteur diesel de 110 ch si ce n’est l’économie du carburant et l’insonorisation. Le Grand C4 Picasso HDi 110 a l’appétit d’une berline avec seulement 5,9l au 100 km en cycle mixte. La consommation ne descend pas pourtant à moins de 5 litre en extra-urbain alors qu’elle dépasse les 7 litres au 100 km en ville. Peu puissant, avec seulement un couple maximum de 240 Nm à 1 750 tr/min, le Grand C4 Picasso HDi 110 a une vitesse maximale très moyenne de 180Km/h. Il est doté d’une boîte de vitesse à cinq rapports. Ce n’est pas non plus un champion dans les tests d’accélération, avec ses 12.7 sec pour passer de 0 à 100 km/h. Ce n’est pas étonnant vu son poids de 1,5 tonne qui se fait un peu traîner par les deux roues motrices. Le Grand C4 Picasso HDi 110 n’est pas du genre fougueux. Il demande à passer rapidement de rapport en cas de conduite agressive. Toutefois, la puissance est bien là, c’est plutôt étonnant de la part d’une grande voiture à petit moteur. Il faut savoir qu’une conduite « sportive » du monospace engendre une hausse considérable de la consommation de carburant. Il faut aussi s’habituer au volant, à ses réglages et aux multiples commandes qu’il comporte. Le passage de vitesse et les accélérations sont à maîtriser afin d’éviter quelques désagréments notamment les des à-coups quand on rétrograde. Sinon, le Grand C4 est une voiture sûre avec une tenue de route irréprochable, en particulier lors des attaques des virages. Le freinage est assez doux. Avec le Grand C4 Picasso HDi 110, la marque aux chevrons a trouvé un ambassadeur idéal sur le marché des monospaces. Fidèles aux Picassos, celui-ci a une ligne tout simplement magnifique pour une grande voiture. Son petit moteur Diesel HDi 110 est une réussite. Le confort se ressent aussi bien dans le spacieux habitacle qui bénéficie d’une vision panoramique mais aussi sur la route grâce à une suspension performante. On regrettera le manque de punch due à la faible motorisation. Ce n’est pas la vitesse que l’on cherchera dans le plaisir de conduire un Grand C4 Picasso.

Efface rayures, gommage des rayures

Lundi 20 juillet 2009

Les petites rayures endommagent souvent et partiellement la carrosserie de votre véhicule. Elles sont dues à cause des diverses manœuvres que vous faites au quotidien : une porte qui a frôlé un mur, des pare-chocs qui ont heurté une autre voiture ou tout simplement une clé ou un objet qui a rayé votre voiture. Un produit efface-rayure est destiné à remédier à ce problème.

L’efface-rayure sert à ôter toute forme de rayures ou de griffures légères situées sur votre carrosserie. C’est un produit qui respecte et ne ternit pas la qualité de la peinture de votre véhicule. Au contraire, il possède des pigments de couleurs qui vont s’intégrer à la peinture pour redonner à la voiture son éclat initial. Il peut également enlever les traces de peinture restées sur votre voiture suite à un choc avec un autre véhicule. Soulignons quand même que ce produit n’est pas fait pour des rayures trop profondes. Il servira juste à alléger les dommages mais ne pourra pas les ôter complètement. Un autre outil comme le stylo retouche sera nécessaire pour vraiment rendre leur éclat aux parties rayées.

Utilisation d’un produit efface-rayure

Les produits efface-rayure sont présentés sous deux formes possibles : crème en tube ou liquide en flacon. La crème est constituée de cristaux minuscules vendus dans un petit tube, dont le poids net varie de 50 à 200 grammes. Les efface-rayures sont aussi commercialisés dans des flacons d’environ 150 ml. Parfois, ils sont vendus avec un ou deux chiffons en coton, utiles pour faciliter l’application. A part les petites rayures sur votre auto, les produits efface-rayure sont efficaces pour enlever les griffures ou les rayures sur les appareils électroménagers. L’efface-rayure présente plusieurs intérêts : c’est un produit facile à utiliser, le résultat est instantané, il peut être appliqué sur de la peinture vernie, métallisée ou autre et il ravive la couleur de votre voiture. Bref, vous pourrez, grâce à ce produit, prendre soin vous-même de l’aspect extérieur de votre voiture et remédier à ces petits accidents que sont les rayures.

Comment appliquer un produit efface-rayure

Il faut commencer par bien laver et sécher votre véhicule. Une fois la voiture propre et sèche, toutes les traces de rayures seront mieux visibles et faciles à localiser pour pouvoir les traiter. Prenez votre tube ou flacon de produit efface-rayure et agitez-le bien avant de l’ouvrir. Mettez le produit sur un chiffon en coton propre et sec et frottez doucement les parties à sauver, soit en faisant des mouvements circulaires, soit en suivant le sens de la rayure. Pour les rayures légèrement profondes, il faut laisser le produit agir pendant trois à cinq minutes avant d’essuyer le produit restant avec un autre chiffon propre et sec. Une rayure légère sera bien sûr frottée avec moins d’intensité que pour une rayure profonde. Si le résultat n’est pas encore satisfaisant, vous attendez une demi-journée et vous pouvez refaire l’opération. A moins que ce ne soit des rayures vraiment profondes qui nécessitent le retapage de la carrosserie toute entière : rouille, peinture écaillée… Dans tous les cas, les produits efface-rayures sont aussi des antirouilles et ont exactement les mêmes propriétés protectrices que la peinture.

Précaution d’emploi d’un produit efface-rayure

Le produit efface-rayure doit être conservé dans un endroit frais et sec, loin de toute source de chaleur ou de flamme. Cette dernière peut provoquer l’explosion du produit qui est inflammable. Vous devez choisir une journée sans pluie, ni autre précipitation, pour appliquer l’efface-rayure. Le contact de ce produit avec l’eau entraîne la formation de tâches très difficiles à enlever. C’est un produit qui ne doit pas non plus être appliqué sous les rayons directs du soleil, mais plutôt dans un endroit ombragé, sinon, il sera peu efficace. Lors de l’application, évaluez bien l’état des rayures avant de frotter, pour éviter les résultats désagréables inattendus. Evitez par exemple de frotter trop fort une petite rayure sinon la peinture finira par être ternie. Dans cette même optique, il faut essayer le produit sur une partie cachée de la voiture pour éventuellement détecter son effet sur votre peinture. Il est strictement interdit d’avaler ou d’inhaler les efface-rayures, car ils contiennent des éléments chimiques dangereux pour la santé. En cas d’accident, il faut voir un médecin au plus tôt. De préférence, il vaut mieux porter des gants avant d’utiliser le produit pour éviter tout contact avec la peau. Gardez bien le flacon hors de portée des enfants.

Peugeot 107, l’astucieuse citadine

Lundi 13 juillet 2009

Résolument petite, la Peugeot 107 a plus d’un tour dans son sac. La citadine français a une forte personnalité et ne fait pas de sa taille un complexe : 3430mm en longueur, 1630mm en largeur et 1470mm en hauteur. Au contraire, c’est un atout de séduction pour cette voiture astucieuse et audacieuse. La 107 allie la compacité avec la vivacité. La petite lionne devrait plaire auprès d’une clientèle jeune et urbaine. Pleine de malice, sa face avant rappelle le grand sourire d’un smiley. La robustesse ne lui fait pas défaut même si ses prétentions au niveau de la motorisation sont assez limitées. Le rapport poids/taille/puissance est plus que correct. Deux motorisations sont proposées par Peugeot sur sa 107. Le Diesel 1.4 Hdi n’est pas tout à fait nouveau puisqu’il est à peu près les mêmes qui équipent les C2 et C3 de Citroën. La différence c’est que le moteur a été délesté d’une partie de sa puissance pour ne plus développer que 54 ch à 4000 tr. Le couple moteur s’en trouve réduit puisqu’il est de 130Nm à 1750 tr/min. Ce couple disponible assez tôt donne fière allure à la 107 dans les phases d’accélération. Il ne faut pas non plus trop s’emballer pour les dépassements puisque la citadine manque singulièrement de souffle dans les reprises. Au test d’accélération, la Peugeot 107 embarquant un moteur Hdi affiche un temps très moyen de 15,6 sec pour passer de 0 à 100 km/h. Même si sa vitesse maximale atteint les 154 km/h, elle n’est pas faite pour l’autoroute puisque de longues accélérations sont nécessaires avant d’atteindre la vitesse indiquée de 130 Km/h. Point positif, la consommation de gas-oil est de 3,4l/100km en cycle extra-urbain contre 5,3l en ville. Le système Hdi injecte directement du carburant à haute pression. Ce qui réduit sensiblement la consommation et le taux d’émission de Co2 qui est dans le cas de la 107 assez raisonnable avec 109g/km. La Peugeot 107 est une vraie citadine faite pour la circulation en ville et périurbaine. Pour la motorisation essence, elle est dotée d’un moteur trois cylindre de 1l. La puissance de la voiture est de 68 ch à 6000 tr. Le couple moteur est relativement faible puisqu’il n’est que de93 Nm accessible 3600 tr. Les moteurs essence de la 107 existe en deux types : le 1,0e 12v 68ch - BVM5 et le 1,0e 12v 68ch 2-Tronic. Si les caractéristiques de base semblent les mêmes, même cylindrée, même puissance, même vitesse maximale à 157 km/h, le premier qui dispose d’une boîte de vitesse manuelle à cinq rapports est très légèrement plus performant. A preuve, une meilleure accélération avec 13.7 sec soit 3/10 de moins que l’autre avec boîte automatique pour passer de 0 à 100k m/h, une consommation plus économique, soit 4,5l/100km, un taux d’émission de gaz carbonique plus bas avec 106g/km. La boîte de vitesse pilotée 2 Tronic présente toutefois un grand avantage, celui de faire passer les changements de vitesse sans que le conducteur intervienne. Ce dernier peut reprendre la main par une simple action sur le levier. La Peugeot 107 peut accueillir quatre personnes adultes. Ce qui lui laisse un bien petit surface pour les bagages puisque le coffre a une capacité assez faible de seulement 139 litres. La modularité est très limitée puisque le dossier de la banquette monobloc sur la version de base ne le permet pas. Sur la version pack, la banquette peut se replier en deux parties mais l’assise est fixe. La 107 se rattrape de ces petites faiblesses par des rangements astucieux disséminés un peu partout dans l’habitacle. Pour maximiser l’espace disponible, Peugeot a pris des mesures quelque peu radicales. L’épaisseur du siège a été réduite. L’appui-tête incorporé dans le design du dossier ne peut dissiper une appréhension sur la qualité du confort. Ce n’est qu’une impression car la voiture est assez agréable en matière de vie à bord. Le volant réglable en hauteur est très appréciable sur un aussi petit véhicule. En matière de sécurité, la Peugeot 107 est dotée d’une structure à déformation programmée pour absorber l’énergie en cas de choc. Elle bénéfice d’un ABS, un répartiteur électronique de freinage et un système de contrôle de stabilité. La 107 est la dernière trouvaille de Peugeot pour confirmer sa présence dans les segments A et B. Elle doit succéder à la 106 qui a été une véritable légende en tant que best-seller.

Conditions pour obtenir le permis de conduire français quand on dispose d’un permis étranger ?

Jeudi 9 juillet 2009

Si vous résidez en France, que vous soyez français ou d’une autre nationalité, vous devez avoir un permis de conduire français. Certes, la loi vous donne un délai de grâce, l’année qui suit votre installation sur le territoire français, mais vous devez penser à échanger votre permis de conduire. Dans tout ce qui est échange, il y a une réciprocité. La première condition, donc, c’est que l’Etat où vous avez établi votre permis de conduire ait passé un accord avec l’Etat français pour qu’une équivalence du titre soit valable pour les deux parties. Pour un détenteur d’un permis étranger émis dans un Etat hors Union européenne, quels sont les conditions pour obtenir un permis français ? Passé le délai d’un an depuis que vous êtes résident en France, vous devez faire une démarche auprès de la préfecture de votre domicile. Si vous êtes de nationalité étrangère, le permis de conduire ne peut échanger que si le titre a été délivré avant que vous ne résidiez en France, soit la date de votre premier titre de séjour. Pour un français qui a passé le permis dans un pays étranger, il doit prouver par un document délivré par le consulat qu’il a habité sur le territoire dudit Etat au moins durant une période de six mois. Cette mesure est aussi valable pour les détenteurs d’une double nationalité. Pour être échangé, votre permis de conduire étranger doit être en cours de validité. Cela signifie aussi que vous êtes totalement en règle vis-à-vis de la loi de l’Etat d’origine et que vous ne fassiez pas l’objet d’une sanction concernant votre permis de conduire. Cela peut être une restriction, une suspension, voire une annulation. De même, un conducteur qui était déjà en possession d’un permis français mais qui a été annulé ne peut prétendre à un échange de permis pour à nouveau être autorisé à conduire sur le territoire français. Le permis ne sera valable que si le conducteur a l’âge minimal requis en France, en fonction des catégories du véhicule. Seuls les permis « francophones » peuvent être échangés en France. Si le document n’est pas rédigé en français, il doit comporter une traduction officielle. Si le permis de conduire étranger a été établi dans un Etat membre de l’Union européenne ou appartenant à l’Espace Economique Européen, il est utilisable en France sous certaines conditions. Le titre doit être en cours de validité, que le conducteur ait plus de 18 ans, l’âge minimal requis, que les conditions fixées par l’arrêté du 08 février 1999 soient remplies, notamment pour ce qui est des examens techniques et de la visite médicale. L’échange de permis provenant d’un Etat de l’UE ou de l’EEE n’est donc pas obligatoire. Il peut cependant le devenir. C’est le cas si le conducteur enfreint la loi et les codes de la route en France, l’infraction en question pouvant entraîner des sanctions relatives au permis de conduire, à savoir une suspension, un retrait, une annulation ou des pertes de points. L’origine du permis de conduire peut aussi rendre l’échange obligatoire, si le document a été établi dans un pays étrangers qui ne fait partie ni de l’UE ni de l’EEE mais a été échangé contre un permis de conduire d’un Etat européen. Un conducteur africain qui échangé son permis en Allemagne et qui réside en France doit procéder à un nouvel échange. Le permis échangé n’a donc pas la même valeur juridique ni privilège que les permis passés dans un pays européen. Le nouvel échange doit se faire dans un délai d’un an après l’obtention d’un titre de séjour en France. Les citoyens suisses et ceux des Etats faisant partie de l’EEE peuvent demander un permis français sans l’obligation d’être titulaire d’un titre de séjour en France. Quand on parle d’échange de permis, on ne se doute pas toujours qu’il y ait effectivement un échange matériel. Pour être clair, lorsque vous obtenez le permis de conduire français, votre premier permis sera retourné aux autorités dans l’Etat où il a été établi. Vous n’aurez donc pas deux permis de conduire. Pour les français expatriés et qui reviennent habiter en France, l’échange de permis n’est pas obligatoire si un accord est établi entre les deux Etats et qu’il y ait équivalence. Sinon, il faut faire attention et s’abstenir de conduire sur le territoire français avec un permis étranger si la période d’un an après l’obtention de titre de séjour a été dépassée. Contrôlé en possession d’un permis non valide ou annulé, vous aurez plus de problème que si vous faisiez une démarche auprès de la préfecture pour échanger votre permis.


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